VICTORINE
M. Montîgny et M"** Rose Chéri avec la plus exquise honte'. Pour leur prouver ma reconnaissance , j'ai beaucoup fravaillé. Le Ci<l m'a bénie comme artiste, et aussi comme femme, puisqu'il m* a fait rencontrer mon mari. Voilà ma vie, Monsieur ; vous voyez qu'elle peut être intéressante pour les miens, mais fort peu pour le public...
Le joor même de soa mariage, M'^ Victoria fut, eo mèmt temps que soa mari, nommée sociétaire de la Co- K. '■ médîe-Française. Elle jr débuta seulement le 26 février de
^ ' Tannée suivante dans les ingénues (Cécile d'// ne faut jurer
)U; - de rien) et n*jf retrouva pas complètement ses enviables
Tî;' . succès du Gjmnase. Elle a quitté le Théâtre-Français en
^. <^.' iB7i,a repam ensuite à la Gaif^, au Vaudeville, etc.,
^ puis a abandonnéjdéfiniiivement la scène, 011 son mari re-
E!l monte seul, de temps à autre, avec un succès toujours
%l' persistant.
fo ., Victorine (W^^). Un moment pensionnaire de la
Ç') ' Comédie-Française où elle a débuté, sans éclat, dans le
LV rôle de Dorine de Tartuffe, le i3 août i858. — Née ?a-
)[ turel ^Victorine).
%^ Vidal (MU«). Chanteuse qui a d'abord débuté à l'O-
l^!- péra (iSySj, puis à TOpéra-Comique (1875), pour revenir
'^. ensuite à l'Opéra (i883), où elle chante utilement < les
y^^, atiiités i. — Née Duval (Emilie), à Douai, le 10 février
^ . 1^49* Ancienne élève du Conservatoire.
?y ^ * Vieux petit employé (Un). Les articles qui ont
i,.} . paru dans le journal la Lanterne, en 1876, sur et contre la
^;< Préfecture de police, et qui portaient cette signature ano-
àf4 ' nyme, avaient pour auteur M. Yves Guyot, depuis député
[*.. de la Seine. Le secret de la paternité de ces articles, qui firent un bruit du diable et donnèrent lieu aux démissions successives du préfet de police, M. Gigot, et du ministre