‹ Dictionnaire des pseudonymesChapitre 63 sur 142 · Après 1848 André Lemoyn«, comme tant d'autres, fut ruiné · texte numérisé non relu

Après 1848 André Lemoyn«, comme tant d'autres, fut ruiné

c'est alors qu*il entra comme simple ouTrier dans les ateliers d*impri- ^a

merie de Didot où il occupe aujourd*hui une situation beaucoup plus ^}>\

Importante et plus digne de son talent. L'éditeur Lemerre a donné, en V .1

CCS dernien temps, une excellente édition des meillenres poésies de ;^

ce délicat écriTain. , ' r^^i

iSo L^OHI

Léoni (Paul de). Ancien militaire, rédacteur du journal *:. U PajSf pubitctste, etc., né Vw\Charvtt, en 1839.

Le Poittevin. Célèbre peintre de (leurs et de marines, né en 1806 Poîdmn (Edmond-Modeste-Eugène). ^v Un jugement Ta autorisé, en 1846, à prendre le nom sous

^;^S lequel il a toujours été connu. — Mort en 1870.

^. Leprévost (Maurice). Auteur sous ce nom et sous

U,: ^ son nom Yéritable, Maurice Maignen, de publications à

'^/ rasage des ouvriers qui font partie des cercles catholiques.

• . —Né en 18s 2.

['-^ Lerchy (Vicomtesse de). Romans donnés sous ce

nom par W^ Dandely (Mathilde). — Morte en 1866, à 3s ans.

' Liéris (Alfred de). Poète et surtout auteur dramatique, \^ . né en 1807 Alfred Desrosias. 11 a encore signé DelérU qui

vT est le nom de sa mère. — Mort en 1870.

[r ' Lerme (Rajmond de). L'un des pseudonymes de Pé-

"... 'crivain Lemer (Julien), ancien fondateur et directeur de ht

Librairie centrale, romancier et journaliste sous d'autres

£> noms encore : Bachaumont, puis Jules Raymond^ Jean

Imx, etc. M. Lemer a aussi créé des journaux : la Syl* phide, journal de modes (i853); la Lie^^r€, journal de ro*

J.i- mans (i865), etc. — Né en 181 5.

\^.^f^,. Lerne (Emmanuel de). Pseudonyme littéraire d*un

>\ . magistrat d'Oriéans, né Emmanuel Le Boucher,

Leroy. Ancien chanteur bouffe du Tbéâtre-Ljrique, t'- alors qu'il éuit au boulevard du Temple. Né à Oriéans,

où son père était négociant, il se nomme Bordier (François- ' Désiré).

l:^^ . Lers (Jules de). Rédacteur du Sport, qui a encore

v.'l signé Agostini et qui est le marquis Jules d^Aoust.

L'fiSTOItl tii

Lieryailt* Directeur du journal U KévtU de Bordeaux, . né Georges Grilhe.

Le Sage. Pseudonyme du rédacteur en chef du journal le Gil Blas,M. Camille CartiUUr^ qui signe souvent encore Tavtrnj, *"

Lespès (Edmond). Célèbre coiffeur à Paris, qui a passé longtemps, mais à tort, pour être le frère de M. Léo Lespès, Tancien Timothée Trimm du P<tU Journal. Un procès, relatif à une décoration étrangère accordée, puis retirée, par le roi de Portugal, à cet industriel capillaire, a un moment appelé très vivement l'aitention sur lui, en 1876. — Né, en 1826, Raymond Lespcz^ à Mont-de- Marsan (Landes).

Li'Estoile (Pierre de). Le feuilleton hebdomadaire de la Presse : l'Histoire en pantoufles, signé de ce nom (1861), était de M. Arsène Houssaye.

