BÉRANGER
Béranger (Paul). Voir Collin de Plancy.
Bermont (Charles de), un savant membre de l'Académie de Besançon, M. Charles de Rotalier y a publié sous ce nom des chroniques historiques et des mémoires inédits. '
Bernard (A. de). Le directeur de la Revue contemporaine, M. Bernard (Alphonse), vicomte de Calonne, écrivain et journaliste légitimiste, a souvent signé de ce nom des articles d'archéologie et de critique d'art. Il a encore pris le pseudonyme de Max Berîhaud.
C'est lui qui a entrepris, en 1850, dans POpinion publique, au nom de la Société des gens de lettres, de démasquer le critique Fiorentino, qu'il accusa hautement et publiquement d'indélicatesse et de chantage dans l'exercice de ses fonctions d'aristarque littéraire et théâtral. Fiorentino demanda une réparation à la Société des gens de lettres tout entière, et comme il ne pouvait se battre successivement avec tous ses membres, il choisit le premier en nom sur la liste alphabétique dressée par le Comité, M. Amédée Achard, qu'il blessa assez grièvement. A la suite de ce duel, M. de Calonne, qui avait été en même temps poursuivi par Fiorentino comme diffamateur, fut condamné à l'amende par le tribunal correctionnel. — Né en 181 8.
Bernard (Léo de). On lit tous les samedis dans le Monde illustré de petits articles accompagnant et expliquant les dessins du journal, qui sont de tout le monde et de personne et que signe ce pseudonyme, attribué par la rédaction à un écrivain fictif. Les articles signés dans le même journal Maxime Vauvert et Olivier de Jalin ont la même provenance et sont aussi des masques sans visages.
Bernard (Camille). Voir Stock (Baron).
Bernard-Lopez, auteur dramatique, né en 1817 de LopeZ'Roberts (Bernard).