STOLZ
Stolz (M^^ DE). Pseudoajme sous lequel la comtesse FaQDy<f€ Bégon a publié plusieurs volumes de romans, nouvelles, comédies, etc., à l'usage de la jeunesse.
Stoltz ';M»« Rosina). Célèbre cantatrice née, le 1 3 février i8i5, Notb (Victorinej, à Paris'. Elle a débuté au
re. .. Théâtre-Royal de Bruxelles, comme premier sujet des
chœurs, en i83t, sous te nom de M^^* Ternaux. Elle joua ensuite les seconds rôles d'opéra k Spa, pendant la saison
p: ' annuelle, sous le pseudonyme de M^^ HWoïse. Cest seu-
lement en i833, à ses débuu au Grand-Théâtre de Lille, -qu'elle prit le nom de Siolh,. Elle j ajouta peu après le prénom de Kosina, en souvenir du succès qu'elle obtint dans U Barbier dt SénUt de Rossini^ux concerts de la rue de Vaugirard, En 1837, elle épousa le régisseur du Théâue-Rojal de Bruxelles, un Rouennats, M. Alphonse-Au-
^?r gttste IcsTuyer; deux ans après, le aS août 1839, elle dé-
butait à l'Opéra dans la Juive. Elle a créé la Fayoriîe (1840), la Reine de Chypre (1841), Charles VI (1843), Marie Siuart (1844), et les premiers rdles de presque tous les opéras nouveaux joués de 1839 â 1847, époque où elle a quitté l'Opéra. Elle y a reparu momentanément en i856, mais sans j retrouver ses premiers succès. Mom Stoltz,
le
Eagcok béflit deram on litre; elle demandiit une lectrice qui ne tât p« lire« Cl M fait gloire de ponéder l'ignoraDce proverbiale de aoa been-firère. le duc d'Albc, qui a cru pendant un temps infini qne c'^éiaic la rnne Christine aanelle, mère d'Isabelle, qui avait fait assassiner Monaldeschi à Fontainebleau, ce dont il se plaignait amèrement t^\ anz Tuileries... ■
^'.- - ' I. Scudo, et après lui, et peut-èue même d*après lui, Vapcreau
tt^' - faat nakre M** Stolu en Espagne et lui attribuent pour nom de
|Ç^. : fMÛIIe «elui de Resn N(m« née, disent-ils, en 181 3. Je puis certifier
fM le rasMignemeni que je donne ci-deuus est le seul exact. Quant n l'histoire racontée par Scudo. dans son volume Critiqui tt Uuéraiurt mmtmU (S* édit.. 18S9), sur les débuts de M** Stoltz dans la carrière âfiisiiquc, elle est pins que contestobie.
STUCY 4t3
qui a joué ensuite sur tes grands thé&tres de Técnuiger, t*est adonnée dans ces dernières années au spiritisme. Elle a épousé en secondes noces un baron allemand, M, dt Stotz^nau de Ketschendorf. Devenue veuve une seconde fois, elle s'est remariée au comte de Lesignano,
Stop. Peintre, dessinateur et caricaturiste. Il a dessiné -y
aussi des costumes pour certaines revues, opérettes et fée- * . .
ries. Né Mord (Louis-Pierre-Gabriel-Bernard) en 182S, il . ' -^
a ajouté à son nom celui de sa mère, Kttz, pour se distin- ^} guer des autres Morel, comme lui de Dijon. Licencié en droit, écrivain, musicien, etc., M. Morel-Retz a pris
comme pseudonyme le nom même de son chien, qui s'en ^
va du coup à la postérité. . ;
Streabbog^. Compositeur de musique de nationalité , ^ !^'^
belge, né GobbaMs, et qui a pseudonyme son vrai nom :<:
en le retournant. — Mort en avril 1886. ^ /\
Strozzi. Ancien baryton de rOpéra-G>mique, où il a
créé un rôle dans le Cinq-Man de Gounod. -^ Né Strohe- "- '.'
kcr et récemment décédé. ^^"
Stnéy (Robert). Pseudonyme dont se servaU à la ^ ^
Kfvue de Paris ■ le journalisie Auguste Vtrmorel, ancien , : ,^
rédacteur en chef du Courrier français, qu*îl a tué sons . /'.
lui, à la suite des amendes et procès qu'il lui fit infliger/ ^ ^ -^'l'
ainsi que des mois, — on pourrait dire des années, — de :: ^^
prilon qu^il lui valut, et dont il subit d'ailleurs la plus large ^ part.
