OIE
occupé de pratiques dé'dévbtîôîi, qu'il est plus aisé de commettre des vols.
OEUVRE. (Heureux commencement est la moitié
del') " ■ '
I,-,, j^A -t'il» ■• MU '•
Mais pii dit ^wssi ; Pf 4, p,a^i fait qui commence.
OGRE. ( Manger comme un)
C'est manger prodigieusement. L'ogre est un monstre imaginaire, line espèce d'homme sauvagjB qui, dans les contes de fées , mange les petits ehfans.
GUE. {^La bonn^ aver^ture)
Au retour du solstice d'Jiiver, quand Içs druides avaient trouvé et coupé le gui, ils le portaient en triomphe pour annoncer la nouvelle anné/eQ; et le peuple joyieux répétait avec eux : Au guiVann^iif! .
Voilà le refrain gaulois de nos chamoiis ; (? gi^é^ la bonne a^^enture gué.
Voyez au mot Gui une autre interprétation.
;01E. {Petite) ...■,.. . - '
Au propre, ce. sont les boi^ts d'ailes, le c0U>. te foie d'une vo^ille. ,^1^ i\^\fxé^ les rubans, les gants et autres accessoires d'un habillepent. Enfin , en terme de galanterie , les légères faveurs de l'amour.
Oie tïe la Saint-Martin.
Comme le gala de la S'aiht-Martin se lie, en beaucoup de lieux, aux opérations de la vendange, ou plutôt à la manipulation du vin , plusieurs auteurs l'ont regardé comme une fête bachique, et ont fait remonter son origiifè aui orgies païennes.
Anseiifio Côstàdo,' religieux camaldule, lui donne une origine qui nous paraît plus-^vraisemblable. L'Église grecque avait ^âfaclrd^^jtfôitrp carences; l'Église latine
en eut trois, et ils furent réduits à deuK, dont l'un, ap' pelé le grand carême ^ précédait la Pâque; et i- autre, nommé le petit carême^ précédait Noël : celui-ci reçut aussi le nom de carême de la' Saint-Martin , parce quHl commençait le 1 2 de novembre , qui était le lendemain de la fête du saint. La veille , qui était le jour de la fête même, était consacrée/comme la veille des Centres, à des plaisirs et à des festins. L'usiage du pretoîef'Caréme a cessé au commencement du treizi^mei ^iè^e \ mais on ne doit point être étonné que le jour; de la réjouissance ait subsisté,. ....
Quapt à i'pie.qui ^it la base du gala., riep de. plus naturel : l'o^e était un des oiseaux domestiques les plus communs ^aijus Iç^ Gaules ; c'éts^it le plus gros qu'on connût dans Je, flioyien âge,'et Jî^ nWrtnovei|ibr^.<$^.le temps oîi les oies commencent à être grasses. Un aii^re oiseau, à la vérité, est venu daf^ le .seii^mie., siècle prendre la place de l'oie sur nos tables ; mais l'usurpation n'a pas été si entière que , dans beaucoup de parties de la France, on ne dise encore rote de la Saint-Martin^
Des médailles qui ne paraissent pas être anciennes, représentent une oie d'un côté,' et offrent de l'autre le mot Marûindlitt.
Nagùèreslft Saint-Martin était Fépoquede l'oùvierture des classes ; c'est encore c^lle de la centrée deç, itinbunaux^, de J'écV^ance des fermages .et du^renouvielfement des baux.
OIE,. (^Ck)nte^4ie ma mère, r y ...ri. •; '
Cette expression est prisse «d[ui^ ancien. Êihlidui dans lequel on représente une mère oi^ faisant à des oispns des contes qui les rendent attentifs. . .
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Prendre place parmi dea .gens d'une plus grande condition que soi.
Il est assez naturel de penser qu'une torche d'oignons rangés les uns à côté des autres, les plus gros à la tête, e.t les plus petits en bas , a donné lieu à cette façon de parler 5 cependant on a coutume de la rapporter au baron d*X)ignon, maître des cérémonies , qui assignait les places aux états de Blois, en 1576.
OISILLONS, (Jl a battu les buissons ^ Touire a prins les^ disaient nos pères de celui qu'un intrigant supplantait.
Nicot, qui rapporte ce proverbe diins son Dictionnaire Jrançais-latin (année 1606), ajoute : «Nostre siècle est plein de batteurs de btiis^ns et de preneurs d'oisiHons, en temps dfe paix et de gtierfe, et en tous estais. f>
Tout le monde connaît ces vers de Vif giïe :
Sic vos non vohis nidificatis aves , Sic vos non vohis velleru fertis ot^es , Çic vos non voèis firih anUrx» b&ves , Sic vos nofè vobis j^ellificatis apçs,
. . , Ombre.
Fous me feriez sauter mon ombre j proi^erbe )janou« sin; qe&trà*dir,e, yqus me feri^. foire TimpossiUe.
OMBRE. {Ilny d si petit buisson qui ne porte) C*est-à-dirè,*s4 péti te rivalité quinze portée préjudice.
ONCLE. {^La vigne a mon)
Se dit d'une vigne mal gardée, oîi tout le monde prend^diihdlisin sans te payer. * '
* 01^6 tE, f Éoîre ruiis surV\ , C'est vider si bien son verre qu'il y reste à peine une goutte de vin y qui , mis^ â^url^'ongle , représente Un rubis.