Né Houssei en 181 5. < Mon nom, écrivait-il à un indis-; crety a deux orthographes; mais qu'importe? Ce qui est certain, c'est que c'est sous le nom de Houssaye que j'ai gagné . mon public... » Rédacteur en chef de l'Artiste^ il y a écritsous divers pseudonymes : G. de Montheyraud, Alfred Mousse, lord Pilgrim, comte d'O... Il a aussi pris d'autres pseudo* nymes qui lui sont communs avec plusieurs de ses collabo* rateurs, Koger FEstrange, Kené de la Ferlé, Princesu XXX, Pierre Dax, etc.

On pourrait encore attribuer comme pseudonyme à ce brillant écrivain le nom de Voltaire lui-même, car un jour la Revue de Paris, alors dirigée par MM. Buioz et Bonnatre, publia avec grand fracas de réclames un conte inédit de l'auteur de Candide, sous ce titre : V Arbre de scitnce. Quand le public se fut bien extasié, et que chacun eut loué à outrance le style et Tesprit dudit Voltaire comme '

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fjv' > immiuble modèle» Houssaje «vout que le coate était de

^« < ' ki, et qu'il avait bel et bien mjstifié M. Buioz, qui d'til-

^^ ' leurs ne le lui a jamais pardûnué. — A propos de son

^\ Hatoirc it la peinture fiamandc d hollandaise ( 1 84a) , vojrez

Ptrrier.

— Son frère Aristide ^Housset, dit Houssajre , critique d'art et journaUste, a pris, comme littérateur» le prénom d*Edo«aid, en remplaçant Edouard Fournier dans la chronique de FArtiite, en iSSi.

Son fils Henrj Housset, dit Houssaje, né le 94 février 1848, date qu'on n'oublie guère, a d'abord écrit sous le pseudonyme de Georges Wcrner. 11 a publié son premier Tolume, HiUoire d'Âptlles, à 19 ans (1867]. Depuis il t surtout écrit dans la R<nf< des Deux-Mondes et aux Débats*

L'Estrange (Kogcr). L'un des nombreux pseudonjrnes du journaliste, chroniqueur, critique d'art, poète, etc.» né Charles CoUgny, ancien rédacteur ordinaire et principal de V Artiste, et qui y a encore signé KarLKreyder; pub Marie Pastel et Dorante à la Gazette des étrangers^ Berthe de L*.. à l'Illustrateur des dames, tic... Léon ' Chardin et Comlc d'Argens sont aussi des pseudonjrmes de ce fanuisiste écrivain. Il a encore été l'un des trois journalistes qui signaient Pierre Dax à la Kepue du XIX* siècle et X^?' à VArtisie ; les deux autres étaient Hector de Callias et

Arsène Houssaye. ils ont également signé René de la Ferté les articles publiés sous ce nom dans les deux revues depuis fusionnées. Enfin Charles Colignj et Arsène Houssave signaient à tour de rôle, dans ces deux mêmes revues, X. de VUlarceaux. — Mort en 1 874 , à 5 1 ans. (Voir Grinun.)

^'^ Lesueur (Daniel). Auteur de romans, dont l'un, le

^<. • Mariage de GabrielU, a été couronné par l'Académie fran-

çaise en i833. — Née Jeanne Loiseau .

LIVEL iSS

Letnac (Vicomte di). Lisez Canttl. A publié sous ce nom retourné des impressions de voyage en Italie (1870).

Le Toï. Articles de sport donnés sous ce nom dans la Vu parisienne par le vicomte du Passage,

Lieupol. Anagramme du publiciste Lc/p«p (François), sous lequel il a collaboré à l'ouvrage de M. de Mirecourt : la Lorraine pilioretqtte, publié à Nancy en 1840. Il a encore donné des articles de journaux, des poésies et des livres relatifs à ta bibliographie. — Né en 1807, à Cheroy (Yonne), cet écrivain a souvent joint, dans sa signature, le nom de sa ville natale à son nom patronymique et signé Lelottp de Cheroj et même François de Cheroy,

Liôuven (Adolphe db). Pseudonyme de l'ancien directeur de rOpéra-Comique, plus connu encore comme auteur dramatique. M. de Leuven descend d'une illustre famille suédoise ; son père, le comte RJbhîng, qui avait pris part au complot dont Gustave III fut la victime en 1793, fut bnnni de Suède et vint se réfugier en France, où son fils Adolphe naquit en i8oo.

