DASH
Sa sœur, Mlle Lemaire, dite Darcier, devenue depuis Mme Mamiguard et morte il y a quelques années, a été Tune des étoiles du chant à rOpéra-G>mique.
Darcours (Charles). Auteur d'articles de théâtre et de critiques musicales, notamment au Figaro. Il se nomme Charles Réty.
Darcy. Le Guide du voyageur en Angleterre (Carnier, 1864, in-i 2), signé de ce nom, avait pour auteurs MM. Henri- Marie Martin et Honoré Fisquet.
Daremberg^. Savant bibliothécaire de l'Académie de médecine, puis de la Bibliothèque Mazarine. Né Charles en 1817, et autorisé, en i865, à substituer à ce nom celui de Daremberg^ sous lequel il a toujours été connu. — Mort en 1873.
DargpJ.. Le neveu d*£mile Augier, M. Emile Guiard^ auteur dramatique, a remporté en 187$ le prix au concours de poésie. Il avait signé sa pièce de concours de l'anagramme précité.
Danoailly. Le journaliste Georges Maillard a signé ainsi beaucoup d'articles dans le Figaro.
Daryl (Philippe). Nom sous lequel écrit aujourd'hui avec succès, surtout au Temps, l'ancien ministre des affaires étrangères de la Commune^ Paschal-Jean-François Grousset, né le 7 avril 1844. — Il a encore signé D' Bla~ sius, Léopold Virey et Tiburce Moray. Sous le tiOïoràt Daryl il a donné, en ces dernières années, plusieurs romans et études historiques remarquables.
Dash (Comtesse). Féconde dame de lettres, née en i8o3, et dont le vrai nom est Gabrielle-Anna Cisterne de Courtiras, marquise de Poilow de Saint-Mars, Elle a donné au Figaro, sous le nom de Jacques Reynaud, une série de
lOO DAUBAtkDE
portraits à la plume fort remarqués, depuis parus en volumes, et dont la paternité fut attribuée aux plus illustres écrivains, avant qu'on sût qu'ils étaient d'elle. Elle signait en même temps Htnri Desrochts, au Conslitutionnd ^ une causerie hebdomadaire qui passa tour à tour pour être de Mn« de Solms, d'Henri de Pêne et même de ce fantastique Henri Delaage, qui a peut-^tre inspira beaucoup de feuilletons, mais qui, k coup sûr, n'en a jamais écrit un seul.
Je ne parle que pour mémoire des innombrables romans de M^^ Dash ; elle en vivait, mais il est à douter qu'ils fassent vivre sa mémoire. C'est dans ses petits écrits d'occasion, ses portraits, ses articles détachés, qu'il faut chercher la valeur littéraire véritable de cette femme distinguée, que les besoins de la vie ont jetée dans la difficile carrière où elle s'était si rapidement fait un nom. Elle a encore orthographié son pseudonyme d'Ash ; elle
F' a signé aussi Marquise dt Vituxbois, — Morte le 1 1 sep-
1*; tembre 187».
f. Daubarède. Pseudonyme du trop célèbre baron
^ • Briss€, ce cordon bleu émérite, ce maître d'hôtel sans pa-
l^- reil, ce Vaiel de la petite presse, rédacteur spécial de la
Liberté, puis du Petit Journal^ et qui publiait chaque année, chez le libraire Donnaud, quelque traité culinaire ou quelque recueil de recettes merveilleuses à l'usage des cuisinières du monde entier. — Mort en 1876, à 63 ans.
Daubray. L'excellent comédien fantaisiste des Bouffes, puis du Palais-Royal, connu sous ce nom, s'appelle en réalité Michel-René Thibaut, Il est né à Nantes, le 7 mai
Daudoird (M\^^). Actrice du Vaudeville, née Maria G&aud.
Daunis. Auteur dramatique, de son vrai nom Pirîcaad,
DAVRAT toi
DaurigBac (J.-M.-S.). Ouvrages historiques et religieux publiés sous ce nom, à l'usage de la jeunesse, par M™« Orliac.
Daussoif^e-Méhul. Compositeur de musique, directeur du Conservatoire de Liège, né en 1 790 Dauisoignt (Joseph) et autorisé, en 184$, à ajouter à son nom patro* nymique celui de son oncle, l'illustre musicien Méhul. — - Mort en iSyS.
