PARNES
— Le pseudonyme Parisis a encore servi k M. Arthur Meyr^ journaliste, devenu directeur du Gaulois,
— Le comte Emmanuel de Coctlogon, ancien officier, qui fut ensuite préfet, a signe Octave de Pariûs des articles dans le Gaulois. Il s'est encore servi des pseudonymes Oc^ tare de Prestes, £. de Loyal et Nesâo. — Mort en novembre 18869 i 72 ans.
Pâmes (Roger de). Les quatre volumes de compilations historiques sur la Régence, les règnes de Louis XV, Louis XVI et le Directoire, publiés sous ce nom fictif de 1880 k 1881, par la librairie Edouard Kouveyre^ ont été préparés, découpés et arrangés par cet éditeur même. Les préfaces hittoriqaes qui ouvrent ces quatre volumes sont de Georges d'Hejlli.
Parr (Maiime). L'un des nombreux pseudonymes du journaliste Philibert Audehrand, celui qui a le plus usé et abusé du masque en littérature. Pensiez-vous le deviner sous un nom, bien vite il se dissimulait sous un autre, qui était suivi d'un troisième, d'un quatrième, d'une myriade enfin ! Il a signé J. Manzonî, puis Alpha, puis Eugène Dwernay, et encoie Maxime Parr et Henri Plassan, Michail^ Vlile^Adam, Jér. Pecht, Évariste de Saint- Amand, Bogda' nofi, etc., etc.
M. Charles Joliet, dans ses Pseudonymes du jour >, a spirituellement noté, au moyen d'une anecdote ingénieuse, la plupart de ces pseudonymes :
I. Uoe BOttTclIc édition de cet intéressant ouvrage a paru chez DeiMs, en 18S4. Mais pourquoi M. Joliet persiste-t-it à maintenir, dsM Mt FtemdoHjmei du four, des noms tels par eiemple que ceux dd coaposiiciir Nicolo, de Stendhal, etc., nsorts depuis trop longtemps Traiiaent poar qa*oB poisse les classer parmi les personnages « du jonr • ?
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