LOTI 2S
intéressent le théâtre se trouvent presque quotidiennement
relevés. A
LiOrivalci (Vicomte de). Critiques d'art données sous '*
ce nom et sous celui de d'HermovilU par Victor AdpîelU, \ 4
attaché au ministère des finances.
LiOrraia (Camille). Les articles signés de ce nom k U Kevue dt Paris, au Charivari ou ailleurs, avaient pour au* teur le journaliste Hippoljrte Babou, né en 1824. Au mois de juin 1868, il a tenté une imitation anonjme et pseudonyme de /a Lanterne de Rochefort, sous ce titre : L'homme à la Lanterne, par Jean-sanS'peur , qui n'a eu que quelques numéros. — Mort en 1878.
Notons en passant que cette fulgurante Lanterne a donné ' U^ naissance à une série de brocliures de tous genres, qui n'ont toutes aussi vécu que quelques numéros : le Lampion, la Chandelle, la Veilleuse, la Mouchettey VEteignoir, la f etite Lanterne, le Lumignon, etc. «. ' -Jj^^
LiOt. Articles donnés sous ce nom dans la Vie parisienne par le vaudevilliste et publiciste Georges Maneel. Une série de ces articles a été réunie en volume sous le titre de la Vie à grandes guides. . . l }^-:i
LiOti (Pierre). L'officier de marine qui a publié, sous ce nom, divers romans, absolument remarquables, et qui est :,J^:^
devenu, à ce titre, l'un des rédacteurs actuels les plus estimés de la Kepue des Deux-Monda, se nomme Viaud (Louis- Marie-Julien). Il est né le 14 janvier i8$o.
I . Il a aussi ptni, à ce même moment de fièvre « brocbarière • , . S''-: M.
,aiie série de vériubles cooireftçons de ta Lanterne, tlon condamnée, . . -"^^
et qui parodiaient surtout la couverture, les caraaères du titre et leur ''-^
disposition, la couleur du papier, etc., de manière i surprendre ou i '^'T', •
peu près la confiance de Tacheteur. L'auteur de ces diverses contrefa- /ï' V^
çons, aujourd'hui oubliées et disparues, éuit un M. Sarrotte. * V '1
LOTTIN DE LATAL
Voici d'intéressants détails sur les débuts littéraires de cet écrivain distingué, empruntés à une notice biographique du Figaro :
c Le père de M. Julien Viaud a écrit une histoire de la ville de Rochefort; sa grand'mère a fait quelques poésies.
c II prit, luiytottt jeune, l'habitude de rédiger le journal de sa vie. De ce journal, il tira un premier livre : le Ma" rîage de Loti Un ami de l'auteur lut le manuscrit, Teinporta et, de son chef, le présenta k Calmann Lévjr, qui l'acheta.
c Plus tard, on offrit à l'éditeur un second volume, Aiîyadé, qu'il déclara mauvais.
c M"K Adam, ajrant besoin alors d'un roman pour sa Revue, demanda & M. Lévjr s'il n'avait pas quelque ouvrage nouveau & lui recommander. Il lui montra Aziyadé, prévenant d'ailleurs que ça ne valait pas grand'chose.
c MiM Adam emporta le manuscrit, le lut, l'inséra.
€ Tels furent les simples et faciles débuts littéraires de M. Pierre Loti. •
liOttill de Laval (Victor). Romans et vojages publiés sous ce nom par Pierre- Victorien Lottîn, né en 1810, à Orbec (Calvados), le célèbre auteur de la LoUînoptastie. Lire sur ce savant, qui n'a abordé que par intermittence la littérature légère, une intéressante étude dans les Figures parisiennes de Léon Tyssandier (Ollendorff, éditeur).
liOUdun (Eugène). Journaliste, d'abord professeur; ancien secrétaire particulier de M. de Falloux, quand il fut ministre de l'Instruction publique, puis conservateur à la bibliothèque de l'Arsenal , critique d'art, et même un moment commissaire spécial au chemin de fer d'Orléans. Né BalUyguier (Eugène), ï Loudun (Vienne), en 1818. —
LUCIAN a6i
Il a signé dans U Figaro, du nom de Fidus, des articles sur le prince impérial qui ont été depuis réunis en volume.
IjOUlé(B.]. Articles donnés sous ce nom par le journaliste François-Odysse Barot, qui a été si longtemps le principal rédacteur de h Presse et de la Liberté, alors qu* Emile de Girardin dirigeait ces deux journaux. C'est hii qui, à la suite d'articles où il avait courageusement dévoilé les causes réelles de la ^guerre du Mexique, eut un duel célèbre avec le banquier Jecker en 1868. — Né en i83o.
— La femme de ce publiciste, née Victorine Philipaux, a écrit dans le Voltaire sous la rubrique : La Dame voilée.^
LiOyseau (Jean). Un livre sur la Vie de Jésus de Renan, publié sous ce titre : Lettres sur la vie dun nommé Jésus (Blériot, in-ia, i863) par Jean Loyseau, cordonnier, avait pour auteur véritable l'abbé Paul-Alexandre Geslin de . Kersaulon, missionnaire et publiciste, né en 1817. Sonouvrage a eu trois éditions de suite.
Luc de la Vigpne. Pseudonyme, par anagramme, de Tabbé Lucien Vigneron.