Davenay (Camille). Cette actrice a créé avec succès, alors qu'elle était encore enfant, des rôles de petites filles dans la FamilU BenoUon, le Supplice d'une femme, etc. — Née Camille Scheiler.
Davesnes. Vaudevilliste, né Charles-Hippolyte Du-- 60Û, le 25 décembre 1800, àAvesnes(Nord). Il est mort en 1874, régisseur général de la Comédie-Française. Sa fille, Fanny-Marguerite Dubois, dite Dubois^Davesnes, a été connue comme sculpteur de talent '. — Elle est morte en mars 1870.
David. Ancien chef de claque de l'Opéra, où il a tenu cet emploi pendant plus de trente ans, jusqu'à la fin de la direction de M. Halanzier. Il était né Cerf (Lévj- David), le 17 octobre 1793, jour de l'exécution de Marie- Antoinette. — Il est mort le 10 décembre i883.
Davray (Georges). De nombreux articles ont été publiés sous ce nom à l'Événement par M. Delilia (Alfred- Georges-Marie), journaliste, auteur dramatique, secrétaire de théâtre, etc. Il a encore écrit sous le nom d'Alfred Didier au Voltaire et au théâtre. — Né en 1844.
Davray (M"« Lucie). Actrice du Vaudeville, puis du
I . Elle est représentée dans les foyen de la Comédie-Fraoçaiie par les bustes de Marivaux et de Scribe.
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^ Palais-Royal, où elle a eu quelques heureuses créations;
%^ de son vrai nom, Marie-Marthe Magnon^ née à Bordeaux
^ ' - le 10 mars iSi;.
Davy. Les deux premières pièces d'Alexandre Dumas père, la Chasst et l'Amour (i8a5) et la Noce et l'Enter^ rement, furent représentées sous ce nom, qui était celui do grand-père de Tauteur, le riche créole Davy de La Pailleterie. L'illustre romancier a souvent pris, surtout aux époques les plus dorées de sa prodigieuse fortune, ce double nom tout entier, pour l'ajouter au sien.
En 1839,1e Vaudeville joua une parodie de son Henri Ul sous le titre de la Cour du roi Pétaud, à laquelle il a ^'\ collaboré; elle était signée, pour sa part, de son prénom
îcf^;- Alexandre.
^.^ • On a prêté à Alexandre Dumas une quantité incommen- 'à^ surable de collaborateurs plus ou moins avoués, plus ou
^•; moins reconnus. On a été jusqu'à prétendre qu'il n'avait
{* - jamais rien produit seul, ce fameux et merveilleux produc-
ïi' - teur! ^Voir la rare et curieuse brochure d*£. de Mirecourt,
Fabrique de romans Alex, Dumas etO^^ Paris, 1845.)
Nous avons relevé la liste des divers écrivains accusés d*avoir ainsi prêté leur plume et leurs idées à cet ogre littéraire, et voici, sous toutes réserves, quelques-uns des romans et des pièces signés seulement du nom du maître, et pour les |uels il aurait eu des collaborateurs restés volontairement anonymes.
La plupart des romans el des drames historiques, tirés de ces mêmes romans, ont eu pour collaborateur bien connu Auguste Maquet.
Les romans Ascanio, les Deux Diane, Amaury, auraient été apportés par Paul Meurice.
Fiorentino aurait à revendiquer pour sa part Monte-
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Cristo, Mailre Adam U Calabrais, Jtannt dt NafUs, et les volumes d'impressions de voyage : U Corricolo et U Sptronart.
Le marquis de Cherville aurait écrit en partie Us Louvts de MachecouL
Le roman de Gtorgts serait de Mallefille, et celui de Fernande, d^Hippolyte Auger.
Paul Bocage aurait fourni les Mokicans de Paris et leur suite, Salvalor le Commissionnaire et le volume Bric-à- Brac composé d'articles du journal le Mousquetaire,
A Couailhac reviendrait la Fille du R.égeni, et à Mn>e Oash les Mémoires d'une aveugle.
Au théâtre la jolie comédie de Mademoiselle de Belle- Isle aurait été apportée par le comte Colonna Walewski, et retouchée par le vaudevilliste Brunswick '•
Caligula serait d'Anicet Bourgeois» ainsi que Térésa, U Mari de la veuve et Angèle.
