‹ Dictionnaire des pseudonymesChapitre 40 sur 142 · GEORGES · texte numérisé non relu

GEORGES

du repos définitif le mauvais cercueil de sapin qui les emportait.

Georges. Artiste du Vaudeville. Son vrai nom est Georges Hamann,

Greorges. Critiques musicales données, sous ce nom, au Gaulois, par M. Boussès de Fourcaud, plus connu dans les lettres sous le seul nom de Fourcaud,

Greorges (Abel). Publications diverses signées de ce pseudonyme par l'arboriculteur Hippoljrte LanghU, qui a donné, sous son nom, un intéressant ouvrage sur la culture de la pèche. — Né en 1819.

Georges-HainL Ancien chef d'orchestre de l'Opéra, né en 1807 Hainl (François), à Issoire, où son père était cordonnier. Georges est le prénom du chef de famille, que ses enfants ont tous ajouté à leur nom patronymique de b manière précitée, à cause de la difficultéde prononcer ce nom seul. En i83o, M. G. Hainl a eu un premier prix au Conservatoire; de 1841 à i863,il a été premier chef d'orchestre au Grand-Théâtre de Lyon, et il a été appelé au même emploi à l'Opéra en i863. Il est devenu, en outre, dans la même année, vice-président de la Société des concerts du Conservatoire. — Mort en 1873.

Gérald (Louise). Récits et nouvelles signés de ce nom par M^^^ Giraud de Lacoste (Mathilde) .

Géraldine (Ml>«). Ancienne chanteuse d'opérette qui se nomme en réalité, et beaucoup moins poétiquement, Clémentine Boudin,

Grérard (Le père). Auteur de petits ouvrages d'instruction et d'éducation populaires; fondateur du journal le Père Gérard. — Né Boursin,

Grérard (André). Pseudonyme littéraire de Mll« Valentine Herment.

cÉnesME 17S

Grérard (Marc). Pseudonyme du journaliste Théodort it Grave, Le Figaro a publié de lui un très curieux travail sur les duellistes et le duel, paru depuis en volume avec une préface de Jules Claretie (in- 18, Barba).

Gérard (Max), hauteur dramatique Charles d« Courcy, fils du vaudevilliste Frédéric de Courcy, a donné quelques pièces sous ce pseudonyme.

Gérard de Blincourt. Ancien député en 1848 et en 1873, né Gérard (Michel-Nicolas), & Blincourt (Oise). — Mort en 1876, à Tâge de 68 ans.

Gérau. Pseudonyme dramatique du célèbre journaliste Auger (Hippolyte)y né en 1797. H a signé ses romans Saint-Hippolyte, ses pièces de théâtre Gérau, et ses feuilletons au Journal des Débats, O. G., initiales où l'on retrouve euphoniquement son nom. Sa Physiologie du théâtre (1840, 5 vol.) est un livre curieux et précieux, indispensable à tous ceux qui s'occupent du théâtre, auteurs, acteurs, directeurs et même chroniqueurs. Il contient des renseignements et des détails qu'on chercherait vainement ailleurs. — Mort en 1881.

Gerber. Pseudonyme, par anagramme, de M. Anatole Berger, qui a signé ainsi quelques romans.

Gerboost. Une brochure in-8o signée de ce nom a paru, en i8S3, à Bruxelles. Elle donnait le compte rendu authentique des faits relatifs à l'expulsion de M">« de Soims du territoire français, et avait pour auteur feu le comte Alexis de Pomereu^ qui a encore signé comte dt Tresserve, marquis de la Housselaye et comte de Vornoux, Il avait signé de ce dernier pseudonyme une Réponse à Henri d'Orléans (duc d'Auniale), à propos de sa fameuse Lettre sur l'histoire de France (i 86 1 ).

Géresme. Membre de la Commune de Paris en 187 1«

176 CCRFAUT

C'était un ancien corsetier. Il a été condamné, en 187a, aux travaux forcés à perpétuité pour participation au mou- Tement insurrectionnel. De son vrai nom Hubert (Jean- Baptiste). — Il est né en 1834.

Gerfaut (Philippe). La veuve du publiciste Daritnnt dt la Grangeric écrit sous ce pseudonyme. Feu son mari a signé tour à tour £. G. Dawftrgne et Domino au GauhU; à ses débuts dans les lettres, il avait donné, sous le nom de Marcus, des articles au Messagtr du Midi.

G^ermain (Félix). M. de Manne, dans son livre : Anonymes et Pseudonymes (3« édition), attribue à tort à Louis Jourdan du Siide une brochure politique : Auronsnous la paix, aurons^nous la guerre^ signée de ce nom et publiée chez Dentu en 18S9. Félix Germain est bien le vrai nom d'un ancien sous-chef au ministère de l'intérieur, à qui ladite brochure a même valu la perte de son emploi. Quant à Louis Jourdan, étant encore au collège, à Toulon, il a donné aux journaux de sa ville natale des romans et des articles qu'il signait un Un pauvre Diable^ pseudonyme qu'il n'a pas employé depuis*. — Louis Jourdan est mort à Alger, le s juin 1881, à 71 ans.

Germain S... Articles donnés sous cette signature

I . J*ai beaucoup connu le fils de Louis Jourdan, Prosper Jourdan, poète avant fige, journaliste à quinze ans, comme son père Pavait Joi-mèiBe été, et qui, enlevé prématurément aux lettres et i Tamour des siens, a laissé les matériaua d*un volume que sa famille a pieusement rassemblés et réunis sous ce titre : Conta et Poéiies (un vol. in- 18, septembre 1866. Il n*a pas été mis en vente]. Livre curieux aussi bien par sa rareté même que par le souvenir qu*il laisse an amis de ce jeune écrivain, qui eût sans doute brûlé, dans un âge plus avancé et après avoir produit dans sa maturité des œuvres plus sérieuses et plus dignes de vivre, la plupart de ces premières ébauches, •viquelles sa triste fin a sofftovt donné une valeur.

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