MARCEL S
teur de /7n<{^p<n<{anctf b</^<, a publié de nombreuses nouvelles, depuis réunies en volume. — Né en 1817.
— Son fils, Gaston- Louis-Joseph, né en 1 849, également très connu comme publiciste, a signé diverses compositions . musicales du nom de Britta. 11 a aussi écrit dans Vlndépcn^ -j
danct belge sous le nom de Mardoche, . :-^y
Manuela (Anne). Pseudonyme artistique de Ja du- • ^^y chesse d'Uzès quand cette grande dame fait de la peinture. /j^
Marc (Docteur). Pseudonyme du publiciste Marc de ■ '^i Kossiény, qui a encore signé Octave Sully. ^ "l
Marcade (Auguste). L'un des principaux rédacteurs du Figaro, né Mascarade. Il a obtenu, il jr a une quinzaine d'années, par décret présidentiel, l'autorisation de porter légalement le nom modifié sous lequel il a été depuis lors ^
connu. • /j
Maro-BayeilX. Auteur dramatique et romancier -/^^ dont la fortune littéraire n'a pas égalé le talent. Un de ses ; v^: nombreux drames, Nos Aïeux, qui renferme des beautés de a >
premier ordre, ne put être joué, en^raison des allusions ^/:-. politiques trop brûlantes. et transparentes qu'il renfermait. Vl^ Un autre, Jeanne de Ligneris, d'abord reçu aux Français, /^i'^ puis joué à rOdéon (septembre 186B), y éprouva un échec éclatant. Aucun écrivain n'a été plus vaillant ni plus fécond que Marc-Bayeux, qui est cependant mort dans la misère la plus absolue en 1882. Né Baycux (Adolphe-Auguste) en 1829, il avait accolé au sien le nom de sa mère, Marc. Il avait aussi signé Auguste Marc des articles de journaux, puis Jean de Kien des chroniques dans le Paris-^ournaL ^y^{
Marcel (Etienne). Auteur de romans moraux qui est M>n« Caroline Thuez.
Marcel. (Pierre). Traductions de romans allemands, données sous ce nom par Louis FriedeL
st-
P;,.. 170 MAACELIN
^/^ " Marcelin. Dessinateur et fondateur du journal la Vit
^.J'. pormtnne, dont la fogue dure toujours, et où beaucoup %y^ d'artidcs sont signés d*initia1es ou de pseudonjrmes discrets
%^.', 1*" cachent souvent de hautes personnalités littéraires. —
Né Emile Planai; son frère, ingénieur des Ponts et chaussées, a signé P. A. P. des articles dans le même journal.
Karoelli (Anaîs). Pseudonyme littéraire de M>n«P«rriètX'PîHé, qui était une musicienne distinguée composant à W^,y la fois les paroles et la mttsi<|iie de ses ouvrages dont Tun, ^:*; , k Sordir, a été représenté à Tancien Théâtre-Lyrique £!^r:- (i3 juin 1866). — Morte en janvier 1879.
Marcello. Célèbre Kulpteur, née Adèle d'Afrj, et devenue, par mariage, duchesse Chartes d« ColonnadtCasti' glhntAldwrandL Fille du comte d^Affry, dont le père commandait les Suisses à la journée du 10 août 1791, elle s'était mariée le 5 avril i856, et elle devint veuve l'année suiff^' . vante. Elle s'adonna alors à la sculpture sous le pseudonyme précité. — Née le 6 juillet 1837, elle est morte le 11 juillet 1879. «
Marçéllas. Satires données sous ce nom par le journaliste et poète Amédée Marteau.
r^ ^ Marchand. Acteur du boulevard, né Lemaire (Jean-
<^. ô Louis-Adolphe) et qui a surtout été remarqué dans la Fa-
^:. / ndondaint, drame de la Porte-Saint-Martin agrémenté de
^'';^l quelques morceaui de musique très réussis d'Ad. Adam.
t«-..'. Marchand (Alfred). Ce pseudonyme d'un rédacteur
Si du Temps est la traduction française de son nom véritable
^^l XaiijfmoiiJi^ c'est-è-dire marchand. — Né à Sellz CAIsacc),
c^ 'en 184s.
^4;: ' Marchenoir (Caîn). Nom sous lequel le journaliste
^■: et publiciste LéonBfoy a fait sa propre autobiographie dans
^ : un livre intitulé le Désespéré (librairie Soirat, 1 887) et où il a
MAftCÛS DE RUNGS S71
satisfait, à loisir, ses rancunes littéraires d*une manière peu tendre. Dans ce livre, qui a fait quelque bruit, Tauteur, entre autres aménités, écrit ce qui suit Mr les funérailles de Victor H«go :
Il eut iU si facile et $i simple, pourtant, et faire la lepée de ce cadavre à coups de souliers, de le lier par les pieds avec des câbles de trois kilomètres et d'y atteler dix mille hommes, qui l'eussent traîné dans Paris en chantant la Marseillaise et Derrière Pomnibus^ jusqu'à ce que chaque pavé, chaque saillie du trottoir, chaque balMre d'urinoir public eut hérité de son lambeau pour te régal des cochons errants.