Napoléon aurait pour auteur principal Cordelier-De* lanoue.
Komulus aurait été écrit par Octave Feuillet et Paul Bocage, déjà nommé.
Ce dernier ne serait pas étranger non plus à la confection du Marbrier et de l'Invitation à la valse.
Halifax serait en partie de Dennery.
On sait, par le célèbre et bruyant procès auquel il a donné lieu, que le drame de la Tour de Nesle a été apporté par Frédéric Gaillarde t.
Anîony aurait été inspiré par Emile Souvestre.
Brunswick aurait encore donné Lorenzino, Un Mariage
I. De son vrai nom Uvj (Léon) dit l'Hirie, mort en 1859, à 54 ans.
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MUS Louis XV, les DemolselUs de Saint -Cyr, U Laird dt Dumbicky et h Mariage au tambour.
Don Juan de Marana serait emprunté à une nouvelle de Mérimée.
Le drame classique en vers VOrestic serait en partie de Jules de Saint-Félix.
Enfin, la Conscience aurait pour principal arrangeur Lockroy père, qui touche en effet une part assez grosse sur les droits d'auteur.
Mais va-t-on dire, et Dumas, dans tout cela, qu'a*t-il bit?
En i8S8, Maquet lui fit un procès. Il voulait que son nom fût mis à la suite de celui du maître sur toutes les œuvres qu'ils avaient faites en collaboration. Les avocats des deux parties se querellèrent merveilleusement ' :
« Nous avons fait la moitié de vos romans et de vos pièces, dit l'un, nous devons être pour moitié dans l'honneur et le profit !
— Allons donc ! réplique l'autre, qui vous croira? Vous, Maquet, seul, qu'avez-vous fait ? Des œuvres médiocres, à peu près inconnues ' ! Nous convenons que vous nous avez fourni, — passez-nous le mot, — la maquette de nos romans et de nos pièces, mais rien de plus I C'est nous qui avons donné le mouvement, le style, l'esprit, la pensée, en un mot la vie au travail informe ou incomplet que vous nous aviez livré. Telle est votre part, telle est la nôtre ! Que le tribunal apprécie ! »
Et le tribunal débouta M. Maquet des fins de sa demande et le condamna aux dépens.
I . M«" Paillard de VilleoeuTe et Detmarett. — Voir la Gaiettt dt» Tribumûux du il janvier au 4 février 18 58 et du 9 mai 1869. 1. Ici, bien eoteodu, c'est TaTocat qui parle !
DEIItUN loS
Je crois que la situation des autres collaborateurs du grand romancier est identiquement la même. Eux aussi ils ont apporté t la maquette » d'œuvres rajeunies et vivifiées par Dumas. Achevés et publiés par eux-mêmes, leurs ouvrages eussent-its vécu? Sortis des mains de cet homme, ils ont obtenu une vogue européenne : on les a lus et relus, joués et rejoués, traduits et retraduits, et, quoi qu'on puisse dire, ils sont devenus ses œuvres personnelles, puisqu'ils lui ont dû véritablement d'exister.
— Alexandre Dumas, qui est mort le S décembre 1870, à Puys, près Dieppe, dans la maison et dans les bras de son fils Alexandre, a laissé, outre ce fils, une fille, Marie, qui a d'abord fait de la peinture, puis des voyages, et enfin des romans. Mariée à un industriel, M. Olinde Pejtel, elle devint veuve, et se fit, dit-on, religieuse. Elle est morte le $ octobre 1878,4 l'âge de 46 ans. Enfin, Alexandre Dumas a laissé aussi une sœur qui avait épousé un entreposeur des tabacs du nom de Letetlier, morts tous deux également.
Dax (Pol). L'un des pseudonymes du publiciste et critique musical Paraisse-Pougin (François-Auguste-Arthur), connu surtout sous le nom d'Arthur Pougin, et qui avait d'abord été élève du Conservatoire , et même violon à rOpéra-Comique. Il a encore écrit sous les noms de Fanfan BtnoUon, Maurice Gray, Octave d'Avril, et Auguste Hornor, — Né en 1834.
