‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 4)Chapitre 85 sur 257 · DRACK · texte numérisé non relu

DRACK

célèbres. Né esclave, il parvint à s*enfuir, se réfugia à New York et changea son nom véritable, Frédéric Bailey^ contre celui de Douglass, afin de mieux échapper aux poursuites. Il est aussi très-connu comme orateur et comme publiciste politique. — Né en 1818.

Drack (Maurice), ancien chroniqueur de V Epoque, né Poitevin et fils du célèbre grammairien de ce nom. Il a occupé, en 1868, les fonctions de rédacteur en chef d'un des nombreux journaux éclos à la suite de la promulgation de la nouvelle loi sur la presse, le Courrier de l'Intérieur,

Draner, dessinateur de charges comiques et aussi de costumes grotesques pour quelques revues et féeries. Né Renard, il a retourné son nom pour se faire un pseudonyme.

Duallim. Voir FrascatL

Dubois (Th.). M. Nefftzer, fondateur et directeur du Temps (1861), a signé de ce nom une traduction des œuvres de l'empereur Maximilien, publiée en feuilleton dans son journal (1867). — Né en 1820.

Dubois d'Avesnes, vaudevilliste , sous le pseunyme de Davesnes, puis régisseur du Théâtre-Français, né Dubois, à Avesnes (Nord). Sa fille, qui porte également ce double nom, s'est fait connaître comme sculpteur. Le Théâtre -Français a placé dans son grand foyer public un buste de Scribe que le ministre des beaux-arts lui avait commandé.

Dubouloz, peintre d'histoire, né en 1800 Dubouleau (Jean-Auguste). Sa fille, née Sophie Dubouleau, est connue en peinture sous le nom également arrangé de Sophaya Dubouloz, Elle fait plus spécialement des portraits au pastel.

Dubourg (Adam), pseudonyme de M°*« Adam Boisgonthier, auteur de quelques pièces jouées au Gymnase.

DUCLACOIR. 91

Son début au théâtre (1854) fut entouré d'un certain mystère. Avant la représentation de sa première pièce, une petite comédie d'intrigue, assez habilement imaginée par elle ou par la direction du Gymnase, fut offerte au public à l'effet de donner plus de piquant et d'attrait à l'œuvre qu'on allait représenter. L'administration du théâtre fit insérer dans les journaux une note annonçant que le manuscrit d'une comédie intitulée la Panure de Jules Denis avait été déposé chez le concierge de la salle, sans aucune indication du nom de son auteur ; le comité avait lu la pièce^ qui avait été trouvée charmante, et on venait d'en distribuer aussitôt les rôles. En conséquence, on invitait le trop modeste auteur à faire connaître son nom.

Vingt jours après, deuxième note : La Pariure de Jules Denis était sue ; l'auteur n'avait pas jugé à propos de se désanonymer, et la pièce allait néanmoins être jouée le lendemain ou le surlendemain. Elle le fut en effet, mais avec un petit succès, qui fut dû surtout à l'intrigue que je viens de raconter, laquelle, souvent renouvelée depuis (dans ces derniers temps à propos d^Héloïse Paranquet et du Péché de Madeleine), a toujours réussi auprès du bon public, qui, certainement, s'y laissera encore prendre.

Dubourg (Léon), pseudonyme d'un rédacteur de 'l'amusant Tintamarre^ M. Léon Rossignol^ mort en 1867.

Dubourg (Antony). Voir Jacob (bibliophile).

Dubuc (Alfred). M. Letellier (Alfred-Jean), sténographe du Corps législatif, a donné, sous ce pseudonyme, un peu après 1830, une Histoire de la Révolution de Juillet, dans la •Bibliothèque des Villes et Campagnes (1833, in- 18).

Du Camp. Voir Van Engelgom.

Duolaooir (Romain), auteur d'une parodie du fa-

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