LiUCCa (Pauline). Célèbre cantatrice autrichienne, qui s'est fait entendre un peu partout à l'étranger, honnis à Paris.qu'elle a toujours semblé redouter. Née Lucas, en 1841, elle s'est mariée deux fois : d'abord avec le baron Von Rhoden (1860), officier prussien, avec qui elle a divorcé en 1872 ; en secondes noces, elje a épousé un autre baron prussien nommé Emile Von Wallhofen (1873).
LiUCet (Raoul). Journaliste, de son vrai nom Emile Gautier,
LiUCian. Une opérette, assez médiocre d'ailleurs, Deux Portières pour un cordon, jouée au théâtre du Palaî»-^ Royal en mars. 1^69 et signée tia pseudonyme précité,
t6s LUCIFER
. tfait pour aateur le va«de?illiste Lefebvre (Hippoljte), aa- <ieii secrétaire du Vauderille. La musique de ceite pièce, qui valait mieux qu'elle, était signée AUindor^ pseudonyme mojfen âge sous lequel s'étaient dérobés les compositeurs Legouix (Isidore;, Ch. Lecocq, Hervé et Georges Maurice (de Lyon).
Lincifsr. Broebures à l'adresse de l'évéque Dupanloup (1869),* publiées sons ce nom par Edouard Ledcuil, ancien officier d'infanterie, depuis conseiller municipal de Vincennes, lieutenant-colonel de francs tireurs, et enfin li- ^; braire-éditeur à Bile. — Né en 1 838, il a publié tous ses
autres nombreux ouvrages sous son nom.
rt*. .- XiUCio. Articles de journaux donnés jadis sous ce nom ^^r par Louis-Nicolas Kapelii, avocat, chargé sous Tempire de ^J: - la direction du bureau ou s'élaborait la publication de la conespondance de Napoléon I^r. — Né en Italie en 1812, i'.' mort en i885.
lA&dO (H.) Rédacteur en chef du journal la Stine, né HoÊOSot; il signe encore Jean qui rii,
LiUke-Ldiniier. Dessinateur satirique, et critique anglais, né John Leighton^ en 18a a.
LiUmone (Erasme de). Publîciste belge, né Daofr (Emmanuel). On lui doit une petite étude historique : La VeiïU du déluge, ou Une Intrigue de h cour sous Louis XV (1862, in-i8), publiée sous ce pseudonyme.
LiUSSan (Vicomte de). L'un des nombreux pseudonymes du comte Oscar-Philippe-François-Joseph de Poliy ''^; né en i838. — Il signait du nom précité des articles dans
le journal le Mêphistophélis. Il a encore signé : Henry Dkalafoy, dans U Mercure de France; Albert de Kockepol. dans le Glaneur anhend, dont il éuit le rédacteur en chef
LUTHBROD ' a63
en 1 855, et dans U Dtrby; pui% Carlo Podtsî, dans CEpo^ que; Paul dt Koslac, dans U Soleil, journal de Millaud ; Démocrile^ dans le Derby ; Oraùo Pazu, dans l'Union ti la Gazelle de France; A. P. Cordelois, dans le journal le
Camarade, d'Aurélîen Scholl ; A. Kosely et François de Bel- • ' j:
feuU, dans la Liberlé; capitaine Frak-Hass et baron Ri- . V*
quiqui, dans le Paris-Caprice; Alfred Soyer, dans le Tribou" ^ -\^
lei; comte Contran de Lucival, vicomte Lionnel, marquis %
de Chateauduc et marquis de Valleroys, dans le Sport; -t
T. Grimm, dans l'Etincelle, et enfin i4/6frl Nogaret, P. de r ^ Carolois, Arcos et Fortunio, Ce dernier pseudonyme lui
fut commun avec sa belle-sœur, la vicomtesse Frédéric de . ?,
Janz^, pour signer une petite comédie écrite par eux en . -j
collaboration : Une Partie de dominos. rj'i
— La mère de cet écrivain, née Clémcntine-Félîcie Hé^ > .^■
mery, en 1810, a donné, sous le pseudonyme de Raymond -%/^
de Belfeuily un volume de fables dont son fils a écrit la - 'J
préface (1869). Créé cpmte Romain par le Pape, en i865, ' ':=,'? n
• M. Oscar de Poli a épousé, dans la même année, M^^ Idalie • . J
de Choiseul-Gouffier, arrière-petite-fille de l'ambassadeur ^^r^
de France à Constantinople sous Louis XV. ^V: '*
LiUtèce(Jean de). L'on des pseudonymes du journa- . j; :
liste et directeur de journaux Arthur Meyer, qui a encore signé Jean Duc, Jean dt Paris et Octave dt Parisis. :J->^
Lintherod (Colonel). Nom sous lequel le prince de --T.''
Joinville, troisième fils du roi Louis-Philippe, a pris du ser- .^
vice dans le 1 5« corps, devant Orléans, pendant la guerre. On sait que Gambetta refusa au prince, lorsque son incognito fut découvert, tout séjour en France, qu'il le fit arrêter le 1 3 janvier 1871 et l'obligea à retourner en Angleterre.
L'ancien député. Arthur Ranc, qui était chef de la Sûreté publique à Tours et à Bordeaux pendant la guerre, a ra- - Ix;1