JOBELIN
Sobriquet donné à un mari peu clairvoyant ou trop complaisant.
Cette façon de parler tire son origine de la patience du saint homme Job.
On appela ybie/mj, dans le dix-septième siècle , les beaux espri:ts qui donnaient la préférence au sonnet de /c?3, par Benserade, sur celui SUraniey par Voiture, Le prince de Conti était à la té te., du pren^ier p^rj^; et sa "sœur, maaame de Longue ville, s'était déclarée pouir Tautrej ce qui donn/i Ueju à cette pointe ;
Et les iharis jobeUns, . ^ , ■*■ ^ ■ . ^
Journaux:. . . ^ - • t
^l^t^ffiliArâir "de JbWTâttjT âott trà>ut au îmal/n/^ ^ *"
' ^é^wrs,' qui est 'devenu proverbe', se trouve dans tme lettréf eriprosè' erën^ver^',' adressée, en 1687 , par