M. de Leuven a encore pris quelquefois le pseudonyme de Granval; il a aussi signé Adolphe. Toutes ses pièces, d'ailleurs fort nombreuses, ont été faites en collaboration. — Mort le 14 avril 1884, il a institué M. Alex. Dumas fils pour légataire universel en souvenir de l'amitié constante qui avait toujours existé entre lui et les deux Dumas.

Lievel (Fanny). Un livre, VEselavagt en Amérique, qui a fait assez de bruit en son temps (i865), et qui était signé dete~«omp$ettdo^méricain, avait en somme pour auteur M. Thaïes Bernard, poète et écrivain d'un talent délicat et fin,d*un esprit très vif et très délié, mais qui est mort ce<*

iS

sS4 LEfINS

^'' < * pendiotdans la misère et l'oubli faute d^avoir su tirer parti - V ^« ^^ briliaates qualités (187}). Il était oé en 1821.

Lievens. Ud volume de poésies. Mes Kaptodies, publié r à Alger, sous ce nom, en i852 (in-Sa), avait pour auteur

fi:, un amateur, M. Jannîn,

liéYignac (Emile). Rédacteur du journal U SoltU, né EdeUn de la PraudUre.

LeTOisin (J.). Professeur et littérateur, auteur de livres nombreux, moraux et patriotiques, à l'usage de la ^;v . jeunesse, publiés sous son nom véritable, Marie- Alfred-

Jules Girardin, Il a donné sous le nom précité quelques traductions ou adaptations de romans anglais ou russes. — Né en i832.

Liévy (Calmann). Directeur actuel de la célèbre' librairie connue sous ce nom. Né le 29 mars 1819 Lêvy (Kalmus) à Phaisbourg, où son père était négociant.

les frères Lévjr étaient trois : Ta! né que nous venons de nommer; le cadet, Samuel, né en i8so, et qui, d*abord associé avec ses deux frères, s'est presque aussitôt séparé ^Jf 1 d'eux ; enfin te troisième, Michel, qui a été le plus connu,

f^A'. et qui est mort subitement le 4 mai 187S. C'est le fils de ^, «: . Calmann Lévj, né Paul Lévy, qui a aujourd'hui la direcj^ >\ tion effective de cette grande et prospère maison de

^ i librairie.

^.; r. Leylo (Daniel). Plusieurs ouvrages ont été donnés

f> sous ce nom par le publicbte marquis Eugène de Lonlay, qui

'^i^ : a également publié beaucoup de ses livres sous le voile de

[i^,^ l'anonyme. — Né le 6 mars 181 S.

!«;. Lihéritier. Excellente c ganache t du théâtre du Palais-

j^ Royal, né Thomas (Romain) en 1809. Ses débuts au Paiats-

pcT' Rojal, qu'il n'a jamais quitté, remontent au iS octobre

^^' . i83i. Le théâtre a fêté spécialement son cinquantenaire de

tINBUlL aSS

comédien en 1881. Pendant ces cinquante ans, Lhéritier avait créé i6\ rôles, sans compter les reprises de pièces anciennes. — Mort le 2 3 février 188S.

Liindsay (Arthur). Articles donnés sous ce nom par le publicîste Octave Saekol, avocat et secrétaire de la Revue britannique. —Né en 18a 7.

Ldneuil (Gabriel de). Sous ce pseudonyme, qu'il a emprunté à T^in des personnages de sa jolie comédie F Amour et $on train (i855), M, Octave Lacroix a donné des articles à là Vogue parisienne, et surtout au journal f Artiste, où il a encore signé Jacques d'Arnay et Pierre de SoudeilUs. Il a également donné des Salons au Monde sous ce dernier pseudonyme et a aussi écrit sous le nom de Noll k l'ancien Gaulois, et sous ceux de Old Laertes et de Paul \ ^ v Sic au Moniteur, Sous la rubrique Lettres d'un spectateur ^'A a rédigé beaucoup d'articles et de chroniques à VEurope et . au Moniteur du soir. Enfin Octave Lacroix a été l'un des principaux secrétaires de Sainte-Beuve. (Voyez Hérand,) — Né en 1827,11 est aujourd'hui secrétaire rédacteur au Sénat >.