Debruel. Le romancier Louis-Amédée-Eugène Achard, né en 1814, a signé de ce nom quelques vaudevilles oubliés. Il est mon en 1875. — Voir Alceste et Grimm.
Debrun (Alfred). C'est sous ce nom que l'auteur dramatique Hcnnequin (Alfrcd-Néoclès), le brillant auteur des Trois Chapeaux y du Procès Veauradieux, de Bébé, etc., a
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fait représenter ses premières pièces ao théâtre des Galeries Saint-Hubert, à Bruxelles. — Né en 1842, à Liège (Belgique), et petii-fils du peintre français Hcnnequin.
Son fils a également écrit sous le pseudonyme de MaU'ricc Dtbrun.
^ Debruyère. Ancien acteur, devenu directeur de théâtre, successivement à Beaumarchais et à la Gatté. — Né DtUpouUt (Louisl
Decroix. Artiste dramatique, de son vrai nom Lefèvre (Henri-Albert). Il avait épousé une fille du général Mollière. — Mort en avril 1880.
Delaborde [t\ie\ Célèbre instrumentiste, qui a mis en vogue le piano â pédales. Élève du pianiste-compositeur Alkan, il a donné â Paris et dans toute l'Europe des concerts qui ont excité un vif intérêt artistique. — Né Afîriam en 1839.
Delacour (Alfred). Pseudonyme du médecin Larfigues (Pierre-Alfred-Charlemagne), né en 181 7, et qui s'est ' moins 'illustré comme docteur que comme vaudevilliste. Delacour est le nom de sa mère. — Mort en i883.
Delahaye (Léon). Pianiste et compositeur de musique, né Léon Lfpot et fils de l'ancien administrateur de la Porte-Saint-Martin sous le règne de Marc Fournier. Delamothe (Emile). Nom sous lequel fut d*abord ^. connu le célèbre journaliste ÈmWe de Girardin. Sa nais-
Y'- sance a été des plus romanesques. Il était le fils adultérin
r^/ de M^l< Adélaïde- Marie Fagnan, mariée à l'âge de seize
g ans à M. Dupuis, conseiller de cour à Paris, et du général
^- Alexandre-Louis Robert, comte de Girardin. Sa mère était
:;:.■. remarquablement belle; ses traits ont été fixés d'une ma-
ir> nière immortelle dans la Jeune Fille à la Colombe, par
^ . ^ Greuze,qui avait également peint le portrait de sa grand'-
DELAMOTHI IO7
mère, M<"« Fagnan, lequel a figuré dans la galerie d'un aulre bâtard également illustre, le duc de Morny. Emile de Girardin n'a, d'ailleurs, jamais renié le nom de sa mère, car il Ta pris souvent pour pseudonyme en signant A. Fagnan,
On fabriqua à ce fils illégal un acte de naissance dans lequel, ne pouvant nommer sa mère véritable, on le supposa fils d'une lingère quelconque nommée Delamothe et de père inconnu. Cet acte de naissance, que nous avons publié intégralement dans notre Gazetk anecdotique (i5 mai 1881), fait naître le futur Emile de Girardin à Paris, rue Chabanais, le samedi 21 juin 1806. Ces faits ont d'ailleurs été confirmés par Emile de Girardin dans un arti* de de la Liberté 'sur ses origines (n^ du a6 mars 1867), article dans lequel il se trompe même d'un jour sur la date précise de sa naissance. L'acte fut en effet dressé le 22 juin et l'enfant y est déclaré a né la veille ». Il faut ajouter que jusqu'alors Emile de Girardin avait toujours refusé de prendre pour sien l'acte de naissance que nous venons de citer. Il prétendit même, pendant bien longtemps, ignorer la date et le lieu de sa naissance, notamment en i83i quand il se maria, £t en 1834 quand il fut nommé député et qu'il fit établir alors, dans l'intérêt de son élection, un acte de notoriété qui faisait remonter sa naissance à 1802. Vapereau, dans la dernière édition de son Dictionnaire des Contemporains (1880), le fait naître en Suisse à cette dernière date, ne regardant celle de 1 806 que comme hypothétique. On sait que le général comte de Girardin autorisa plus tard, et très galamment, le fils qu'il avait eu de M^'^ Fagnan à porter son nom, que ce fils a rendu beaucoup plus célèbre à coup sûr que son père ne l'avait fait pour lui-même.
