‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 2)Chapitre 166 sur 232 · PARAY · texte numérisé non relu

PARAY

pistolet anonyme est tiré sur Sa Majesté, et c'est Bergeron

qu'on accuse; il est acquitté. Il se jette alors dans la presse

politique la plus avancée, et c'est sous le nom de Pages

qu'il donne des articles au Siècle et au National, En 1 840,

la Presse ayant insinué que le Siècle avait un régicide parmi

ses rédacteurs, Bergeron va le soir même à POpéra, où il

sait devoir rencontrer M. de Girardin, et il le soufflette en

pleine salle, ce qui lui vaut trois ans de prison. En 1 848,

M, Bergeron est un moment commissaire de la République

dans le département de l'Aisne. Son bagage dramatique

n'est pas lourd ; il se compose d'un petit vaudeville, Un

.Neveu, s'il vous plaît (1839). C'est surtout comme polémiste

politique que M. Bergeron s'est fait connaître.

Palférine (De la). Voir CagUostro.

Palman (Emile de). Le publicisteet romancier Charles Rabou, né en 1803, a souvent donné des articles sous ce pseudonyme, qu'il a pris d'abord pour signer le roman Histoire de tout le monde, écrit en collaboration avec Regnier- Destourbet (1829).

Palmir. Voir Francisque,

Pannier (Sophie). Voir Nos (Sophie des).

Panoptes. Voir Eau (Girard d').

Paray (Gaston de). Le publiciste Chaumelin (Jean- Marius) a signé de ce nom une traduction d'un traité satirique du XVI" siècle : les Quinze Joies du mariage, publiée chez Dentu en 1 860 .

Né en 1833, M. Chaumelin a créé et dirigé plusieurs revues et journaux. Le premier est la Revue bibliographique du midi de la France (1*85 5), devenue peu après le Phocéen, dont il fut rédacteur en chef jusqu'en 1861. En même temps parut sous sa direction une autre feuille : Le Mistral

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