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MEHEMET-ALI

O livre était son second ouvrage. Le premie Comédien de ramour, paru, dans la même an même éditeur, portait le vrai nom de l'aute orné de son portrait et d'un autographe. Enfin, ( avait d'abord écrit en tête d'un volume de M. i Us Amours de théâtre (1864), une préface qui él mier produit de sa plume. Elle a joué au Vaud de ces menées Comédies de l'amour, une pièce d< table auteur était aussi M. Lemonnier.

W\t Leblanc a joué successivement sur toutes de genre de Paris. Depuis 1871 elle a fait s beaux jours de TOdéon, et il a même été questi 1 entrée à la Comédie-Française. -- Née le Sdécemi

Mayï*6t (Jules). Pseudonyme de Félix Fyat dramatique et socialiste. — Né en 18 10.

MaziUier. Célèbre danseur et maître de 1 l'Opéra, né Joseph Mazelier, — Mort en 1868, i

Mea (W^). Actrice des théâtres de drame où m une certaine notoriété ; ancienne élèvf de Ricourt. vrai nom Marie-Amélie Coc/iois. — Morte en 188I

Méderic. Le célèbre romancier Emile Zola s'< de ce pseudonyme. Il a encore signé Simplice ; nement, et Claude un Salon dans le même journal. Salon il a depuis publié en volume. Enfin il a doi nouvelles sous le nom d' Agrippa, — Né en 1840.

Méhemet-Ali. Célèbre général turc, deve réchal (muchtr) en 187 S, et qui a pris part aux grandes guerres entre la Russie et son pays d'ad notamment à la guerre de Crimée et à la dernièi pagne de 1877-78, où les Russes subirent quelques tants échecs. D'origine française, ce général musu nommait en réalité Charles Deiroit. Victime d'une

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▼engeance, il a péri assassiné à Yankovan, le 7 septembre 1878, à l'âge de Si ans.

Helcy (Adrien de). Auteur de nombreux ouvrages d'histoire, et aussi de nouvelles et de romans, né Rithonunt (Charles) en 1816, et ancien employé à la Bibliothèque nationale. Il a encore signé, dans les journaux, Marie Desmara.

Melena (Elpis). Nouvelles et réciude voyages donnés sous ce nom par M«< dt Schwartt (Marie-Espérance), femme dHin banquier allemand qui était son deuxième mari et dont elle se sépara pour aller se fixer à Rome. Admiratrice de Garibaldi, elle le soigna pendant sa captivité. — Née en i8ti.

— On a souvent confondu Marie-Espérance de Schwartz avec une femme de lettres suédoise du même nom, Marie- Sophie Schurartz, également auteur de romans nombreux, ■ais qui n'a pas publié de récits de voyages, et qui est née en 1819.

Mélin (Pauline da). Art'isce dramatique qui a débuté à la Comédie-Française, où elle n'a pu se maintenir^ le 18 mai 1864 dans Clytemnestre û'Iphîgénie m Aulide. — Née AppoGne Grosjean , cette artiste est surtout connue par deux procès assez curieux : elle intenta le premier au directeur de l'Odéon, de la Rounat, pour l'obliger à la faire débuter ; mais ses prétentions ne furent pas admises pr le tribunal, et elle fut même condamnée aux dépens (4 fuin 1861). — Le second procès est de Tannée suivante. Sarcey ayant malmené M\^ de Mélin, qn'tl avait trouvée mauvaise dans Andromaque, celle-ci lui fit un procès, dédarant que le 1 1 octobre, date de la soirée visée par Sarcey, c€ n'était pas elle qui jouait Andnmaque^ ou elle ne parut, pour la piemière fois, que le 14 du même mois. Sarcey

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répondit qu'il ne connaissait pas de vue M^^^ de Mélin, qu'il avait cru qu'elle débutait ce jour-là, 1 1 octobre, et que, ne connaissant pas davantage l'artiste qui interprétait le rôle, il l'avait prise pour Mll« de Mélin elle-même. Cette fois, M}^ de Méitn gagna son procès; t'Opînion nalionate, où écrivait Sarcejr, fut condamnée à So francs d'amende, Sarcey à 100 francs et, en outre, au payement de 1,000 fr. de dommage-intérêts an profit de la plaignante (19 et a6 février i863). Mais c'est bien la dernière fois qu'on a parlé de M^e de Mélin.

Mellac (Jean). Auteur d'une brochure sur le 8« bataillon de la garde mobile^ de la Seine pendant le siège, et qui était en réalité un capitaine de ce bataillon, M. Maury.

Memor (Andréas). L'ancien ministre des affaires étrangères le duc Agénor de Gramont a publié sous ce nom dans la Kevut dt France (1878) une réponse à un article dirigé contre lui, sur son rôle pendant la guerre, par le prince Napoléon, dans la Revue dts Dcux^Mondes (i^r avril ,8y8). — Mort en 1880, à 61 ans.

