‹ Dictionnaire des pseudonymesChapitre 68 sur 142 · MARTIN-BERNARD · texte numérisé non relu

MARTIN-BERNARD

S S juin 1886.) On a annoncé dans cette même année, i886, son mariage avec M. Jules-Philippe-Félix-Albert de Dion-Wandonne-Malfiancei plus connu dans le monde parisien sous le seul nom de comU de Dion,'

Martapoura. Baryton de l'Opéra» où il a débuté, le 5 avril 1886, dans le rôle du grand prêtre de Sî^urcf, opéra de Rejer. — De son vrai nom John Van Heékeren, né en i858 à Martapoura (Bornéo}. Adopté par un oncle, à la suite du massacre de sa famille dans unp insurrection, il fut élevé en Europe et fut d'abord ingénieur. Il entra ensuite au Conservatoire de Bruxelles oii il eut un premier prix de chant et d'opéra, en 1882.

Martel. Excellent pensionnaire de la Comédie-Française qui a, ce nous semble, depuis longtemps droit au sociétariat. Il se nomme Auguste Carîstic. Sa fille, Léa, joue la tragédie et le drame avec un certain succès sous son véritable nom.

Martial. Aquafortiste; a surtout fait un grand nombre de portraits pour illustrer des volumes. — Né Potémont (Adolphe-Martial) en 1828, cet artiste est mort à Paris le 17 octobre i883.

Martin. Sous ce prénom , qui n'est pourtant pas le sien, M. Lucas (Charles), de l'Institut, ancien inspecteur général des prisons, a donné des articles à divers journaux, et surtout à la Presse. — Né en i8o3.

Martin (Eusèbe). Un publiciste, M. Henri Morel, a donné sous ce nom, emprunté sans doute à la Bêtise /lumaine de J. Noriac, diverses brochures d'actualité, dont l'une, Isabelle, reine à Paris; révélations Çxn^Sjp a eu, au moment de la chute de la reine d'Espagne, un certain succès de curiosité. (Novembre 1868.)

Martin-Bernard". Ancien député, qui prit part

MAKTIN DE MOtJSSY

avec Blanqut et BarbH à Tiasorrection de 1839, à la suite de laquelle il fut emprisonne jusqu'en 1848. Expulsé de France en i85i, il y rentra lors de l'amnistie de 18S9, et depuis il est demeuré dans l'oubli. — Né Bernard (Aristide- Martin) en 1808, il est mort en 1 883.

Martin de ICoussy. Médecin et voyageur, né en 1810 Martin (Jeaa^Antoine-Vîçtor), à Moussj (Seineet-Marne).

Il a raconté danSi^un livre très estimé : Description dt la Confidiratiwï argentine, le long et curieox vojage qu'il fit dans l'Amérique du Sud, où il séjourna de 1841 à 1859.

ICartiney (Léon). Un avocat, M. Victor Leflçch, ancien directeur du Journal des Notaires, a donné des poésies, des articles de journaux et des romans sous ce pseudonyme. Il a été attaché notamment au journal la Patrie.

Martinville. Articles donnés sous ce nom à la Gazette de France par M. Henri Welschinger, publiciste et chef de service au Sénat.

Marty-Liaveaux. Erudit bibliographe, né en 1823, et fils de l'ancien acteur J.-B. Marfy, 'mort en i863. Il a joint à son nom celui de son grand-pére DelapeauXj mais en le diminuant.

Mary (Emilien). Auteur dramatique, publiciste, etc. — Né en i836 Lagarrigue (Femand) et consul du Chili à Nice.

Mary. Romans pour la jeunesse donnés sous ce nom par M"« Quénault des RiWères,née Roger (Alina) en 1827, et femme d'un ancien haut fonctionnaire de l'Université.

Mary-Liafon. Journaliste, auteur dramatique et romancier, né en 1813 Lafon (Jean-Bernard-Marie). — Mort en juillet 1884.