Le Nain jaune a public sur lui, en juillet 1867, une pe- f-
tite étude très réussie signée Albert Brun; j'en extrais le - -^ portrait physique de Vermorel :
I. Les articles qu'il y publia tous ce nom aveieut trait i b vie- .v^';''^
anglaise. . >/ "^^
414 SUJOL
« On le dit âgé de 27 ans, il semble pourtant avoir dépassé la trentaine. Sa taille est assez élevée ; il est nnince, ï fluet comme un roseau..., gestes rapides, figure pâle...,
moustache légère ; il est myope, et le regard est caché par des lunettes. Les cheveux trop longs et non soignés, la coupe de ses vêtements noirs un peu ecclésiastique, ce qui lui doone l'aspect d'un séminariste en bourgeois. Trop rapide aussi sa prononciation et même souvent embarrassée et pas assez nette... »
— Après le 18 mars 187 1, Vermorel fut élu membre de la G>mmune et il prit part jusqu'au bout à ses travaux. Blessé pendant la bataille finale, il fut emprisonné à Versailles et mourut au mois de juiit di#Ja même année avant d'avoir été mis en jugement. Il n'avait que 3o ans.
Sujol (Gustave). Ténorino d'opérette, fils d'un ancien lénorino du Théâtre-Lyrique qui joue maintenant la conédie à l'Odéon. Leur vrai nom est Vitras,
Sully. C'est sous ce nom que débuta à l'Odéon le sociétaire actuel de la Comédie-Française Mounet-SuUy (voir ^:S - ce nom;. Il se produisit alors une réclamation d'un artiste
5^ . . du Châtelet, nommé Sully, qui obligea le futur sociétaire i joindre son 'nom véritable à son pseudonyme.
Sully-Prudhomme. Poète délicat et charmant, nembre de l'Académie française. Né Prudhomme (René- François-Armand) le 16 mars 1839, au faubourg Poissonnière, à Paris, où son père était négociant.
Summer (M»n«Mary). Auteur de souvenirs de voyages dans les Pyrénées publiés sous ce titre : Un Mariage au Pont d'Espagne (in-12, 1867), et qui est de son vrai ;:4 ^ nom M"« Edouard Foucaux, née Charlotte Fiîlon.
grV Surtac. Une piquante brochure, les Morales du ras-
J\^ taquouère, publiée sous ce pseudonyme-anagramme avec
SUZANl<B 425
préface de Coquclin cadet et illustrations de Carand*Ache, a pour auteur M. Gabriel Astruc,
Surville. Excellent acteur de mélodrame Porte-Saint- Martin, Gaîté, etc. — Né EsUard (Victor-Laurcnt\ il est mort à yS ans, en i883.
Surville (M»n«). Sœur du fameux romancier H. de Balzac, et elle-même auteur de contes et de nouvelles estimés. Née Laure de BaliLac en 1800, elle a épousé un ingénieur des Ponts et chaussées, M. Allaîn, qui avait pris le surnom de Survilîe. Elle est morte en janvier 1871.
Surville (André). Pseudonyme littéraire de M»n« Coriet, née Marie Boyron,
Suzanne. C'est sous ce nom qu'Augustine Brohan, la célèbre sociétaire de la Comédie-Française, a fait au Figaro, en 1857, comme chroniqueur, une campagne qui lui valut beaucoup d*ennuis. Sa première chronique débutait, en effet, de la manière suivante :
Où retrouTe-t-on M. Hugo^ serait-ce dans ces brochures clandestines où Ton Toit sa plume, oublieuse, ingrate, méconnaître ce qu*elle a aimé pour flatter bassement les noureaux dieux à qui elle sacrifie^ De la pitié pour M. Hugo! mais il a gâté lui-même ses menreiiles; son génie n*a plus que de tristes échos ; il a foulé aux pieds toutes les adorations, les respects, qui entouraient son nom; il a anéanti jusqu'à cette méfancolique et tendre sympathie qu'on a toujours, i quelque parti qu'on appartienne, pour celui qui souffre; il a tout détruit, TOUS dis-je, jusqu'au prisme de l'exil !
{Figaro, s S janvier.)
Et dans sa chronique suivante, alors qu*on lut eut reproché son manque de respect pour Tillustre poète :
Je ne saurais trouver respectables les libelles, les diffamations et les gros mots de Tauteur des Châtimtntt,
{Figaro, 8 février.)