Le premier ouvrage d'Emile de Girardin, Au hasard/ fragments sans suite d'une histoire sans fin (1828), était signé
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DELANOUB
Adolphe Bréant ; sod fameux livre ÉmiU (1839) parut sans nom d'auteur.
Emile de Girardin s*est marié deux fois : d*abord en juin i83i avec la femme célèbre qui a illustré dans les lettres les deux noms sous lesquels elle y a été successivement connue : Delphine Gay et Mn« Emile de Girardin, et qui est morte en juin i85S. Dix-huit mois après son décès, il épousa M\^ Mina de Tieffenbach, fille naturelle du prince de Nassau. Ce mariage ne fut pas heureux. Une fille née de cette union mourut en i865, et de ce jour les difficultés commencèrent dans ce ménage disproportionné. Elles se terminèrent par une séparation de corps en 1872.
Emile de Girardin est mort au mois de mai 1 88 1 ; il a laissé un fils prénommé Alexandre, et qui porte son nom.
Delanoue (Arthur). Publications nombreuses données tantôt sous ce nom, tantôt sous celui de Louis Delanoue, €»ocat, par le libraire-écrivain François- Lubin Passard, publications à la portée de tous et qui ne sont souvent que des compilations et même de simples recueils d'ouvrages déjà connus. — Né en 181 7.
Delaville (Adrien). Pseudonyme d'Adrien-Joseph- Étienne ViguUr, ttmancier, auteur dramatique et en même temps professeur au lycée Charlemagne. — Né en
Le meilleur homme du monde, le touriste le plus incroyable qui ait jamais existé : il n'allait qu'à pied; il a visité ainsi plusieurs fois la Suisse et Tltalie, et au retour il racontait ses voyages à ses élèves avec une verve et une gaieté toujours jeunes. — Mort le 10 décembre 1884.
Delessart. Ancien acteur de province où la Comédie- Française alla le chercher, pour le faire débuter, le 3o juin 1866, dansPenï en la demeure, d'Octave Feuillet, Il joua
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ensuite Valcre ck* Tartuffe el Lucien tlu Bougeoir . Après ces trois débuts sans résultats satisfaisants, cet artiste fut remercié et s*en alla jouer au Vaudeville, puis en Russie, au Caire, à l'Ambigu, où il a créé Lantier de l'Assommoir, et enfin au théâtre des Nations. — Né Ypinx (Louis-Léon- Ernest), il est mort le 3 février i883, 443 ans. U avait épousé la veuve de facteur Priston,M««£rDestineWorm$.
Delille (Hector). Ancien pensionnaire de la Comédie- Française, où il a débuté, le 14 juin iSSj, dans Damis de Tartuffe, Il a joué ensuite à l'Odéon, puis il a quitté le théâtre pour entrer dans l'industrie. Il était, comme comédien, élève de Ricourt, dont il est même devenu le beaufrère. — Né Hector Bramr. Sa sœur Emma a également joué la comédie à l'Odéon sous le même pseudonyme.
Délion (Paul). Pseudonyme du journaliste et publiciste Paul Bourde, rédacteur en chef de la Petite Presse, Il a été aussi correspondant du Temps au Tonkin, et a réuni depuis ses articles à ce journal dans un intéressant volume.
Delisle (Mll«). Ancienne cantatrice de l'Opéra où elle brillait, dans les rôles de second plan, vers Tannée i858. — NéeMorac/i«, elle^vaitété, avant d'entrer au théâtre» maîtresse de chant k Troyes sous son nom véritable.
Dell-Bricht. L'un des fondateurs du journal le Gdalois, premier du nom, en 1860. — Né Dehatlle (Charles). Il avait pour associé dans cette entreprise, qui ne fut pas heureuse, le publiciste Charles Louveau, plus connu sous le pseudonyme à*Eugine Varner.
Dell-Tall. Articles publiés sous ce nom dans la Gazette des heauX'-arts par le critique d*art et publiciste Philippe Burty, — Né n i83o.
Delnor (M"*«). Artiste dramatique sous ce nom et aussi sous celui de NordeL A d'abord été poseuse dans les
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