‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 4)Chapitre 83 sur 257 · DESNOYERS · texte numérisé non relu

DESNOYERS

Th. Langlois^ Jéràme Soldièze, Léonidas Prud^homme et même Ciîrouillard, pseudonyme pris surtout par son collaborateur Commerson.

Desnoyers (Ch.). Voir Pages.

Desprez (Ernest). Voir Jules Cordier.

Desrieux (M"®), pseudonyme d'une ancienne artiste du Vaudeville, M"" Manry^ fille d'un employé au ministère des travaux publics, et retirée du théâtre depuis qu'elle a épousé Coquelin, ce fils d'un boulanger de Boulogne-sur- Mer, devenu, si jeune et en si peu de temps, l'un des plus remarquables sociétaires de la Comédiç-Française.

Desrieux. Voir Laurent (Marie).

DesTOOhes (Le Chevalier), pseudonyme du journaliste Auguste LireuXy né tn 1810, ancien directeur de l'Odéon, puis feuilletoniste théâtral du Constitutionnel sous le docteur Véron. Il a publié un livre curieux, illustré par Cham, et rare aujourd'hui : P Assemblée nationale comique, où il a peint de main de maître, sans trop les charger, tout en les chargeant, nos profonds politiques de la Chambre des représentants en 1848 et 1849.

C'est au Courrier français que Lireux signait une chronique de la semaine du pseudonyme précité.

Desroolies (Henri). Voir Dash.

Desroncerets. Les articles signés de ce nom au journal le Club sont de M. Louis Pollet.

Desroziers (Gustave). Sous ce pseudonyme, M. Gustave Lemoine, frère du directeur du Gymnase, a donné quelques vaudevilles et aussi des paroles de romances et diverses poésies. Il a épousé M"* Loïsa Puget, si célèbre, ily a une vingtaine d'années, par les mélodies charmantes qu'elle

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a composées, la plupart sur des paroles de son mari, et qui est volontairement rentrée dans la retraite au moment même de ses plus grands succès.

Pestagel. Voir Rago (Dom).

Destouches. Peintre, né Deîouche (Paul-Émile), en 1794, et qui a aussi cultivé la poésie. Il a ajouté une lettre à son nom patronymique pour se distinguer d'un confrère homonyme, le peintre Laurent Detouche.

Il a publié, en 181 9, une Ëpitre à Nicolas Poussin (in-8 de 16 pages), qu'il avait signée Un Jeune Peintre.

Destournelles (Paul). Voir Cagliostro,

Desvergers, auteur dramatique, né Chapeau (Armand), et qui a encore signé Louis et Morel.

Devil (John). Voir Sol (Daniel).

Deville (Albert). Voir Monglave (E. de).

Devismes (Joseph). Voir Fantan.

Devits (Charles). Le journaliste Francis Magnard a donné sous ce nom des articles à l'ancien Gaulois et à la Causerie de V. Cochinat. Plus tard, en 1864, dans fes premiers numéros du Grand Journal, M. Magnard signait modestement Un Liseur sa Chronique des chroniqueurs. Dans la même feuille il a aussi rédigé, sous le nom de Louis Fyx, un Journal de la semaine. En 1866, avant de mettre son nom tout au long au bas des Paris au jour le jour de l' Événement, il les signait de ses initiales F, M. Enfin, plus récemment, dans la Fronde, on lui a attribué, avec raison croyons-nous, les mordants articles intitulés Fronderies, par un frondeur. En dehors de ses attributions quotidiennes du Figaro, M. Magnard a écrit dans beaucoup de journaux un grand nombre d'articles sur différents sujets. La Revue fran-

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çaise (1862) publia (Je lui des Lettres franches ; le Figaro bihebdomadaire, dans ses dernières années, l'a compté parmi ses plus actifs collaborateurs. Il y fit notamment chaque semaine, pendant plusieurs mois (1866), des articles, sous le titre de Paris en détail, qui furent très- rem arqués. Le Paris- Magazine et la Rue, deux jumeaux disparus ou transformés, contiennent aussi des articles de M. Magnard, qui doit encore publier prochainement des romans. — Né en i8}7.

Au moment même où j'écris ces lignes (novembre 1868), M. Magnard commence dans VOpinion nationale la publication de ton premier roman, V Abbé Jérôme. Qui donc nous disait que Magnard n'était « qu'un simple découpeur d'articles, le ciseau assermenté du Figaro? » On l'a dit, répété, resassé, imprimé et réimprimé. Qu'on lise donc avec plus d'attention les commentaires pleins de finesse, de tact et d'érudition, qui accompagnent la plus grande partie des « découpures » dudit Magnard ; qu'on lise surtout cet Abbé Jérôme^ qui paraîtra sans doute en volume, et qui sera, non pas la révélation — Magnard est tout révélé pour nous — mais la confirmation publique d'un talent sympathique et vrai.

Diabole. Voir CagUostro.

Dicastès. Voir Judex.

Dipk-MuUer. Voir Scott.

Dicks (Georges). Voir Machet,

Didier (Rose). Voir Cupidon.

Dieudonné. Voir Oronte.

Dieulegarde, auteur d'une brochure d'actualité, publiée chez Dentu en 1856, /^ Tirelire parisienne, Trésor du Locataire^ sécurité du Propriétaire (in- 12), et dont le vrai nom est Dieulevard.

Dimitri (Comte), auteur d'études sur la Pologne et la Russie, publiées dans divers journaux et revues. Né prince Lubomirski. Le même écrivain a donné, à la Revue

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