Ces articles de « Suzanne », dont le masque n'était un mjstère pour personne, soulevèrent dans le camp opposé
r. 426 SYAMOl'R
^- une réprobation et des récriminations bruyantes, notam-
'' men: de la part de MM. de La Pierre, Louis Ulbach et
Alex. Dumas. Ce dernier écrivit aussitôt à M. Empis, tlors
• - . administrateur de la Comédie-Française, une lettre où il dé-
* ' ctarait retirer & Augustine Brohan tous les rôles qu'elle jouait )? dans ses pièces. La spirituelle comédienne, en présence de ^v y ce \<AU qui se traduisit par des articles assez vifs, renonça r.; à ses chroniques. Le plus curieux de l'aventure, c'est qu'elle »\1;1 fut renplacée au Figaro par M. René de Rovigo, qui im- 1^.-' prima dans sa première chronique la déclaration suivante :
!./' , ic le deaiaod« i fout les geni de bonne foi, est-ce insulter au
^^ malheur que d'insinuer délicacement que, de toutes les choses graves
Ë^J du MHBent, Peiil de M. V. Hugo est peut-être la plus bouffonne?
"Mfiiam^ iS mare.)
Née le 1 décembre 1834, Joséphinc-Félicité-Aogustine Bfokaa, fille aînée de Suzanne Brohan, a appartenu à la Comédie-Française du 19 mai 1841 au 1^ janvier t868. Obligée de quitter prématurément le théâtre par suite d'une grave maladie d'jeux qui la rend aujotird'hui presque aveugle, elle a épousé dans sa retraite M. Edmond de Gkeest, ancien secrétaire de la légation belge k Paris, qui est mort le 1 1 juillet i885. Lire sur la famille de cette artiste si distinguée la notice que nous avons consacrée à sa sœur Madeleine (Tresse et Stock, éditeurs, 1886). ^^ \'' ' Syamour. M<Be Gegout-Gagneur fait de la sculpture
^|i, ' sous ce pseudonyme.
w Sylva (Carmen). Pseudonyme littéraire de la reine de
t*rr Roumanie, temme, depuis 1869, de Charles I^r ^de Hohen-
L/ zollern) et née princesse Elisabeth de Wied. Elle a surtout
^^, ' publié sous ce nom des maximes et des pensées. Elle est,
C^' ^' depob 1882, membre de l'Académie de Bucharest.
p\ Sylvain (Docteur). Le publiciste Pierre Boytr a écrit
^: , sous ce non et sous celui de PUrrc Key.
SZICLICETI 427
Sylvanecte. Pseudonyme de M«n« Georges Graux, veuve d'Ernest Duvtrgitr de Hauranne, Son deuxième mari a été député du Pas-de-Calais.
Sylvius. Le journaliste Edmond TcxUr a signé de ce , nom, en 1841, une Physiologie du poète (in-S?); il a donné en 1842, sous le pseudonyme de Peregrinus, un recueil satirique en prose, V Ane d'or (un petit in-Sa). Il écrivait à l'Illustration, avant 1848, sous le nom de Ju/iîus Redivivus, et enfin il a encore signé Ber garni, Texier d'Amoux et £<fmond d'Amoux, nom de sa mère, quelques-uns des nombreux articles qu'il a prodigués à la plupart des journaux de Paris. Il est Tun des auteurs anonymes de ces amusants Mémoires de Bilboquet publiés en 1854, et qu: parodiaient si plaisamment les fameux Mémoires du docteur Véron. Il a encore signé baron Schop, et donné, en 187 S, dans le National, des portraits d'hommes politiques du jour qu'il signait Kel-Kun et qui ont fait alors un certain bruit. Ils ont été depuis réunis en volume. Enfin, [concurremment avec Camille Lesenne, il a donné des articles sous différents pseudonymes, Azed, Timon et Pictor, surtout au Vo/taire, et publié des romans.
Szigligeti. Poète dramatique hongrois, né Joseph Szatmary, en 181 4. Son goût pour le théâtre le brouilla avec sa famille, et c'est à cette occasion qu'il crut devoir quitter le nom de son père. Il a donné, sous son nom d'emprunt, des drames nombreux qui ont été longtemps populaires dans son pays. Il a été aussi directeur de théâtre. — Mort en 1878.
Tabarin. Chroniques ihéâtrales signées de ce nom parle journaliste, auteur dramatique, romancier, etc., né Georges Duval, à Paris, le 2 février 1847. Il a aussi chro* nique au Gauloh sous le nom de Claude RiVux. — Le même pseudonyme de Tabarih Wté également employé par M. Gaston SchxdUr,
Tacova. Acteur des anciens Délassements-Comiques, où il chantait parfois des chansonnettes de sa composition, qui étaient plus vulgaires que mauvaises. Né Avocat (Henri), il a retourné son nom pour se fabriquer un pseudonyme. — Mort en 1873.
