‹ Dictionnaire des pseudonymesChapitre 21 sur 142 · COLLIN DE PLANCY · texte numérisé non relu

COLLIN DE PLANCY

soDS ce nom ont pour auteur M"*^ dt Voisins é* Ambre, née Husson ^Anne-Caroline-Joséphine) en 1827.

CoUin de Plancy. Célèbre publîciste, né Collin (Jacques) en 1793, à Plancy (Aube).

Il a publié, sous les auspices de la Société pour la propagation des bons livres, une série considérable d*ou?rage$ d*éducaiion et d'amusement à Tusage de la jeunesse. Ces publications, très souvent réimprimées, sont signées de pseudonymes nombreux : Paul Bérangcr, U R. P. Coquelardon, Joan. Vidtbimus, Sainl- Albin, HormisdaS'Ptath, Jean de Sept-Chênes, h Neveu de mon oncle, baron Jacques de NUinse, etc. — Mort en 1881.

Sa femme, née Clotilde-Marie Paban, morte avant lui, était connue en littérature sous le nom de Marie d'Heures.

Colline. L'un des héros de Mûrger dans fa Vie de bohime, dans lequel il avait peint son ami du quartier latin, Jean Wallon, qui a depuis donné de nombreux écrits sur l'économie politique ou sociale, sur la religion, etc. — Mort en mai 1882, à Page de 61 ans.

CSoUinot Pierre). Articles donnés sous ce nom par le Sk^ critique d'art G. Puissant,

\:. Colombey. Artiste du Vaudeville, puis de l'Odéon.

— Né Tardiveau (Charles).

Colombey (Emile;. Le bibliothécaire du Corps légis« ^^>^ latif Emile Laurent, né à Colombey (Meurthe), en 1819,

ri;': ' est plus connu, comme publiciste et bibliographe, sous le nom de sa ville natale que sous son nom patronymique.

Colombine. Il a para dans l'ancien Figaro bi-hebdonadaire une série de lettres signées de ce pseudonyme de comédie, et qui avaient pour auteur M. Arthur de Bois-ùeu, rédacteur de la Gaixtte de France, où il chroniquait ioos la rubrique Lettres d^un passant. Les Lettres de Colom^

COMAGNT S7

hînt ont eu d'autant plus de succès au Figaro, qu'en dehors de leur mérite réel de goût et d*esprit, rintelligent rédacteur en chef de l'agressif journal les avait encore entourées d'un mystérieux rempart qui dérobait le nom de leur auteur à la curiosité publique. On les attribua à bon nombre d'écrivains connus, même illustres, qui ne se défendirent que modestement de les avoir écrites ; les suppositions avaient le champ libre, et rarement secret fut mieux gardé. Mais ce secret c de Colombine » est depuis longtemps déjà le secret « de Polichinelle ». Mll« Peyrat, fille du sénateur, alors rédacteur en chef de l'Avenir national, a longtemps passé, entre autres, pour l'auteur de cette piquante correspondance. — Arthur de Boissieu est mort en 1873, à l'âge de 38 ans. Ses chroniques ont été réunies en cinq volumes sous le titre même de leur origine.

Colonne (Edouard). Compositeur et chef d'orchestre, directeur des concerts hebdomadaires du théâtre du Châtelet, qui sont les plus courus et les meilleurs qu'il y ait à Paris. Il se prénomme Juda%, et il est né à Bordeaux le 23 juillet i838, fils d'Abraham G>lonne, musicien, et de sa femme Abigaîl Ferreyra. Ce musicien distingué a épousé Irma Marié de l'isle, fille du chanteur de ce nom, et en a été depuis séparé par divorce. — Voir Marié,

Il a épousé, en secondes noces, en 1886, unecantatrice très connue dans les concerts, W^ Vergin.

Colson. Artiste du Vaudeville, ancien chanteur bouffe du Théâtre-Lyrique, oîi il avait été notamment remarqué dans la Promise, opéra de Clapisson (1854). — Né Cos^ son.

Comagny. C'est sous ce nom que servit en France, en 1870, après s'être échappé despiisonsdeTAllemagne, le futur général Thibaudin (Jean), alors lieutenant-colonel du

88 COMMUNIPAW

67^ de ligne, devenu depuis général de division et ministre de la guerre. — Né en 1822.

Communipa'W. Articles de voyage , concernant surtout la France et les Français, donnés sous ce nom dans les journaux de New-York par le publiciste et voyageur Pline Mf/ei. — Né en Amérique, en 1810.

Comyiie (Alexandre de). Poète anglais contemporain ; il a donné, sous ce nom, un poème, Irène, Ses autres oavrages : la Tour dt Londres, Astrella, etc., sont signés de son vrai nom Browne (Charles-Thomas). — Né en

Conscience (Marie). Romans et nouvelles donnés sous ce nom par M^^^ Morel (Rosalie), de Montbéliard, où elle est née en 1817.

Constant (Henri). Sous ce nom, le fils de M. Tochon, employé au chemin de fer de TOuest, a fait jouer aux Variétés, en juillet 1876, une petite comédie, Quand cl n'y a plus de foin... On a raconté à ce moment que M. Tochon fils, petit enfant prodige, n'avait pas tout à fait douze ans accomplis. Ce fait invraisemblable a donné lieu de croire qu'en cette circonstance ce jeune adolescent n'était probablement que le prête-nom de son père.

Constantin (Léopold;. Capitaine de vaisseau, né en 1828 Fallu de La Barrière (Léopold-Augustin-Charles), et qai a donné, d'abord sous le nom de sa mère, néeCo/islan- /fn,de très remarquables relations des expéditions auxquelles il a pris part. Beaucoup d'articles signés de son vrai nom ont été ensuite publiés dans la Kevue des Deux-Mondes, au Moniteur, aux Débats, etc.

Contemporain (Un). Le libraire Amyot a publié au printemps de 1868 un volume in-80, Rcc/i«rc/i« surf *arf de parvenir, signé par Un Contemporain, et dont l'auteur

Page 1