STERN
Rhône], etc.. Il semblait même prendre beaucoup de peine pour rester inconnu, cherchant de toutes les façons à dépister le lecteur, se donnant en tête de ses livres tantôt une qualité, tantôt une autre : officier de cavalerie, douanier, marchand de fer, que sais-je encore? Son imagination était toujours en quête d'un nouveau déguisement , son esprit ne se produisait librement que sous le masque. Albert Aubert. »
Le premier ouvrage de Stendhal date de 1815. Il avait édité à cette époque, sous le pseudonyme de Bombet (César- Alexandre), des lettres sur Haydn qu'il avait tout simplement traduites et un peu amplifiées d'après l'ouvrage italien de Carpani sur le maître allemand. Ses autres livres ont paru d'abord anonymement, ou signés de divers pseudonymes, et seulement plus tard Stendhal. Dans les rééditions qui en furent faites, on lit ainsi' l'indication de l'auteur : Stendhal (Henry Beyle). Aujourd'hui tous ont été réimprimés avec cette même indication, et sans mention aucune du nom qui signait l'édition première. — Mort en 1842, à 59 ans.
Stephen (P.), pseudonyme de l'avocat Caraby, qui est en même temps homme de lettres. Il écrit encore sous d'autres pseudonymes.: Raymond^ Pierre Stelly etc., les courriers du Palais dans plusieurs journaux de Paris.
Stephen (P.). Voir Rago (Dom).
Stephen de la Madelaine, écrivain et musicien, né en 1801 Madelaine ÇÈlitTine). Il a chanté, dans sa jeunesse, de la musique d'église comme « chantre récitant » à la Chapelle du roi Charles X.
Sterlin, rédacteur-gérant du journal le Grelot ^ de Dijon, né Charmont.
Stern (Daniel), pseudonyme sous lequel s'est illustrée dans la littérature contemporaine M^^® Marie de Flavigny, née en 1807, comtesse d'Agoult en 1827, et entrée dans la carrière des lettres en 1 84 1 .
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Stem (Georges), pseadonyme du charmant compositeur Charles Ucoq, auteur de la musique de quelques opérettes applaudies et d'un grand nombre de morceaux de piano pleins d'originalité mélodique.
Stev... (Mathilde). M"^^ Arthur Stevens, femme du marchand de tableaux de ce nom (voir Craham) et belle-sœur des deux peintres Joseph et Alfred Stevens, a publié sous cette moitié de nom quelques romans anodins chez Lévy et Dentu : M^ Sosie, le Oui et le Non des femmes, l'Amant de carton^ etc. Elle a encore signé, de son nom tout entier cette fois, une revue de salon sous ce titre : Les Impressions tune femme au Salon de 1859 (Librairie Nouvelle, in-i8.}
Ste'Wart (Auguste). Le célèbre romancier Emmanuel Gonzalès a débuté sous ce pseudonyme dans les journaux de Nancy, alors qu'il était encore au collège de cette ville. Il signait aussi Henri Royer. Il a depuis, en dehors de ses romans, donné à divers journaux de Paris et de la province des articles et des nouvelles sous les noms de Melchior GomeZy Caliban, Ramon Gomeril, — Né en 1815.
Stigelli, ténor célèbre en Italie, l'émule, le rival du fameux Fraschini. Il avait gagnée dans le cours d'une carrière dramatique rapidement parcourue, une fortune considérable, et il est mort, en juillet 1 868, dans une villa magnifique sur les bords du lac de C6me, où il vivait royalement dans le « doice farniente » de la molle Italie.
Né Stiegel en Allemagne, il avait italianisé son nom, et personne ne connaissait son origine, tant il était devenu tout à fait Italien. Il a composé de jolies romances, des ballades, etc., qu'il faisait admirablement valoir.
Stimer (Max), pseudonyme d'un célèbre écrivain allemand, né ScAmzîr(Gaspard) en 1806. — Mort en 1856,
Stock (Baron). Les Chroniques Parisiennes signées de