‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 3)Chapitre 199 sur 231 · Z STERN · texte numérisé non relu

Z STERN

Stem (Georges), pseudonyme du charmant compositeur Charles Lecoq, auteur de la musique de quelques opérettes applaudies et d'un grand nombre de morceaux de piano pleins d'originalité mélodique.

Stev... (Mathilde). M™« Arthur Stevens, femme du marchand de tableaux de ce nom (voir Graham) et belle-sœur des deux peintres Joseph et Alfred Stevens, a publié sous cette moitié de nom quelques romans anodins chez Lévy et Dentu : If^^ Sosie^ le Oui et le Non des femmes, l'Amant de carton^ etc. Elle a encore signé, de son nom tout entier cette fois, une revue de salon sous ce titre : Les Impressions d^une femme au Salon de 1859 (Librairie Nouvelle, in- 18.)

Ste"wart (Auguste). Le célèbre romancier Emmanuel Gonzalès a débuté sous ce pseudonyme dans les journaux de Nancy, alors qu'il était encore au collège de cette ville. Il signait aussi Henri Royer, Il a depuis, en dehors de ses romans^ donné à divers journaux de Paris et de la province des articles et des nouvelles sous les noms de Melchior Cornez^ Callbany Ramon Gomeril. — Né en 181 5.

Stigelli, ténor célèbre en Italie, l'émule, le rival du fameux Fraschini. Il avait gagné, dans le cours d'une carrière dramatique rapidement parcourue^ une fortune considérable, et il est mort, en juillet 1 868, dans une villa magnifique sur les bords du lac de Côme, où il vivait royalement dans le « dolce farniente » de la molle Italie.

Né Stiegel en Allemagne, il avait italianisé son nom, et personne ne connaissait son origine, tant il était devenu tout à fait Italien. Il a composé de jolies romances, des ballades, etc., qu^il faisait admirablement valoir.

Stimer (Max), pseudonyme d'un célèbre écrivain allemand, né Schmidt (Gaspard) en 1806. — Mort en 1856.

Stock (Baron). Les Chroniques Parisiennes signées de

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