LORET
en 1871, une intéressante notice biographique anonyme avec portrait et fac-similé (in- 18).
Grenville (E. de). Pseudonyme de M. Arthur Barbât dt Bîgnicourt,
Grim (Charles). Pseudonyme de M. Chartes Biqual.
Gx^S-René. Courriers de thé&tre donnés sous ce nom par le publiciste Albert DayrolUs, — Né en 1859. (Voir plus haut Somercour,)
Jannet (Pierre). C*est à tort que nous avons orthographié Janet, aux pages 188 et 189 du présent volume, te nom de ce bibliographe.
Jeanne (Comtesse). Lisez comtesse dt Blignièra.
Joubriot (Margoerite). Pseudonyme qui dissimule la personnalité de M^^^ Julia Friou.
Kertbeny. Pseudonyme-anagramme du célèbre poète et traducteur Charles-Marie Benkcrt, né en Moldavie en 18a 5. Il a composé son nom du hongrois /Cerf (jardin), btn (dans) et l'y final hongrois. On lui doit surtout les traductions d'œuvres nationales hongroises d'Arany, Alexandre Petoefi, Czuczor, Levay, etc.
Lebrun (Camille). Voir page 245, — Cette femmeauteur a encore écrit sous les pseudonymes de FabUn dt Saint-Ligtr et de Laurt Dartigut.
Liemoine (Gustave). Cet écrivain est bien né eai8oa, ainsi que nous le disons plus haut à la page 1 17, et non en 179a, comme nous l'avançons à tort à la page 3oi:
LiOret (J.). Autre pseudonyme de notre confrère Edrmond StouUtg au Petit National. Il signe encore Fracasse
!:^ 4*4 LTSLi
av grand Naliwial, se servant de ces deux noms comme
' critique ou courriériste théâtral.
t LfOrrain (Jean). Publîcîste, romancier et poète, de
' . , son vrai nom Paul Dwal.
g; -, LMOenaj (Henri). N*est autre que M"« Af.-L. D<-
Lyden (E.-M. di). Cest à tort qu*à la page 264 de ce volume nous avons donné à cet écrivain distingué son nom véritable comme pseudonyme. Notre confrère se nomme en réalité Emile-Ferdinand Mugnoi dt Lydtn, et ^:- ' non J. MeUkewrat qui est le nom réel d'un autre publiciste auquel on a souvent attribut^, par suite de la confusion dans laquelle nous sommes nonsHméme tombé, la jolie fantaisie si connue Voyage autour d'une roht à volants dont M. de Ljden est Tauteur incontesté.
Lysle (Fernande de). Pseudonyme anagrammatique deMn«G.-i4. Delisle.
^;j Malbousquet. Journaliste et publiciste, né Aubert
à Apt/Vaucluse} en 18) 5. Il a fondé à Marseille un petit journal éphémère, le Fantaisiste. Venu ensuite à Paris , il p^'^~ collabora an Mond^ illustré, à l'International, etc., et
yjy- I mourut» un peu de misère et de faim, en 1866.
Maxime (M^). Tragédienne qui a eu un moment de célébrité et qui fut opposée à Rachel dans les premières années de ses éclatants débuts à la Comédie-Française. EHe se nommait Fortunée Gariot, et avait débuté ï TOdéon le 8 décembre i83o dans Rodo^tinc. Elle joua aussi Poppée dans une Fête de Néron, célèbre tragédie de Soumet et Belmontet. Cest seulement en 1841, le 37 juin, qu'elle hr^^' f"^ P^*'' ^ première fois à la Comédie-Française dans f^^^ le rôle de Phèdre que Rachel n'y avait pas encore joué.