‹ Dictionnaire des pseudonymesChapitre 34 sur 142 · L.. Erdic (Jean). Pseudonyme de M. Eumène QutilU · texte numérisé non relu

L.. Erdic (Jean). Pseudonyme de M. Eumène QutilU

r^ : inspecteur des finances, né en i833 à Gien où son père

était architecte.

Eresby (Gustave d'). Compositions musicales , arrangements de morceaux de maîtres, etc., donnés sous ce nom par l'éditeur Gustave Flaxiand, alors qu'il dirigeait l'importante maison de vente de musique de la place de la ^^ Madeleine qu'il a cédée, en 1870, à la Société Durand et

l- . Schœnewerk» pour aller créer et exploiter une fabrique de

f ' . pianos, rue Neuve-des-Mathurins.

h\ . Erwin (Emma d'). Auteur de poésies, de romans,

9^' d'ouvrages d'éducation, qui est, de son vrai nom,

vy Mme Charles dt Combtrousse, femme du professeur et litté-

^ ^ rateur de ce nom, dont le grand-père, fils du conven-

r. tionnel, a été un auteur dramatique fécond. Un fils de

^,' M™« Charles de Comberousse, prénommé Joseph, a publié

^ des poésies. — Morte en septembre 1884.

r^ Escopette. L'un des pseudonymes du vaudevilliste

»/^ Raoul Toché, auteur de livrets d'opérettes, de revues, etc.

A encore signé Frimousst, Raoul Tavcl et Kobert Triti.

Essler (W^ Jane). Actrice de drame et de comédie, ï^ - célèbre à TOdéon, puis au Vaudeville, où elle a créé quel-

ques rôles importants du répertoire contemporain. Elle V A^siit débuté à Paris aux Délassements-Comiques, et c'est

après une revue de fin d'année , où elle déclamait d'une ;\ très remarquable façon une pièce de vers patriotique,

' qu'elle fut engagée à l'Odéon, où elle a joué d'abord la

r tragédie. On se souvient encore du succès qu'elle obtint à

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ce théâtre, lors de ta reprise des Beaux Messieurs de Bois- Doré, de M"»* Sand, où elle jouait en travesti le rôle d*un jeune seigneur de quinze ans, qu'elle avait créé quelques années auparavant avec non moins de succès à l'Ambigu. — Née, le 21 mars i836, à Paris, cette comédienne distinguée, qui a été successivement élève de Samson et de M^^ George, se nomme Augustine-Jeanne Faessler. Elle est aujourd'hui retirée du théâtre.

Etaules (Jean d'). Pseudonyme de Louis Bourne, directeur du journal le Travail.

Etendard (Caroline l'). M^^ Adèle Esquiros, veuve de l'écrivain et homme politique de ce nom, décédé en 1876, était elle-même poète, et elle a aussi abordé le journalisme. Plusieurs feuilles, hélas! éphémères, ont été fondées par elle, entre autres la Saur de charité, qui n'eut qu'un numéro. Le manifeste de ce journal philanthropique, signé Caroline l'Étendard, avait M^e Esquiros pour auteur. — Morte en janvier 1887.

Etienne. C'est sous ce nom que débuta au théâtre de rOdéott l'acteur Jean-Jules Chéry, qui a ensuite appartenu à la Comédie-Française (1846) où il a joué les rôles de financiers, et les pères nobles de la tragédie classiq^ie ou de la comédie bourgeoise. Il a été du voyage de Rachel en Amérique. L'illustre tragédienne avait pour ce consciencieux artiste une affection toute particulière. --« Retraité le i«' juin 1878 avec 4,000 francs de pension.

Etienne (M<n« Virginie). Femme du libraire-éditeur François-Lubin Passard; née Lemoine, en 1819, elle a donné sous ce nom divers écrits avec la collaboration de son mari.

Etincelle. Chroniques mondaines données sous ce nom , dans le Figaro , puis réunies en volumes par 1»

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▼icomtcsse de Ptyronny. Elle signe très souvent encore VicomU dt LétorUrts.

Etlivières (Jehan des). Pseudonyme de la trop célèbre et excentrique M"»* Astyé de Vaisayrt, conférencière et même duelliste. On se souvient encore de sa bruyante provocation à la c maréchale • Booth de l'armée du Salul (avril 1 886) qu'elle voulait obliger à se mesurer avec elle sur le terrain. Son pseudonyme rappelle la mission de régénération transformatrice et fustigatrice que cette dame s'est elle-même imposée.

EiZam. Pseudonyme par anagramme de l'ancien professeur d'histoire, depuis préfet, député, et aujourd'hui sénateur de Seine-et-Oise, Hippolyte Mou, et dont il s'est surtout servi au début de sa carrière littéraire. — Né en 1839, il a épousé une des filles du célèbre économiste Adolphe Blanqui. Il a créé, en 1887, une Revue spéciale mensuelle sous le titre de Ktvut des Institutions de prévoyance {in-8û).

ESze (Gabrielle d'). Pseudonyme habituel de Mn« Marie Gahrié.

Faber (Jeao-Paul). Pseudonyme de l'écnvain belge L€/e6yre.(Charles), né en iSii, et qui a publié des ouvrages de critique et d*histoire.

Fabert (René). Sous ce nom, un notaire d'Orléans, conseiller général du Loiret, M. Fouchtr^i donné au troisième théâtre français de Ballande, en février 1878, une tragédie, Charltmagne, qui a eu uii certain succès, et où l'on a remarqué pour la première fois, dans l'interprétation, un artiste, nommé Silvain, qui est aujourd'hui sociétaire de la Comédie-Française.

Faivre (Tony). Peintre de genre et de portraits qui expose avec succès depuis i85S. Son prénom véritable est AntoÎM. — Né en i83o.

Falaise (Jean de). L'un des pseudonymes de M. le marquis dt Chennevièn, ancien inspecteur général des beaux-arts et auteur de nombreux écrits relatifs à leur propagation et à leurs progrès. — Né en 1820 Pointtl (Charles), marquis de Chennevière, il a encore signé La Boussardière^ Philippt de Poinlel et Un Normand.

FalcMeri. Ancienne basse chantante de l'Opéra- Comique, né Perot. Sa femme a été connue comme danseuse sous le nom d'Adrienne Compayre, Elle est morte en septembre 1880.

Fanfare (Alcibiade). Pseudonyme de Louis Profafj

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