‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 4)Chapitre 48 sur 257 · BENOIT · texte numérisé non relu

BENOIT

Monographie de la cuiiine (i 844), et le Fils du Fermier^ Etudes sur la vie normande^ 2 vol. in-S®, signés du pseudonyme précité. Il a collaboré à divers- journaux de sa ville natale.

Son fils a fait sous son vrai nom de la critique littéraire et musicale dans divers journaux de Paris.

Bénédict. Le feuilleton musical du Figaro signé de ce pseudonyme est de M. Jouvin (Bénédict), l'un des gendres de M. de Villemessant, et qui^ après avoir rédigé pendant plus de dix ans, avec une très-grande autorité et un talent des plu^ sérieux, lé Courrier théâtral et musical du journal de son beau-père, occupe aujourd'hui, chaque lundi, le rez-de-chaussée théâtral de la Presse, où il nous semble un peu enterré et même fourvoyé.

Benjamin, prénom du vaudevilliste Antier (Benjamin), né en 1785, et qu'il a le plus souvent pris comme pseudonyme. On lui doit deux des plus célèbres drames de l'ancien répertoire, l^ Auberge des Adrets (i 834) et Robert Macaire (1836).

Benoît (Victor), un professeur d'anglais au Lycée de Bourges, rédacteur de journaux de province, etc., M. Victor Ratiery a donné quelques vaudevilles sous ce pseudonyme.

C'est le frère du docteur Félix Ratier, écrivain distingué en même temps qu'habile médecin spécialiste.

Benoît (Louis). Un notaire, en même temps poëte, journaliste, pamphlétaire et même assassin, a publié sous ce nom la Physiologie de la poire (1832, in-8®) par le jardinier Louis Benoît, satire dirigée contre Louis-Philippe. — Né en 1 804 Peytel (Sébastien-Benoît) , il a été exécuté à Belley, en octobre 1839, comme coupable de trois assassinats. On trouvera de curieux détails sur cette affaire dans un volume, devenu rare aujourd'hui, une Voiture de Masques, des frères de Concourt (Dentu, in-i 8, 1856).

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