‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 3)Chapitre 145 sur 231 · MEYER · texte numérisé non relu

MEYER

duel^ publiée d'abord en articles dans le Figaro, puis en volume chez Amyot (in-8°). On doit aussi à ce même écrivain un volume historique , la Cour du roi Stanislas , qui a paru chez le même éditeur (in-8°).

M. d'Almbert a encore signé divers articles de l'anagramme Rembaldt.

Meyer (Adolphe). Le journaliste danois Goldschmidt TMeyer-Aaron) a publié sous ce pseudonyme un livre célèbre sur la vie, les mœurs et les- progrès de la nation juive, à laquelle il appartient, le Juif (1845), plusieurs fois réimprimé et traduit en diverses langues — Né en 1819.

Meyerbeer, célèbre compositeur, né en 1791, Béer (Giacomo). A l'époque de ses débuts et aussi de ses premiers succès dans la carrière musicale, c'est-à-dire dès l'âge de cinq ans, un ami de sa famille, nommé Meyery et qui avait une grande fortune , fut si enthousiasmé du talent précoce du jeune Béer, qu'il lui laissa par testament tout ce qu'il possédait, à la condition qu'au nom de Béer il ajouterait le sien , Meyer, d'où est venu le nom, depuis si célèbre, de Meyerbeer, — Mort à Paris le 2 mai 1864.

Michaël. Voir Parr.

Michel (Eugène). Voir SainUAgnan.

Michel Liévy . Célèbres éditeurs de la rue Vivienne, établis aussi au boulevard des Italiens. La maison de librairie qu'ils dirigent a été fondée en 1836 parle plus jeune des trois Lévy, qui associa successivement ses deux frères à son commerce. L'aîné, Calmann Lévy, est né en 1819; Michel, le troisième, est né en 1821 ; quant à Samuel, le cadet, né en 1820, il s'est depuis longtemps séparé de l'association.

Mie d'Aghonne. M*"« Louise Lacroix a donné sous

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ce pseudonyme, qu'elle a emprunté à une propriété de famille, des nouvelles et des romans.

Milbons. Voir Orsini.

Milla (M"*;, actrice de vaudeville, de drame, puis enfin de féerie. Elle a commencé à TOdéon, dans le répertoire classique, pour venir tomber et sans doute finir dans les rôles à maillot et à calembredaines du théâtre du Chàtelet. Son vrai nom est Dordet.

Milleret (Prosper). Voir Raymond (Michel).

Milne-Ed'wards, célèbre médecin, professeur de zoologie au Muséum, membre de l'Institut et publiciste. — Né en 1800 Edwards (Milne).

Milon. L'ancien directeur du Vaudeville, Aimé Thibaudeau, fils du général de ce nom, avait d'abord débuté au théâtre comme acteur sous ce pseudonyme. Il a aussi dirigé et rédigé des journaux.

Miltière (Paul de la). Il a paru en octobre et en novembre 1867, dans la Liberté^ de M. de Girardin, une série d'articles de voyages : Victor Hugo en Zélande^ signés de ce pseudonyme et attribués assez véridiquement au fils aîné de l'illustre poëte, M. Charles-Victor Hugo, né en 1826.

Il a encore publié dans la Presse, en 1858, une charmante nouvelle, la Chaise de paille, sous le pseudonyme de Charles d'Auverney.

Milton (Robert). Voir Saint- Albin.

Minette, célèbre actrice du Vaudeville, sous le règne de Louis-Philippe, née en 1798 Jeanne Ménétrier^ et morte en 1853 femme de M. Margueritte, alors l'un des directeurs du Gaz.

Mininius. Les articles signés de ce nom modeste à

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l'ancien Figaro étaient de M. Charles Z)«o/m«, journaliste et auteur dramatique, fondateur et directeur du journal spécial de théâtre et beaux-arts l'Europe artiste. — Né en 1817.

Miolan-Garvallio (M°«), célèbre cantatrice, née en 1827 Miolan (Marie-Caroline"). Elle débuta, en 1849, à POpéra-Comique souS le nom fabriqué de Félix-Miolan, Elle est entrée en 1856 au Théâtre-Lyrique, dont son mari, M. Carvaille dit Carvalho venait de prendre la direction.

Mira (Isabine de). Un livre : Voilà l^ homme (ses qualités, ses défauts, ses vertus et ses vices, appréciés et jugés par une femme), publié chez Dentu en 1863 (in-i8), 90US ce bizarre pseudonyme, a pour auteur M. Eymard (Paul), négociant lyonnais, qui a fabriqué son nom littéraire avec les prénoms de sa femme, Marie Sabine.

Mirbel (Élisa de) , pseudonyme de M™® la baronne Decazes^ auteur de romans à la Revue des Deux Mondes^ et fondatrice, en 1849, de la revue la Révolution littéraire.

Elle a aussi rédigé quelques revues critiques des salons de peinture.

Mirbel (Léonide qe). Le publiciste Léon Cu^ri/i, frère du célèbre colonel tué à Sébastopol en 1855, a donné sous ce pseudonyme son Histoire des Français ( 1 844), et quelques nouvelles et brochures historiques ou politiques. Il est, depuis 1846, historiographe de la marine. — Né en 1807.

Mirecour. L'un, des plus anciens et des plus utiles pensionnaires de la Comédie-Française, né Tranchant,

Mire court (Eugène de) , pseudoYiyme de Jacquot (Eugène), né à Mirecourt (Vosges) en 181 2.

Auteur de petites biographies un peu trop personnelles, et dont les révélations indiscrètes, souvent combattues et

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