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Détermination du genre d'un sel.
Une dos méthodes que l'on suit ordinairement, consiste à soumeUro d'abord le sel dont le {>enre et l'espèce sont inconnus, à l'action du feu qui fournit quelques indications piopresà révéler si Tacide du sel appartient aux composés orp,aniques ou inorganiques. Le calorique en effet, en décomposant tous les sels formés par les acides organiques , produit sur ceux-ci des phénomènes qui les font aisément reconnaître. Ces phénomènes plus ou moins apparents, qui se font remarquer lorsqu'on projette le sel pulvérisé sur les charbons incandescents, sont un boursouflement pfMidaut lequel ils noircissent et exhalent une famée irunc odeur piquante acide d^amidon brûlé. Quelques sels organiques à based'oxide métallique, tels que les oxalates neutres alcalins, se décomposent au feu sans laisser de carbone à nu et pourraient être confondus avec certains sels inorganiques; mais ils s'en distinguent en les calcinant dans un tube de verre bouché à son extrémité , ils laissent un résidu qui présente la base à l'état de carbonate. Les autres oxalates en se décomposant, donnent des gaz acide carbonique et oxide de carbone, un oxide moins oxigèné que ne l'était celui qui élait primitivement uni à l'acide oxalique, ou le métal réduit.
D'après ce ([ue nous venons de rapporter, il est donc iinpoitant , pour décider complètement si le sel qui est soumis à l'examen a pour élément électro-négatif un acide organique, de faire- l'expérience dans un petit tube de verre bouché, et de le chautler au rouge obscur à la flamme d'une lampe à esprit de vin ; dans le premier cas le sel se boursouflera en noircissant et répandant une fumée qui ramènera au rouge le papier de tournesol, le résidu de cette calcination sera un carbonate mêlé de chiirboii; dans le second cas, le sel organique pourra
SEL . (\'il>
iir pas noircir tout eu se décoiuposanl, el son résidu sera néanmoins constitué à l'état de carbonate où présentera l'oxide, ramené â un moindre degré d'oxidation ou l'oxide
réduit. r,'^ ;-•■■• ;';■ ;:'.. " ' '■ '-■ : •. ' O.i
La nature organique de l'acide étant constatée, on introduit une partie du sel pulvérisé dans une petite iiolc avec un peu d'eau, et on y verse de l'acide sulfurique dont l'action peut être favorisée en chauflant légèrement. Si le sel est du genre acétate ou formiate^ il se dégage une odeur piquante de vinaigre ou une odeur qui est la même que celle qu'exhalent les fourmis des bois. Tous les autres sels organiques ne dégagent aucune odeur en les soumettant à cette épreuve.
Si l'essai par l'acide sulfurique donne un résultat négatif, on doit alors chercher à reconnaître l'acide organique, soit en soumettant sa solution aqueuse (si le sel est soluble) à l'action de quelques réactifs, tels que l'eau de chaux, lesselsde chaux et de plomb, maiscomme en général la plupart des acides organiques sont difficiles à caractériser par ces moyens, il est préférable pour ne conserver aucune espèce de doute sur leur nature , de les isoler de leur combinaison , afin de pouvoir les examiner sous le rapport de leurs propriétés physiques et chimiques.
Le moyen consiste alors à séparer l'acide organique de l'oxide qui le sature, soit par l'intermédiaire d'un autre acide qui le précipite de la solution saline, soit en décomposant celle-ci par l'acétate de plomb, pour former un sel insoluble à base de protoxide de plomb qu'on décompose à part. L'acide isolé est soumis aux expériences propres à le faire reconnaître d'après ses caractères physiques et chimiques tels que nous les avons rapportés aux articles qui leur sont respectifs.
Les sels à acide et à base organiques sont tous décomposés par le feu eu seboursoutlanl, et en laissant un char-
bon léger et volumineux, qui calciné au rouge blanc sur une lame de platine, se brûle sans laisser de résidu.
Quelques sels minéraux, dans leur contact avec les charbons ardents, manifestent des phénomènes particuliers propresà les caractérisergénéralement : lelssont lesnifrales, hyponitrates, iodates, pcriodafes, chlorates, percldorates et aromates. Ces sels produisent une scintillation avec déflagration plus ou moins vive. On distingue ces diflerents genres en les traitant séparément par l'acide sulfurique concentré •, les nitrates laissent dégager des vapeurs blanches acides sans efiervesccnce , les hyponitrales une \a\)euT jaune-rougeâtre; les chlorates se colorent immédiatement en orangé foncé et laissent exhaler un gaz coloré en jaune verdâtre, plus dense que l'air et d'une odeur forte analogue à celle du chlore; quant aux iodates, periodates, percldorates et brômates, l'acide sulfurique ne produit aucun effet apparent dans les mêmes circonstances.