Ce simple extrait suffit pour donner une idée du livre tout entier où passent , sous le crible tmpitojable et ultraagressif de Tauteur « désespéré », les personnalités littéraires les plus saillantes du jour.
Marchesi (M«m). Célèbre professeur de chant à Paris, d'abord professeur pendant vingt ans au Conservatoire de Vienne (Autriche). A eu pour principales élèves, connues en France, M««* Krauss, Salla, Nevada, Caivé, de Murska, etc. — Née Mathilde Graumann, et devenue par mariage la marquise de Castrone de ta Rejeta. A publié des <Mivrages relatifs k renseigoement musical.
Marohetti. Prestidigitateur -physicien, né Marche (Edouard-Jean).
Marc-Mario. Publiciste et auteur dramatique, né Maurice Jogand.
Marcoy (Paul). Publiciste et voyageur, dont le vrai nom est Saint-Cricq. Relations de voyages publiées dans le Tour du Monde, puis en volumes.
Marous de Rung^. Sous ce nom, une ancienne receveuse des postçs a fondé, en 1872, un Journal des Insti-
17s MAtCY
tuîrke$ el Mères de familU qoî n'a eu que douze numéros. Fille d'un ancien miliuire retraité à Coiroar, elle est née Rtmgs, Elle s'était mariée avec un instituteur du nom de Manus, dont elle fut peu après séparée judiciairement. Depuis elle est entrée comme religieuse à l'abbajre de Solesmes,4>ti Tune de ses filles l'avait précédée.
Marcy (Georges); Le professeur de littérature Emmanuel-Adolphe Lon^loâ <fes£ssarfs, connu sous le nom d'£in- ^i< mamud des Essarls, a donné sous le pseudonyme précité des
^ ' articles dans Tancienne Kepue fantaisiste. Il a encore signé
dans diverses autres petites revues Stlvestris, Lucien de R«benfré et de la Palfêrine. Fils d'Alfred des Essarts, conservateur à la bibliothèque Sainte-Geneviève» il est né en 1839.
Marcy (Léo). Un ancien libraire, M. Jules Rouqmette, devenu publiciste et même auteur dramatique, a donné quelques-uns de ses ouvrages sous le nom précité — Né en 1828.
— Ne pas le confondre avec son homonyme le libraire Jules Rouquette, du passage Choiseul, qui vend et édite g^ de fort beaux livres, mais qui n'en écrit pas.
Wk:/ Marcy (Pierre). Un guide populaire dans les Musées
^/ du Louvre, publié sous ce nom, en 1868, par la librairie
^ -.^ du Petit Journal, avait pour auteur M. Hippolyte Demouj,
^^/" critique d'art.
pr^ ' Marfoiio. Une brochure sur la Commune, intitulée
1^7^ '« Echarpes rouges et publiée sous ce nom en 1871, avait
pour auteur M">« Louise Lacroix.
Marg^aliers (Paul de). Auteur dramatique, critique de théâtre, et, dans sa vie officielle, percepteur d'octroi k Paris. — Né d'Arlhac (Paul). Il a encore signé Gérald.
Maria^^elt. Pseudonyme du regretté prince Edmond
MAKIE 273
dt PoUgnaCf auteur de nombreuses compositions musicales estimées.
Marie. Ancien député, ancien membre du gouvernement provisoire de 1848, ancien ministre, né MarU de Samt'Gcorga (Pierre-Thomas- Aiexandre-Amable) . — Mort à yS ans, en 1870.
Marie. Mi»« Victor Hugo, née Marie-Adèle Foucher, a donné, sous l'un de ses prénoms, à F Evénement (i 85 1), des articles littéraires, des feuilletons et des courriers de Paris.
On doit à cette femme distinguée deux intéressants volumes : Vidor Hugo raconté par un témoin de sa vie (in-8, puis in-18), où elle a retracé, sous l'inspiration de Victor Hugo lui-même, les principaux épisodes de la vie intime et de la grande existence de son mari. Elle est morte en août 1868.
