‹ Dictionnaire des proverbes français (volume 2)Chapitre 117 sur 176 · Q^ PAN · texte numérisé non relu

Q^ PAN

au mois de janvier l 'jsto. Les actions venaient d'éprouver une réduction :

Lbs Étrekites rbtardéss.

M'a femme, ne vous en déplaise,

Vous seriez peut-être bien aise

Que je vous fisse en ce jour-ci

Un beau présent, et je tous jure

Que j'en serais bien aise aussi ;

Mais une fâcheuse aventure

Met un grand obstacle à ceci :

J'ai mis dans le Mississipi, '

Vous le vouliez : donc il le fallait faire.

Cent fois par jour, vous le savez, ma chère, -

Vous me chantiez : Mets-y, mets-y :

C^était le refrain favori

Dont j'étais sans cesse étourdf.

Pour surcroît de charivari, Janot (en d'autres temps je crois qu'il m'eût fait rire) , ' En voulant répéter ce qu'il entendait dire, Criait à plein gosier , pipi , pipi y pipi :

C'était, disiez-vous, bon augure ;

Quoique habitude toute pure,

Et qu'il ne sût ce qu'il disait.

Excepté quand le cas pressait; Car, Ikte de secours, le pauvre enfant donnait En ces occasions une marque très claire

Que pour lors il ne s'agissait

Du pays ni de la rivière ' Que sa chère mère entendait. ...

Mais, insensiblement, j'écarte la matière :

Laissons là les digressions ,

Et revenons aux actions.

J'en ai donc pris depuis quatre semaines , Et sur ce fonds j'assignai vos étrennes :

' > > Cela n'a pas tout-à-faît réussi , " ^

,., Car nous: y. perdons jusqu'ici. * , ô

Mais de l'événement n'ayez point de souci » . . /

Il ne faut qu'avoir patience; •»I/itatérê«<d«aol#*l^ÀfeW^ . '• •«' ^' •' »MHi> '-

Étrei?nes^T^vie^dr9|i|,^s,d^^;çe,fi^i»Xfi): k . v ; * J . i

Il est aisé de le comprendre., Donnez-àiai^seumyÂÏ'4lierqui^i^6aVà rfe^% ^

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