MATHILDI S79

Maryan. Romans donnés sous ce nom par lA'^ Marie Deschard, femme de Charles-Albert Deschard, commissaire de ta marine.

Mas de Maran. Articles donnés sous ce pseudonyme dans divers journaux par le |>ubliciste Léon Massentt de Maraneour, frère du célèbre compositeur de ce nom. Il a encore signé Léon dt Marancour, et ausâ tout simplement Marancour» — Mort en mai 1886.

'MascariUe. Articles donnés sous ce nom au Soir et au Télégraphe par M. Eugène Fraumont,

Masque (Le) de fer. Notre excellent ami et confrère GilU (Philippe-Emile-François) a la haute direction de la partie principale du Figaro qui porte cette signature. Mais c'est surtout comme auteur dramatique et librettiste que Gille a pris la place importante qu'il occupe aujourd'hui dans les lettres. — Né en décembre i83i» il a épousé la fille du célèbre et regretté compositeur de musique Victor Massé.

Massé (M«* A.). Traductions de romans anglais donnés sous ce nom par Mn« KilUet dt Constant,

Mathieu la Violette. Surnom donné à Gustave Mathieu, dit aussi Mathieu (de la Nièvre), continuateur du célèbre almanach de Mathieu (de la Drôme). Il était aussi poète. Son surnom lui vient du bouquet de violettes qu'il portait toujours à la boutonnière. — Mort en novembre

Mathilde (Princesse). C'est sous ce seul nom qu'est généralement connue dans le monde ou dans les arts la fille de Pancien roi de Westphalie, Jérôme Bonaparte, née Mathilde-Letîtia-Wilhelmine, à Trieste, le 17 mai 1820. Sa mère, la reine Caroline, était fille du roi de Wurtemberg. Enfin, la princesse Mathilde porta d'abord le titre

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MAOrKiGifEOSE

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de confesse de MoacliKt, iio« q«e son père «vtit adopté après b chate de l'empire.

Elle épousa ï Florence (le lo octobre 1841» seloa Vapereaa, le i^ aoieoibre 1840, d'après VAImanaeh de CMa) Anatole Denidoff, prince de San*Donato, dont elle fat séparée en i84S,et4|tti est mort les9anil 1870. Depuis» k snsdit Àimmtmdk de G<Aha, ajant annoncé que la princesse Mathilde s*était remariée, en décembre 1871, en Anglelcne, avec le petnue-émaillenr Qaudius Popelin» elle a eUennéme démenti cette prétendue morganatique union (1878-79].

Manfrig^nense. Articles signés de ce nom au Gû BUu par le romancier Guy de Maupauant qui s'est fait û npideaMnt sa pbce an premier rang dans la jeune littératnre contemporaine.

"ÈlmgiB (Henri). L'imprimeur Henri Gauihiar'-VUlars a écrit sous ce pseudonyme. Il a encore signé Willy,

Maurice (Giarles). Célèbre journaliste, auteur dramatique, critique, etc., né en 1782 Descombes (Châties- Fraa^oisj. Il a signé encore Tricotd (François-Charles) des feuilletons et des brochures, et l'Avocai pour el eonfre ; il a ' aussi donné des articles à l'ancien Journal de Paris , sous le nom de feu Geoffroy, — Mort le 1 o septembre 1 869.

Ifax. Sous ce nom, le prince Jean Troubetskol a publié un certain nombre de ses compositions musicales.

Maximum (MU«). Il a paru, en i865, k la Librairie Centrale, dirigée par le publiciste-éditeur Julien Lemer, un volume, les Joueuses, signé de ce pseudonyme. Ce livre était l'œuvre d'une « belle amazone littéraire », ainsi que H. Heine appelle M«< Sand, amazone aussi célèbre, dans un certain monde, que Fauteur de Lèlia, mats à coup sûr beaucoup moins illustre, M^^ Leblanc (Léonie ou Léonide).

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