Voici en quels termes Victor Hugo annonçait son mariage avec M^>« Foucher à son ami M. de Lamennais :
I*' octobre i8ts,
U faut que je vous écrive , mon illustre ami. Je vais être heureux; il manquerait quelque chose à mon bonheur si tous n'en étiez le premier informé. Je vais me marier, je vou^ drais plus que jamais que vous fussiez à Paris pour connaître l'ange qui va réaliser tous mes rives de vertu et de félicité. Je n'ai point osé vous parler jusqu'ici de ce qui remplit mon existence. Tout mon avenir était alors en quation, et je devais respecter un secret qui n'était pas le mien seulement. Je craignais, d'ailleurs, de blesser votre austérité sublime par taveu d'une passion indomptable, quoique pure et innocente, mais aujourd'hui que tout se réunit pour me faire un bonheui selon ma volonté, je ne doute pas que tout ce qu'il y a de tendre dans votre âme ne s'intéresse à un amour aussi ancien que moi, à un amour né dans les premiers jeux de fen-
|, : fûÊKt tt ihdùppé par /et prtmière$ affiietions de /a jeunesse.
L /e POMS ai iil plusieurs fois, mon noble ami, ^tt< s*i7 y apaii
qu/dque dignUé, quelque chaUeté dans ma vie, ce n'était pas à moi que je le deiHiis. Je sens profondément que je ne suis rien par moi-même. Je tad^e de n'être pas indigne de la mère que pai perdue et de tépouse que je wais obtenir...
^f • ViCTOIl,
Marié. Ancieo chanteur de TOpéra où il a laisse de
t^ brîHaats sovrenirs. Il eicelbit surtout daos le r6le d'E-
ii ^ léazar de Im Juiwe. — Né Mané de PIsIe (Oaude-Marie-
^J. Mécèae), il est mort en septembre 1879, à l'Age de
^ 78 ans.
f^\' Marié a laissé cinq 6lles : l'atnée est Mn« Galli, si
^' connue au théâtre sons le nom de Galli-Marié. p: ,\ La seconde» Irma, a épousé le chef d'orchestre Colonne,
j^>. dont elle a été depuis séparée par divorce. %,r,^ ' La troisième, Paola, est connue comme chanteuse d'opé-
^^ rette. C'est elle qui a créé le rôle de Qairette dans la fa-
Èr>. meusc Fille de Madame Angot, de Lecocq. }^- La quatrième, Mécéna, est devenue chanteuse de cafés-
^•. conceru.
f^;. Eain, la cinquième, Jeanne, n'a pas fait parler d'elle an
:>. théâtre.
rv-
Maiie-Sklin.ée. Fille d'un ancien officier, M^^ Pau r. (Marie-Edmée) se consacra, pendant la guerre, au soulage-
ment des blessés. Ajant appris que son frère, lieutenant "^^ . d'infanterie, avait été blessé, elle se mit à sa recherche, au p; milieu des plus grands périls, et parvint â le sauver. Mais
«>v elle avait contracté, par. suite de ses fatigues, le germe
?.- d'une maladie qui l'emporta le 7 mai 1871, à l'âge de
^'«^ s6 ans. Cette héroïque jeune fille a laissé une Vie de
Jeannt Darc, pour les enfants, et un journal pereonnel, qui ont été publiés sous ses seuls prénoms (1873-76).
Marie-Patll. Rédacteur de la Patrit, de son vrai nom Lclwip (Marie-Paul).
Marilly (Octave). Articles de journaux donnés sous ce nom par le vaudevilliste Octave GasitMau, — Mort en 18789454 ans.
Mario. Le comédien et chanteur Charles Widmer a d'abord été connu sous ce pseudonyme qui lut venait de son rôle de début au théâtre, Mario des Jtux dt f amour tt du hasard.
Mario. Ce célèbre ténor des luliens, et un moment de l'Opéra, était le fils du général italien marquis de Candia. C'est en débutant à l'Opéra dans Robert U Diahlt, le 2 décembre i838, qu'il prit le nom de Mario, qu'il a tant illustré depuis. Après avoir vécu longtemps avec la célèbre cantatrice Julia Grisi, qui est morte en 1869, il finit par l'épouser, quand elle fut devenue veuve de son premier mari. Il en eut six enfants dont deux filles seules survivent encore aujourd'hui. — Mort le 12 décembre i883.
Mario. Nous lisons dans la Petitt Kcvut anecdotiqtu, publiée par Cadart et Luce : c M. Ernest Uchard était, ▼en 1839, graveur en lettres et ornements, et musicien. Il avait une délicieuse voix de ténor et charmait par ses chants une petite coterie d'artistes qui se réunissait dans l'atelier de Pierre Bisson, rue du Cherche-Midi. Ses auditeurs, ravis, l'avaient surnommé Mario. Il garda le nom, partit pour l'Italie, afin d'j compléter son éducation de chan-f teur, et parut, si nous ne nous trompons, sur \g théâtre de hScata. »
Depuis, M. Uchard, resté Mario Uchard, est devenu homme de bourse, puis homme de lettres; il a écrit des