SCHUBERT
que la voix de la chanteuse ne fît concurrence au bruit de ses cuivres.
MUe Sasse a épousé M. Castan, chanteur de l'Opéra sous le pseudonyme de Castelmary.
Saxe (Amélie , duchesse de], sœur du roi de Saxe. Née en 1795, elle a, dès 1829, produit des œuvres poétiques et théâtrales, dont plusieurs furent jouées à Dresde, à Berlin, et sur d'autres théâtres de FAllemagne, sous le pseudonyme de AmilU Heiter, adopté par la princesse.
ScHNElTZHOEFFER (Jean-Madelaine), compositeur de la musique de plusieurs ballets célèbres, dont celui de la Sylphide écrit sur un livret du regretté Ad. Nourrit.
« Son nom, dit Halévj dans ses Souvenirs d'un Musicien, faisait son désespoir. On l'appelait au théâtre Chinecerf; il voulait qu'on l'appelât Bertrand. Il mettait sur ses cartes de visites Schneitzhoeffer (prononcez Bertrand), »
J*ai connu son fils , oui est avocat à Paris ; nous ne le nommions jamais, en effet, que Chinecerf. Son père est mort en i8$2, àôy ans.
SCHOPIN, peintre, né en 1804 CAopm (Henri* Frédéric).
Schubert (Camille), compositeur et arrangeur de valses, polkas et quadrilles de toutes sortes, qui est en même temps leur éditeur, comme marchand
io8 SCRIBOMANE.
de musique au boulevard des Italiens^ sous son nom Yéritable de Camille Prilipp,
SCRIBOMANE (Job). V. Marc-Michcl.
Second (Pierre-Albéric), homme de lettres, né en i8t6, un moment sous-préfet en 1849. Il a encore signé major Koff.
Seguy (Jules). Pseudonyme littéraire à' Alfred FromentcL
Séjour (Jean-Victor), auteur dramatique, né Séjour-Marcou.
Sénarmont, célèbre physicien , né en 1808 Hureau de Sénarmont. — Mort en 1862.
Senneif. V. Matharel de Fiennes,
Sepsel. V. Lespb.
Sewrin (Paul). V. Brucker.
Siebecker (Edouard) , « journaliste ardent 9, dit Ch. Joliet. Il a signé Sir Edward au Figaro.
Il y a de lui un curieux volume sur les chemins de fer, publié chez Hetzel, et qui est Tœuvre d'un homme singulièrement bien informé. Faut-il répéter :
« Nourri dans le sérail....? »
SiMÉON-FORT, aquarelliste, né Fort (Siméon).
Simon (Jules), écrivain, député, membre de IMnstitut, né en 1814 Suisse (Jules-Simon).
STAHR. 109
Simon (Maurice). V. Reviliott.
Smith (Paul). V. Monnais.
Sol (Daniel). V. Fival.
SOLMS (Princesse Marie DE).
Née, en 1827, de Laetitia, fille de Lucien Bonaparte, frère de Napoléon !•', et de Thomas Wyse, ministre d'Angletene à Athènes. Mariée au comte de Solms en 1849, mais restée princesse à cause de sa naissance, la petite fille de Lucien, devenue veuve, a épousé en 186} M. Urbain Ratazzi, ministre de Victor Emmanuel.
M"'^ Ratazzi a publié des poésies, des romans, des comédies et des articles de journaux sous di- ^ vers pseudonymes : baron Stocks Camille Ber^ nardy etc.
Souffrant (Jacques). V. Ulbach.
Soulange-Teissier, célèbre lithographe, né en 1814 TmWfr (Soulange).
Soulary (Joséphin), né Joseph en 181$; poète et chef de division à la préfecture du Rhône.
SOULLIER (Charles), poète et journaliste, né en 1797 SoulUer de Roblain (Charles).
Stahl (P. J.). Pseudonyme de l'éditcur-écrivain Hetzel (Pierre-Jules), né en 1814.
Stahr (M°>*), romancière allemande, née en
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110 STAUBEN.
1811 Fanny Lcwaldy et connue sons ce nom en littérature.
Elle a publié une assez grande quantité de romans et de voyages estimés, et dont la plupart ont été traduits. Au fameux congrès de la paix de Genève , en septembre 1867^ Mine Stahr a adressé au comité une protestation contre la guerre, rédigée en dix articles pleins de verve et d'une fantaisie ingénieuse , mais en revanche d'une application impraticable. En voici un curieux fragment :
« Si deux hommes se battent à coups de poing dans la rue, il ne leur vient pas à l'idée d'invoquer Dieu pour témoin, ou de croire que Dieu s'intéresse spécialement à Pissue de leur lutte. De mime , dix hommes qui se battent entre eux ne peuvent pas davantage avoir cette opinion,
« Si deux hommes qui se battent croyaient devoir parler ^ du Dieu des pugilats et invoquaient le secours de Dieu pour venir les aider dans leur manière défaire déraisonnable et malhonnête j on les appellerait à bon droit fous ou blasphémateurs.
« On appellerait de mime fous ou blasphémateurs dix ou vingt hommes qui, se battant dans la rue, invoqueraient le Dieu des pugilats pour lui demander de protéger particulièrement l'un ou Vautre des partis combattants.
c( Quel est donc le nombre requis pour que cet être que vous appelez le Dieu d'amour prenne parti dans les pugilats et combats d'hommes sans éducation et sans raison ?
« Croyez-vous réellement que le nombre puisse faire illusion sur Dieu^ sur un être dont l'essence doit être l'in» fini f Ne croyez-vous pas que parler d'un Dieu des batailles soit aussi bien un blasphème que de parler d*un Dieu des pugilats f»
Stauben (Daniel). Pseudonyme du traducteur Auguste YidaU