‹ Dictionnaire des pseudonymesChapitre 39 sur 142 · Gentil (Nicolas). L'un des pseudonymes du journa · texte numérisé non relu

Gentil (Nicolas). L'un des pseudonymes du journa

} ^ liste et romancier Antoine, dit Ton^y Kjévillon, qui a été le

^ ' Timothée Trimm de la Petite Presse, et qui a encore signé

f; Clément de Chaintré, au Nain jaune et au Jockey; A. Z,,

f"'- Maurice Simon et Claude Durand, au Figaro, où il a ré-

1;, digé, pendant quelque temps, les Échos de Paris sous ce

j>' dernier pseudonyme.

GEORGES lyi

En 1868, il a fondé un journal anonyme» Journal du mois, qui n'a eu que quelques numéros. Devenu député de la Seine, en 1881, Tony Révillon n'en est pas moins demeuré le tt bon vivant » qu'il a toujours été. On ne peut regretter qu'une chose dans cette métamorphose imprévue de < Tony » en homme politique, c'est la perte qu'ont faite en lui, le jour de son élection, le journalisme militant et la littérature légère. — Il est né en 1 83 3.

G^énuard (Louis de). Journaliste, né Alfred Marc.

Georges (Mn«). Célèbre artiste de la Comédie-Française, née, le 2 3 février 1787, Marguerite-Joséphine Wemmer, — et non Weymer, — à Bayeux, où son père; Georges Wemmer, était maître tailleur dans le régiment de Lorraine, alors en garnison dans cette ville. Elle prit le prénom même de son père comme nom de théâtre, et elle débuta, le 29 noveinbre 1802, dans Clytemnestre d'Iphigénie en Aulide, Sociétaire en 1 804, elle fut rayée des cadres, le 8 mai 181 7, par suite de ses trop nombreuses infidélités à son service et à ses engagements. Elle eut ensuite d'immenses succès dans le drame à l'Odéon et à la Porte-Saint- Martin. Le 17 décembre i853, elle parut une dernière fois à la Comédie-Française, dans une représentation organisée à son bénéfice et où elle joua Kodogune, — Cette illustre artiste, qui avait vu le plus puissant des empereurs à ses pieds, mourut, le 1 1 janvier 1867, ^^^^ ^^^ ^^^^^ ^^' sère qu'on fut obligé de faire par charité les frais de ses funérailles. On la mit en bière revêtue, selon son désir, d'une robe de soie noire fanée, dernière relique de son beau temps, et enveloppée dans le manteau tragique avec lequel elle avait joué Kodogune. La vieille tragédienne habitait alors, 3, rue du Ranelagh, à Passy, et c'est là que se rendit la députation de la Comédie- Française qui vint faire honneur à ses glorieux restes et suivre jusqu'au lieu

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