Taillade. Excellent acteur de drame; à vingt ans, le 3 juillet 1847, il a d*abord débuté à la Comédie- Française dans Clinias de ta Ciguë, — Né en 1817, Tailliade (Paul- Félix\
Taisy (M"« de). Ancienne cantatrice de l'Opéra, née François.
Talbot. Ancien acteur de TOdéon et de la Comédie- Française. Il a débuté à ce dernier théâtre le 20 janvier 18S6, dans Harpagon de /'il var€. Créé sociétaire le i^' janvier 1859, il s*est retiré définitivement, pour s'adonner au professorat, le i^^ janvier 1879 avec 5, 600 francs de pension. — Né, en 1824, Denis-Stanislas Montalant, il a époasé la fille de l'ancien sociétaire Geffroy.
TALVO 419
Talien. Artiste du théâtre Cluny, puis de TOdëon, né Laurent (Emile-Eugène.)
Talin. L'auteur dramatique Henri Mcilhac a longtemps dessiné sous ce pseudonyme au Journal amusant (i852-55). Sous les initiales H...o/f et sous le nom d7i^an Baskoff, il a publié dans le journal ta VU parisienne quelques jolies fantaisies dont Tune, Fanny Lear, lui a fourni plus tard le sujet et le titre d'une comédie jouée avec succès au Gymnase. — Né en iSSs.
Talis Qualis. Le poète suédois Strausherg (Cari), mort à Stockholm en 1877, à l'âge de 60 ans, écrivait sous ce pseudonyme.
Tallandiéra [W^). Artiste du Gymnase, où elle s'est fait vivement remarquer par l'originalité et l'imprévu de son jeu qui devait beaucoup plus à la nature qu'à l'étude. — Née DubreuH (Marie-Amélina) , cette comédienne est morte de la phtisie en 1878, à l'âge de Sa ans. ^
Talmeyr (Maurice). Publiciste et romancier, né Caste (Maurice).
Talvo (M"«). Pseudonyme artistique de M'I* Asthcud- TroUey, un moment cantatrice à l'Opéra, puis aux Italiens. Elle a chanté à l'étranger, et surtout en Italie et en Russie, où elle a obtenu les plus heureux succès. Mariée à M. Bedogni, elle a joint son pseudonyme à son nom légal, et alors s'est nommée au théâtre M^ne Talvo^Bedogni,
Mme Bedogni avait d'abord orthographié son nom : de Tallevaux. Elle est aujourd'hui retirée â Caen, où elle donne des leçons de chant. Sa mère. M*"* Asthoud-Trolley, morte il y a quelques années, et veuve d'un professeur à la Faculté de droit de Caen, Alfred Trolley, mort en 1869, a été connue à Paris comme sculpteur de talent. Elle a également écrit des pièces de théâtre et des poésies.
4)0 TAHCIDE
Tancide. Romans et nouvelles publiés sons ce nom par M. Isidore PfiarîsfV, imprimeur au Puj [Haute- Loire). — Né en i8îo.
Tasnuu Pseudonyme de M"b« Jessie Fraser, auteur de f'.' > romans et qti est d'origine anglaise.
|r * Taxil (Léo). Écrivain d'abord anticatholîque, auteur
de livres et de pamphlets contre la religion et surtout coaire son clief, le pape Pie IX; écrivain exalté et même p "' extravagant dans le sens le plus anticlérical. Il avait pré-
paré, puis annoncé sous le titre ks Amours secrètes de i-* , Pk IX, un livre qu'il devait signer du nom de C. S. Vo//>t\
5^«, ancien camérkr, et dont la polieCNlut interdire l'affichage.
r^/' Pais, tout à coup, par un revirement inattendu, Léo Taxil
K, " abjure ses erreurs, se convertit (août 188S), et devient le
r- plus fougueaz adepte de la foi qu'il a d'abord si violem*
^ ' ' méat dénigrée et conspuée.
^' . Comme une librairie spéciale exploitait les ouvrages de
^^r . Léo Taxil, cette librairie se trouva tout d'un coup menacée
y; de la ruine par la conversion de son directeur. Aussi, sa
^ ' femme s'empressa-t*elle de protester publiquement contre
' > sa conduite^ la déclarant tellement indigne qu'elle annonça
r ^ en même temps devoir demander sa séparation judiciaire
^: ^ (Ji juillet i885). — Né Jogand-Pagis (Gabriel).
