LUX
conté, en 1886, dans le Voltaire, tes curieux détails de l'ar- »?. restatîon du prince de Jotnville. On trouvera cette très
intéressante relation dans notre Gazelle anecdotique du ^ ' 3o juin 1886.
■^•* — Né François-Ferdinand-Philippe-Louis-Marie d'Or-
ry léans, prince de JoinYille, le 14 août 18 1 8.
tV. LiUZ (!>). Les articles publiés sous ce nom dans /7n-
*^ v; tranùgeanl ont pour auteur le D' Castelnau.
'^\> Lyden (E. M. de). Chroniqueur et romancier né
■^': J. MeilheuraL II a encore signé Paul Max et Ip$e dans dî'-
.\-^ vers journaux de province. Il écrit surtout depuis long-
:\ temps à la Patrie. Il est Fauteur d'une fantaisie charmante»
{ f Voyage autour d'une robe à volants, publiée dans le Mouê'
^^y^' quetaire, journal d'Alex. Dumas, en 18S6. ^: • Liys (Henri de). Le romancier et publiciste Octave
^^.^ Mirheau a écrit sous ce pseudonyme. ^ >> Ltyvron (Louis de). Poésies et pensées publiées sous
' ce nom, qui est celui de sa mère, par M. Louis de UEs^
toille.
M...t (F. de). Sous ces initiales, un bibliophile distmgué, M. de Marescot (Fernand], a glissé quelques piquants articles dans l'ancienne Petite Kevue, Il a signé F... des
notes dans la Kevue de poche, et notamment une remarqua* -
ble critique du théâtre de Sardou. Enfin il a réédité les an- ^^ '*>•
ciens auteurs dans de splemlides éditions tirées & petit nom- /^
bre pour quelques amateurs : les Satires de Boileau, La -.C
Rochefoucauld, Beaumarchais, etc. Nous étions son collabo* . : ^^
rateur pour l'édition du Théâtre complet de Beaumarchais, '■ - .• que nous avons terminée ensemble en 187 1 (4 vol. in-S^ à
la Librairie des Bibliophiles). — Fernand-Galleazzo de Ma- ' \
rescot est mort en avril 1880, âgé d'à peine 34 ans. Il avait ; ^;
été décoré de la médaille militaire pour sa belle conduite /^^
pendant le siège de Paris. : '>j
Macé*Desportes. Auteur d'une Histoire et géogra^, \^:
phie de Madagascar (iS^Sy in-S^), né d'Escamps (Henri). :. ..^
Cet écrivain a pris le nom de sa mère comme pseudo- : ^^
njine. : y
Machet (Paul). Un Ponsard de deuxième catégorie, ^^^"^
M. Ponroy (Arthur), né en 18 16, a donné sous ce pseudo- ^ /t"-
njme un drame aujourd'hui oublié, la Recluse, ^ ^1 •
M. Ponroj a d'abord été étudiant en médecine. C'est - ^.
seulement en 1844 qu'il a fait jouer sa première œuvre .'^^
sérieuse, le Vieux Consul, qui a eu du succès à i'Odéon. -- '.\)
ut.-
fil' .. .
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Ses attires pièces, Mirabtau, Mimrvint, etc.» ont été reçues à la Comédie-Française, mais, pour diverses causes, elles attendent encore que le feu de la rampe s'allume pour elles. En 1866 il a fait jouer aux Bouffes-Parisiens, dont il avait loué la salle & ses frais, un drame, U Présent dt noces, qui ne réussit pas davantage'. Il a aussi écrit des romans, des brochures et des articles de journaux dont il a signé quelques-uns Georges Dicks, — Mort en 1876.
Madeleine (Jacques). Pseudonyme sous lequel est
connu «n jeune poète* M. Jacques Normand^ et qu'il a
pris pour éviter toute confusion avec un homonjme de plus
de notoriété, le poète et publiciste Jacques Normand, gen-
'4^ dre de Joseph Autran de l'Académie française.
MaëL (Pierre). Rédacteur du Soleil, né Causse.
Maignier (Edmond). Rédacteur en chef du journal I^É9énemeni, né en 1841. Ses vrais prénoms sont Pierre- Joseph.
Magofonio *. Un ancien élève de l'École normale, devenu professeur de l'Université, puis publiciste politique, M. Kogeard (Louis- Auguste), a jadis donné des vers et des articles de journaux sous ce pseudonyme. Son écrit te i%~' '. ' plus célèbre, les Propos de Labiénus (i865), a valu à son 1%^/ auteur une condamnation qui a motivé son exil volontaire
en Belgique. On trouvera, dans le 6« trimestre de fa Petite
I. En Bovs eotoyaot une «aile pour a pièce Ponrojr nous ^rivtit :
M fuin 1866.