I. Vtpereto t)oal« ao nom pttroiijmiqo« de Lacroix celai de Cretptt, qae net recherches et renteignemenu ne m'tTaieot point donné. J*en écrivit à Lacroix, qai me répondit ce qai tait :

« Un not tor cette qualification de Cruptl, Elle n*a )aaiaii, qae je tache, écé tuivie d*oa titre qaeiconqae. Paiement boargéoite, et probablement octrojét 00 conférée (je ne tait pat comment cela t'ap* pelle) par le daché^airie voitin, elle ne prouve qu*one chose, à quoi Je tient beanconp, c'ctt que je tuit d*ane très ancienne bourgeoitie limootine. Que voolez-Tout, mon cher ami? C*ett là mon orgueil et ma faiblettc. Let papicn que je vout envoie, et qui portent let datet de 1680 et de 1717, sont loin, à plut de deux tièclet prêt, d'être let plut vieux que je potsède. Let bourgeoit dont je detcendt étaient orméi, comme il appert du vieux cachet de famille qui te trouve encore tar Paigenterie tonnaée de ma mire et tur let meublet démodét de la maboa. Mon grand-père,' tant avoir Pair d*jr prendre

it t56 LINCUBT

> . Linguet. Ancien acteur du Gjrmnase, puis directeur

Y, de théâtres dans la banlieue et en province, de son trai

,^' non Charles Sfcr^Mf/i.

t' Ldnoi S (Georges). Diverses publications parues sous

l';-* ' ce nom ont pour auteur le littérateur et journaliste Charles I^X ^^ Bati-Trtnqudléon, né en i835. Ce même écrivain^ qui

^ appartient à la presse monarchique de la Gironde, a fait re-

présenter à Bordeaux quelques pièces de théâtre qui ont e« da sa€cès(i86S à 1870).

Liorat (Armand). Fécond auteur dramatique, d'abord chef de bureau à la Préfecture de la Seine, né Degas (Geor- ^' ' ges), à Sceaux, le 10 janvier iSSy.

tr Liseur (Le). Articles donnés sous ce nom au Figaro

r • , par Henri ChabnUai, auteur dramatique et ancien directeur ^''\/ ^^ TAmbigu. Il a signé quelques-unes de ses pièces du '-'^ nom de Pranctsqut HutL II est gendre de M. Canttn, l'an-

cien directeur des Folies-Dramatiques.

Listener (Richard). Auteur dramatique et journaliste, jf"' né en 1804 Charles Ménétrier. Il a écrit à la Tribune, à

rEnir'acie, au Magasin pittoresque, à la Kevue et Gazette des Thtàtres, etc. Ses pièces, qui datent toutes du règne de ' Louis-Philippe, sont un peu oubliées.

'f^^... En i833, il a paru chez Denain, libraire, rue Vivienne,

^i'... gar^c» tcasit bctucoup i ces Yéiiiles. Qjiant à mon pèr«, qaî dalah

^ ' 4c It Rétolution, il tignaii Btrnard Lacroix tout court, H, comme

jj ; c'^ii te plot libêrtl des cœurs et le plus iDdêpendanc des espriu, U

s'appliquait surtout i ce que son nom demeurât, comme le nom de ^' ■• son père, un synonyme d* honnête homme. Tous les deux y ont pleine-

ment réuni, et leur mémoire est presque proverbiale dans mon tillage d*Egletons (Corrëze). Moi, y y suis détenu un étranger, un Parisien; mab les Tieilles gens accolent encore, par tradition, le dt Crqpcf au Lacroix patronymique, lequel a été, pour moi comme pour mon père, ma très ordinaire signature. »

LOCKROY aS;

s volumes in-So sous ce titre : Cauban, par deux Ermites de MénUmoniant rentrés dans le monde, sans autre indication de nom d'auteurs. Les deux ermites en question étaient Edouard Pouyat, ancien saint-simonien et rédacteur du Globe, et Richard Listener.