On parvicMit à reconnaître ces sels en les essayant successivement par les divers réactifs que nous avons indiqués aux caractères qui appartiennent à ces genres particuliers.
Lorsqu'à la suite des épreuves qui ont été exposées cidessus, on est arrivé à démontrer expérimentalement que le sel examiné ne fait point partie de l'un des genres précédents, on en prend une portion pulvérisée qu'on place dans un verre à pied, et on verse dessus assez d'acide sulfurique pour l'humecter seulement, les phénomènes qui se produiront alors varieront suivant le genre du sel, ils se manifesteront immédiatement pour beaucoup d'entre eux et de leur apparition on pourra conclure a priori la nature de plusieurs sels. C'est ainsi que les carbonates et bicarboviales produiront une vive effervescence sans vapeur et avec une (('gère odeur aigrelette; les hydrochlorales ou chlorures alcalins , une eftiervescence avec dégagement de vapeurs blanches acides, excitant la toux; les ht/driodates el liy~
drobrômatcs se coinporleronl de la même manière en fournissant de plus une vapeur jaune orangé ou rougeâtre qui apparaît en dernier lieu ; les hydrosulfates et hydrosèléniates une odeur d'œufs pourris; les hydrocyanates , \me oàtwx forte d'amandes amères; les kydrofluales , une vapeur blanche piquante j les sidfiles et liypos al fîtes , une vive odeur d'acide sulfureux-, les ckloritcs, une odeur de chlore, etc. , etc.
Un grand nombre de sels métalliques, quoique pouvant être décomposés entièrement ou en partie par l'acide sulfurique, ne manifestent dans leur contact avec cet acide, aucune odeur ni vapeur; ce sont les borates, plwsphates , phosphlles, hypop Iwsp lûtes , arséniates, arshiUes , chromâtes , etc., etc. A ceux-ci il faut joindre les sulfates et les liyposulfales sur lesquels l'acide sulfurique ne produit aucun eflet. La distinction de ces divers genres est facile à établir en opérant alors sur leur solution aqueuse avec les réactifs, tels que le nitrate de barite et le nitrate d'argent , et examinant la couleur des précipités fournis, leur solubilité , ou leur insolubilité dans l'acide nitrique pur.
Détermination de l'espèce de sel.
Cette détermination peut être effectuée méthodiquement en classant les sels en trois catégories. 1*" Les sels dopt les oxides formant avec l'acide carbonique des combinaisons neutres solubles, ne sont pas précipités par les solutions des carbonates neutres, ce sont tous les sels à base de potasse^ de soude et d'a7rwionia(jue; 2" les sels dont les solutions sont décomposés et précipités par les solutions des carbonates neutres , savoir : les sels d^ alumine , de magnésie, de barite, de strontiane et de chaux; 3* les sels dont les solutions sont précipités tout à la fois par les carbonates neutres et le cyanure de fer et de potassium -,
à celle dernière calégorie appartiennent tous les autres sels me'talliques.
Le sel faisant partie de la première catégorie , il devient facile d'en connaître l'espèce en triturant une partie de celui-ci réduit en poudre avec de la chaux vive pulvérisée ou quelques gouttes de solution de potasse caustique , il s'exhale en peu de temps une odeur vive d'ammoniaque si cette base entre dans la composition du sel. Dans le cas contraire , pour s'assurer si la base est de la potasse ou de la soude, on fait dissoudre dans une petite quantité d'eau distillée une portion du sel qu'on examine , de manière à avoir une solution saturée, et on l'essaie par le bichlorure de platine ou une solution concentrée d'acide tarlrique. Les sels de soude ne précipitent point par ces deux réactifs, tanilis que les sels de potasse donnent avec le premier réactif un précipité jaune orangé, et avec le second, un précipité blanc, cristallin.