Ménard (Théophile). Nombreux ouvrages d'éducation et autres, pour la jeunesse, donnés sous ce nom et sous ceux de Etienne Gervah, Jusî-Girard, Marie-Ange de T.... et Stéphanie Ory, par Just-Jean-Etienne Roy, ancien professeur du collège Rollin,.né en 1794, mort, en 1873. — Plusieurs de ses ouvrages ont été aussi publiés anonymement.

Mondez {M}^). Ancienne cantatrice du Théâtre-Lyrique, alors qu'il s'appelait Opéra National (i85t),puis de rOpéra» où elle a chanté beaucoup de rôles de c suivantes » qui ne chantaient pas grand'chose. — Née lous/onneaii, elle a ensuite abordé la carrière italienne sous le nom de Lustanl*

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Ménier (Paulin). L'on des plus remarquables conédieos du boulevard. Il creuse et fouille un r6le avec un soin tout particulier; il a sa façon à lui de le comprendre, et il n'accepte les avis de personne quant è la manière de le jouer. Il résulte de ce travail , absolument personnel, une création tout è fait réussie ou tout \ fait manquéel Ménier n'est donc jamais médiocre, et l'on peut dire de loi à coup sâr que lorsqu'il est bon dans un rôle, il j est par&it, mais que si, au contraire, il y est seulement passable, il jr est exécrable. — Né René Lccomtt, en 1829.

MéphistOphélès. Une petite brochure hebdomadaire publiée, en octobre 1868, par Villemessant sons le titre k DiabU à quatre, pour faire concurrence à la Lanterne de Rochefort, alors triomphante, contenait toujours un article k sensation signé du nom diabolique précité. Les auteurs de cet article étaient à tour de rôle MM. Edouard Lockroj et Albert Wolff. — Voir Lockroj et Brauae.

Mercier (O.). Le publiciste Jean-Lucien-Adolphe JalUm a collaboré sous ce nom à feu la Rome de Fcance. Mnsicien émérite, il a publié beaucoup de travaux sur la musique et sur le théâtre, surtout pour le XVIII« siècle. — Néeni84S.

Mério-Lablaohe (M<m de). Ancienne cantatrice des Italiens, née Deméry ; elle a épousé lé fils du célèbre chanteur Lablache et dérangé son nom pour le joindre au sien.

Méridet (A. G. de). Publiciste dont le vrai nom est Gmltan.

Mérinos. Un ancien procureur impérial, spirituel et érudit, Eugène Mouion, de son vrai nom, a signé du pseudonyme précité plusieurs volumes de récits humoristiques

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tt de fanuisies charmantes» dont le succès a été assez vif pour que leur ambitieux auteur ait cru devoir se porter candidat à TAcadémie française. — Né en i8i3.

Méris. Une comédie en vers, Us Désœuvrés, a été jouée sous ce nom, au théâtre Déjazet, en mars 1869. Son auteur était un professeur de troisième du lycée Saipt-Louis, né T/iei/ (Jean-François-Napoléon), en 1808, à Langon (Gironde), où son père était instituteur. M.Theil a collaboré à divers journaux, et notamment au Siècle, où, à cause de sa position dans l'Université, ses articles ont /

toujours passé sous la signature de divers rédacteurs du journal, et surtout de M. Taxile Delord.

Merxneix. Journaliste et publiciste. Son livre la France socialtsU, paru en 1886, a vivement attiré l'atten- <.. tion sur cet écrivain distingué, qui se nomme, en réalité, -**'/.' Gabriel de Vermont. — Il est né à la Guadeloupe, le J./ 27 juillet 1859. Il a encore signé Gabriel d'Encre w journal le XIX^ Siècle. J

Mérobert (Capitaine). Le docteur Jules Briois a pu- <; ' \

blié sous ce nom un Voyage au fond de la mer et quelques '■ ^^^ autres écrits moins connus. Ce même docteur a donné sous

son nom des ouvrages plus spéciaux, surtout au point de :'-i

vue pharmaceutique. — Né en 1817. , ,]

Mérouvel (ChaHes). Romancier fécond et à.succè«. :~^

— Né Charles Charîier.

Méry (Gabrielle). Nom sous lequel a d'abord été con- ^ 'J

nue, dans les théâtres d*opéret(e, M^ Moisset, prix de chant du Conservatoire aux concours de 1868, et qui a ensuite débuté, avec un assez vif succès, à TOpéra-Comique sous son véritable nom.

Mesnival (Henri). Pseudonjme de M. Horace Moi^

MEOLAN

tond, directeur du Moniteur de VOist, qui signe encore Kûoul d'Yseuret,

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