.../c fMK MMt grom pûrtit, €l l'ai btunn d'autant de tympathitt, ^tu j'ai nmmUré Imtqu'à ce foirr de mawait poutoln joints à une mateekoÊÊee f lu ne frappe tant danger ^ue tet twrageux et tes forts, — dont kêlas ! je ne suis pas.
A. PoNaoT.
jp^^ t. En $nc:Tueurde pritres^
MALAKOrP «07
Kame (n<M des 8 avril et 6 mai i865), de curieuses notes biographiques sur ce personnage et sur ses divers écrits. ^
— Ne en iSao.
Mairet (Jeanne). Auteur de romans, dont l'un, Marca, a été couronné en 1884 par l'Institut (séance du iS novembre). Dans cette même séance, un autre roman, It Petit Français^ recevait la même récompense. Il avait pour auteur le mari même de Jeanne Mairet, notre érudit confrère Otaries Bigot^ critique théâtral du Siècle. r y:f
Mairobert. Articles publiés dans le Figaro sous la ru- ; ^ brique le Pour et le Contre, et signés de ce pseudonyme en 1866 par le bibliographe Lorédan Larchej, fils du général
François-Etienne Larcliey, mort en 1881. Ce pseudonyme -j
avait été emprunté par lui au trop célèbre pamphlétaire du .. /^
XVIlIc siècle, Pidansat de Mairobert, qui nous a laissé sur ■•^l,
la Dubarry et sur beaucoup d'autres des anecdotes plus ". / ;
ou moins authentiques. Larchey a fondé, en 18SS, une ^ y/^
Revue anecdotique qui est remplie de documents curieux et 0
inédits, et qui a vécu jusqu'en 1861. Il est conservateur à ^; J
la bibliothèque de l'Arsenal. — Né en i83i. > ^ >:
Maître d'Equipage (Un). La librairie Hachette 5
a publié, en 1867, un volume in- 18 intitulé A la Billes ' ^ -
haude, et qui n'avait point d'autre indication d'auteur que ' J
celle ci-dessus rapportée. Ce livre est du comte d'Osmond, - . ^
Maizeroy (René). Journaliste, rédacteur de la Vie C
moderne, du Figaro, etc., et qui signe encore Coq-Hardi, Mora, Fratcatay etc. Baron Touuaint de son vrai nom. .4
Malakoff. Chroniques signées de ce nom, pendant la : -^
guerre d'Italie de 18S9, et envoyées au Nim^Ybrlb-Timcs ■ ^
par le docteur Williams Johmton, médecin de la colonie Vj'
américaine à Paris. — Né en 18a S, et officier de la Légion -^
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d'honneur, pour ses services dans les ambulances françaises pendant le siège. Mort en février 1886.
Malbei*t < Gustave). Quelques articles publiés sous ce nom au Figaro avaient pour auteur le regretté Gustave Bourdin, secrétaire de la rédaction du journal, et l'un des gendres de M. de Villemessant. En 1848, M. Bourdin rédigeait anonymement un courrier du Palais au journal U Droit. Il a beaucoup écrit dans le journal de son beau-père; il 7 a signé Basticn des articles intitulés : Bruîl$ dt la wtlk ; BasiU et Thomas d'HarviHt, des courriers de Paris ; Georges Dapidson, un courrier théâtral, etc. 11 a fondé (1864) et dirigé un curieux recueil, qui sera un jour une précieuse rareté, P Autographe, et il a été, un moment, en 1866, avec son beau-frère Jouvin, co-rédacteur en chef P]^ du Figaro,
^' '.' * MaUiet (René). Pubiiciste, de son vrai nom NoCl
y^v Amaudru.
Malte- Brun (Victor- Adolphe). Fils du célèbre géographe de ce nom, et géographe lui-même, né en 1816. Son père se nommait Bruun (Malte-Conrad), dit Brun»
Malus (Jean). Nom sous lequel le capitaine Maujan (Adolphe- Eugène) a fait représenter sa première pièce, Ua, drame qui a eu un certain succès (septembre 1881). Il a, depuis, donné d'autres œuvres dramatiques sous son non véritable. Devenu chef du cabinet du ministre de la guerre le général Thibaudin, il a quitté l'armée, lors de la chute de ce ministre, pour se lancer dans la politique et ^. ^ dans le journalisme.
^.^ Mané-Thécel-Pharès. Nom sous lequel M. Be-
^V" rorii (Jean-Baptiste-Augustin-Léon), né en 1817, direc-