Lâtta (Mil«). Cantatrice des Italiens, où elle a un moment brillé en novembre 1877. ^^^^ ^^''^ d'abord débuté en Angleterre, à Drury-Lane, l'année précédente, sous le nom de Bronzinî. -Elle se nomme en réalité Marie Von Ensler et a vu le jour en Amérique.

Ldtt^wilioff (Mll«). Cantatrice qui n'a fait que passer à Paris et dont le vrai nom est Schûtz, Elle chante encore sous le nom abrégé de Littwine,

Lâvernière (Baronne de). Dame de la haute galanterie, où elle était encore connue sous le surnom poétique et paysanesque de Fleur-des^hamps. Elle se nomme tout bonnement M^^ Martin, Elle a eu maille à partir avec la justice, ce qui a mis fin momentanément à sa prospérité. (Voir les journaux judiciaires d'octobre 1876.)

Liizy (Robert de). Journaliste. De son vrai nom Robert Papin. U a encore signé Leone-Leoni

Liloyd (Mil«). Sociétaire distinguée de la Comédie- Française, où elle a débuté le a 3 février i863 dans Célimène du Misanthrope, et qu'elle n'a jamais quittée depuis. Créée sociétaire le i^ janvier 1881. — Née Marie JoUy.

LiOCkroy. Célèbre auteur dramatique, d'abord comédien, né en i8o3, à Turin, Simon (Joseph-Philippe). Il a donné, en dehors des thé&tres de drames et de vaudevilles, beaucoup de livrets d'opéras-comiques.

— Son fils Edouard Simon, dit Edouard Lockroy, né en x838, d'abord journaliste, puis vaudevilliste, est entré dans

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LODT

It ?ie politique an leBdoDêia de la guerre de 1 870. Dépoté de la Seiae en 1 871, il est defeau ministre du commerce et de l'industrie, — un ministère créé spécialement pour lui, — le 7 janvier 1 886.

Comme journaliste, il a encore signé Jules Gambitr, Mn Guinoi, Uonidas Konmgnol^ Ckarla Brun, BaUlut' uw KMn et Un peu focif le monde. Il a épousé, en. 1877, b Tenre de Charles Hugo, filsatné de Victor Hugo.

IjOd7(MHe Alice). Ingénue, genre Reichemberg, qui a abordé l'opérette pour passer ensuite au drame, puis à la comédie légère et même au vaudeville. Elle a réussi un peu dans tous les genres par sa grâce et sa gentillesse. Elle est née Henri (Marie-Louise) à Paris, le a6 mai 18S9. A Tâge de huit ans elle a joué à la Comédie-Française le petit rôle de Louison du Malade imaginaire et celui de Joas d'Athalte,

Loisset (Mll«s). Anciennes écuyères du Cirque à Paris, où elles ont laissé une certaine renommée par leur talent, leur beauté et, ce qui tiU plus rare, par leur bonne condoite. L'aînée a épousé un prince illemaad de la famille de Reuss et a quitté la scène la première. La seconde, Emilie, a brillé plus longtemps': elle avait beaucoup de grâce et de distinction, et elle était sur le point de faire, comme sa sœur, un riche mariage â l'étranger, lorsqu'au mois d'avril 188a elle mourut des suites d'une chute de cheval.

Le père de ces deux écuyères se nommait Roux et leur mère lA>i$$et; elles avaient conservé le nom de cette der* nière au théâtre.

Lomagne (B. de). Critique musical du journal le Soir, né Albert Souhies, Continuateur de PAlmanach des spec^ iacles, précieuse collection que notre érudit confrère enrichit chaque année d'un nouveau volume où les événements qui

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