::>"- Tayac ;Paul). Un ancien employé des postes, M. Paul
^'': • Bettet, a publié sous ce nom un recueil d*Ohservatîons, Pen-
^ sées tl Maximes philosophiques (Dentu, 187$). Il a dirigé,
^'Ç de 1882 à 1884, un journal illustré de lecture sous le pseu-
^ - doajme d'il. Betl, Il a également collaboré au Nain jaune,
^»\. k Im Patrie, au Figaro, etc., et a publié des pièces de
^. théâtre, doat l'une, la Maison de ^Molière, a été reçue à
^". correction aa Théâtre^Françats en 1879. — Né en 18S6,
TELRUOC 43l
Tell (Adrien). Pseudonyme du bibliographe Vapertau ^Louis-Gustave), né en 1819.
Auteur du hmeux Dictionnaire des Contemporains, appelé plus communément le Vapereau, de même qu'on dit U BouiUet; livre dont on a dit beaucoup de mal, et qu'ont calomnié surtout ceux qui s'en sont le plus servis, peut-être afin*de mieux dissimuler les emprunts qu'ils lui faisaient I livre ou certainement on peut relever beaucoup d'erreurs, mais, en somme^ et quoi qu'on dise, livre excellent, consciencieux, complet, et par-dessus tout indispensable à tout écrivain faisant du journalisme au jour le jour.
Les articles de Hllustration publiés sous la rubrique Notes et Impressions, et signés G. M. Valtour sont de M. Vapereau et de son gendre, l'énidit bibliophile Maurice Tourneux, ï qui l'on doit, entre autres importants travaux, des éditions définitives de Diderot et de Grimm« — Il est né en 1849.
Tellier (Jacques). Le publiciste Charles- Raymond^ Henri Arnoulat a signé de ce nom, en 1861 , un pamphlet ! Voyage de Mathieu Panlher à l'Ile sonnante (in-32, Toulouse), qui a eu les honneurs de la saisie. Cet écrivain A . encore donné des contés et nouvelles, et des articles de revue. — Né en i836.
Telloc. Directeur-rédacteur en chef du journal U Moniteur da Pompiers. Retournez le pseudonyme pour avoir le nom véritable Collet.
TelruoC. Un volume, la Physionomie du personnel des postes, publié sous ce nom en 1871 , avec lithographies, avait pour auteur M. Alexandre-Albin Courlet^ employé des postes, dont il faut lire le nom à l'envers pour trouver son pseudonyme. — Né en i83u
43t TÉTRCB
Tétreb. Acteur et directeur de théâtre, né BerM, et qui a retouraé son nom â la scène.
Thécla. Pseudonyme de la célèbre baronne de Rf/nsbtri, née en i8i5,en Silésie, Ida de Duringsfeld, et auteur de romans, poésies et articles divers publiés en allemand et en français , dont un certain nombre ont paru anonymement. Mariée en 184 S, elle est morte le a 5 octobre 1876. Son mari, qui a été lui-même aussi littérateur, se suicida le lendemain de la mort de sa femme dans un accès de désespoir.
Thémines (M. de). Les articles de la Patrie signés ( > de ce nom sont d*ttn des plM> anciens collaborateurs du
journal, M. de LauiUrc$, né ^Lauzièrcs de Thémints (Achille), et qui dans la même feuille et parfois dans le même numéro parle politique sous son premier nom et beaui-arts sous le second, pendant que sous un troisième, li^i^ ' qui cette fois est un pseudonyme : Paul Gravier, il rédige
la Chronique parisienne quotidienne dudit journal.
Il a encore signé Aldino Aldini, Alt et Kaph des articles de critique musicale et littéraire dans divers journaux, notamment au Courrier franco-italien,
Théaard (M(n«). Ancienne artiste de la Comédie- Française ; elle excellait dans les duègnes. Elle éuit fille de l'ancienne sociétaire Marie-Madeleine Thénard , morte en 1849, et soeur d'Etienne Thénard, également sociétaire, mort ^* ' eni 82 5, et de Thénard jeune, dit Coco-Thénard, qui a joué
[ L- surtout à rOdéon, et qui est mort en i8S3. Elle avait dé-
L ' '. buté en 181 3 par les ingénues, mais sans succès. Ayant pris
l ' l'emploi des soubrettes en t8t3, elle aborda enfin l'emploi
^ ; des duègnes ou elle se montra supérieure. Elle a eu sa re-
i^*. V , présentation de retraite en i8S5 (recette : 16,408 francs);
^'* toutefois elle continua encore à jouer jusqu'au 3o mars