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ce pseudonyme au Constitutionnel ou à la Semaine étaient dues à l'aristocratique plume de M"® la princesse de Solms, Née en 1827 Marie-Studolmine, de Laetitia, fille de Lucien Bonaparte, et de Thomas Wyse, ministre d'Angleterre à Athènes, elle a épousé en 1849 le comte Frédéric de Solms, et elle s'est remariée en secondes noces, en 1863, à M. Urbain Rattazzi, ministre de Victor-Emmanuel. Elle a encore donné des Courriers de Paris au journal le Pays, où elle signait Vicomte d^Albens, En 1862, résidant à Aix, elle avait créé une revue, les Matinées d^Aix, où ses articles paraissaient sous le nom de Camille Bernard, Depuis son mariage elle a fondé un journal politique à Florence sous ce litre, le Courrier de Florence, auquel elle collabore.
J'ai eu entre les mains un petit livre qu'on retrouverait difficilement aujourd'hui et qui a été publié à la suite de l'expulsion de France prononcée contre M'"^ de Solms en 185^. En voici le titre exact : Notice historique sur M™® la princesse Marie de Solms, née Bonaparte- Wyse, par John Ryan, traduit de l'anglais par la baronne H. de M. (1853, sans nom d'éditeur). Le livre a 192 pages; il débute par une préface dans laquelle l'auteur déclare qu'il va donner des renseignements sur a la femme remarquable qu'on a surnommée la Staël moderne. »
Elle est née, non en 1827, mais bien le 25 avril 1833, d'après ce singulier petit livre, que je ne veux pas analyser et dont je ne puis vraiment donner que le signalement. Il se termine par un chapitre au moins inattendu : Parallèle entre M™® de Solms et M^^ de Sta'èL En voici le passage le plus saillant :
« M™^ de Staël fut la femme la plus éminente du commencement de ce siècle , M"« de Solms est sans contredit la femme la plus remarquable de la seconde moitié de ce même siècle... M"® de Staël était la femme la plus spirituelle de
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passé la trentaine. Sa taille est assez élevée; il est mince, fluet comme un roseau..., gestes rapides, figure pâle..., .moustache légère; il est myope, et le regard est caché par des lunettes. Les cheveux trop longs et non soignés, la coupe de ses vêtements noirs un peu ecclésiastique, ce qui lui donne Taspectd'un séminariste en bourgeois. Trop rapide aussi sa prononciation et même souvent embarrassée et pas assez nette...»
Studens (Paulus), auteur d'un livre de poésies Souvenirs d^ un Etudiant (Liège y 1844, in- 18), et dont le véritable nom est Hénaux (Victor), né en Belgique.
Sue (Eugène), célèbre romancier né Sue (Marie-Joseph) en 1804. Il a signé quelques vaudevilles Eugène S...
— Mort en 1857.
Sully- Prudhomine, poète contemporain, l'un des plus justement estimés de la jeune pléiade actuelle. Il a donné deux volumes de vers, dont le premier surtout, Stances et Poèmes, lui a valu les articles les plus élogieux de la critique. (Voyez le X* volume des Nouveaux Lundis de Sainte-Beuve) .
— Né Prudhomme (Sully).
Summer (M"^ Mary), auteur de souvenirs de voyages dans les Pyrénées publiés sous ce titre : Un mariage au Pont d'Espagne (in- 12, 1867), et qui est de son vrai nom U^e Edouard Foucaud, née Charlotte Fillon.
Surville (M"'^), sœur du fameux romancier H. de Balzac, et elle-même auteur de contes et de nouvelles estimes. Née en 1800, elle a épousé un ingénieur des ponts et chaussées, M. Allain, qui avait pris le surnom de SurvUle.
Surville, pseudonyme de l'un des excellents traîtres de mélodrame de la Porte-Saint-Martin et de la Galté, né
EsUard.
Suttières (S. de). Voir Saîané-Binet.