‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 4)Chapitre 177 sur 257 · PARAY · texte numérisé non relu

PARAY

pistolet anonyme est tiré sur Sa' Majesté, et c'est Bergeron qu'on accuse; il est acquitté. Il se jette, alors dans la presse politique la plus avancée, et c'est sous le nom de Pages qu'il donne des articles au Siècle et au National. En 1840, la Presse ayant insinué que le Siècle avait un régicide parmi ses rédacteurs, Bergeron va le soir même à l'Opéra, où il sait devoir rencontrer M, de Girardin, et il le soufflette en pleine salle, ce qui lui vaut trois ans de prison. En 1848, M. Bergeron est un moment commissaire de la République dans le département de l'Aisne. Son bagage dramatique n'est pas lourd; il se compose d'un petit vaudeville, Un Neveu, sUl vous plaît (1839). C'est surtout comme polémiste politique que M. Bergeron s'est fait connaître.

Palférine (De la). Voir Cagliostro.

Palman (Emile de). Le publiciste et romancier Charles Rabou, né en 1803, a souvent donné des articles sous ce pseudonyme, qu'il a pris d'abord pour signer le roman Histoire de tout le monde, écrit en collaboration avec Regnier- Destourbel (1829).

Palmir. Voir Francisque.

Pannier (Sophie). Voir Nos (Sophie des).

Panoptes. Voir Eau (Girard ^').

Paray (Gaston de). Le publiciste Chaumelin (Jean- Marius) a signé de ce nom une traduction d'un traité satirique du XVI® siècle : les Quinze Joies du mariage, publiée chez Dentu en 1860.

Né en 1833, M. Chaumelin a créé et dirigé plusieurs revues et journaux. Le premier est la Revue bibliographique du midi de la France (1855), devenue peu après le Phocéen, dont il fut rédacteur en chef jusqu'en 1861. En même temps parut sous sa direction une autre feuille : Le Mistral

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