CHAPITRE PREMIER
La diligence.
<x En route ! dit le conducteur.
— Rrrroute!... répéta le poslillon, y êtes-vous?
— Attendez un petit peu. Je ne monte pas vite à cause de mon ventre.
— Si ça fait pas mal , disait un garçon d'écurie à la dérobée, de voir un conducteur lourd comme cela !
— Allons un petit peu, hein, postillon !
— On ira , y a pas de doute, on ira sur ses
jambes.
— Oui , mais faut rouler. Un condurteur sait reconnaître les bons enfants.
— Oui, je t'en f. . ., un postillon sait reconnaître les conducteurs, qui est chien! Hue...
— .... Conducteur, conducteur!... arrêtez... postillon... sacrebleu. arrêtez donc...
— Quoique c'est donc .'
— Ce n'est rien : une dame que j'oubliais.
— Nom de D..., il oubliait la religieuse!
— Allons, ma sœur, faut monter à l'assaut.
— On ne vous donne pas seulement le temps de lâcher de l'eau, s'écria la nonne en grimpant sur l'impériale.... »
Et tout cela écrit par les mains qui ont signé la Petite Fadette et le Docteur Herbeau!.,.
La collaboration ne dura pas longtemps, d'ailleurs, car elle n'a produit que ce roman.
Sand (Maurice). Pseudonyme de Jean-Fran-
lo6 SANDEAU,
çois^Maurice-Arnauld Pudcvant, peintre et romancier, né à Paris le 30 juin 1823,
Sandeau (Julien), de T Académie française, né en 1811, et plus connu sous le prénom de Jules qu'il s'est fabriqué, V. Sand.
Sarcey (Francisque), critique distingué, né Sarcey de Suttihrcs en 1828. Il a écrit au Figaro sous le pseudonyme de Satané BineU
Sardou (Victorien et aussi Léandre), fécond auteur dramatique, né en 1831. Sous le pseudonyme de CarU il a fait jouer au Vaudeville, en 1 861, la petite comédie r Ecureuil,
Satané Binet. V. Sarcey.
Saulgy (De), de Tlnstitut, né en 1807 Caignart de Saulcy. Ce grave savant a aussi signé Van Blaghenberg.
Sauvage (Ary). V. Noriac.
Sauvaire-Barthélemy, ancien député, arrière-petit-neveu de Tauteur du classique Voyage du jeune Anacharsisy né en 1 800 Stfuvmre, marquis de Barthélémy.
Sax (Marie), cantatrice de TOpéra, née en 1838 Sasse, nom que l'a obligée à reprendre le fabricant d'instruments Saz, qui craignait sans doute