Si le sel se trouve appartenir à la deuxième catégorie , on le dissout dans l'eau et on examine si la solution concentrée précipite ou non par l'acide sulfurique ; si elle précipite, la base est due à la barite, à la strontiane ou à la chaux , dans le cas opposé c'est l'albumine ou la magnésie qui la forme. Dans le premier cas on étend la solution de beaucoup d'eau distillée, de manière que 'le sel soit au moins dissous dans 3,j0 à GtK) parties d'eau et on l'essaie alors par l'acide sulfuricjue , il y a précipitation nouvelle avec les sels à base de barite et de strontiane, et les sels de chaux ne sont plus troublés par cet acide à cet état de dilution aqueuse. On distingue encore les sels de barite et de strontiane des sels de chaux en ce que la solution de sulfate de chaux précipite le premier et est sans action sur les seconds. Lorsqu'on est arrivé à ce point d'avoir à prononcer sur un sel de barite ou de strontiane, ou examine si la solulion'aqueu5e précipite ou non par le clirô-
mate de potasse neutre , et si une portion du sel pulvérise; délayé avec un peu d'alcool pur , donne à la flamme de ce liquide une teinte rouge ou jaunâtre, qui caractérise les sels de ces deux bases. Quant aux sels d'alumine et de magnésie on les distingue soit par la potasse soit par les bicarbonates. •
Dans la troisième catégorie sont placés tous les autres sels à base d'oxides métalliques -, la détermination de l'espèce d'oxide n'est alors établie que sur l'ensemble des caractères qu'offrent comparativement les réactifs ordinairement employés, tels que ]a. potasse , C ammoniaque^ Cacide hydrosaifar'ujac , C hydrosulfate de potasse ou d'ammoniaijue , l'iodare de potassium , le cyanure de fer et de po~ tassium, et l'action réductive qu'exercent quelques métaux^ tels que le fer, le zinc, le cuivre, sur la solution aqueuse de ces sels métalliques.
Telle est la marche à suivre dans l'analyse qualitative des sels simples ou doubles formés par les acides minéraux ou inorganiques, mais dans l'examen des sels doubles, produits par les acides organiques, qui présentent dans quelques circonstances des différences sous le rapport des effets avec les réactifs précités, il est nécessaire, pour ne pas commettre d'erreur, de la modifier. Ainsi l'expérience ayant appris que tous les sels doubles métalliques à acides organiques, formés par l'union d'un sel alcalin avec un sel métallique du même genre, ne sont point précipités par le cyanure de fer et de potassium, il importe alors, pour découvrir le dernier sel métallique dont la présence dans cette circonstance ne peut être dévoilée par ce réactif, de faire usaj;e d'un liydrosulfale qui précipite le métal à l'état de sulfure hydraté. Ces effets doivent donc mettre en garde celui qui expérimente sur un sel dont l'élément électro-négatif est un acide organique, car sans les prendre
en considération, il s'exposerait à commettre de fyravoé erreurs, et à tirer une fausse conclusion.
Pour reconnaître les sels insolubles dans l'eau, il est nécessaire soit de les dissoudre dans un acide avec lequel la base produise un sel soluble, (pai' exemple l'acide nitrique faible ) soit de les décomposer en les faisant bouillir avec une solution de carbonate de potasse ou de soude pur. Si le sel est un carbonate insoluble il y a dissolution avec vive elVervescence, alors la dissolution doit être soumise aux épreuves que nous avons rapportées pour distinguer les sels de la 2^ et o^ catégorie. Lorsque le sel insoluble dans l'eau, est dissoluble par l'acide nitrique sans effervescence, pour déterminer son genre il est préférable de le décomposer à chaud par une solution de carbonate de potasse ou de soude ; il y a formation d'un nouveau sel à base de potasse soluble dans l'eau et d'un carbonate insoluble. L'un et Tau- Ire étant séparés par liltration, peuvent être soumis aux expériences consignées plus haut de manière que le problème à résoudre devient celui-ci : déterminer par les moyens que nous avons étabUs dans ce chapitre la nature de l'acide combiné à la potasse, et celle de la base du carbonate insoluble qui s'est formé par double décomposition.
Pour parvenir à reconnaître l'acide qui est combine à la potasse et a produit un sel soluble avec elle, oii sature d'abord l'excès de carbonate de potasse par de l'acide nitrique pur , et après avoir fait bouillir pour chasser le gaz acide carbonique, on essaye la solution par les divers réactifs, ou on en extrait l'acide par les moyens employés dans de telles circonstances.
Les procédés que nous proposons de suivre pour arriver à la solution de la question que nous avons traitée ici sont applicables à la détermination du genre et de l'espèce de plusieurs composés binaires tels que certains chlorures^ ioduresj bromures, sulfures cl /luorures m6tatU(iues, corres-
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pondants aux oxisels de ces métaux, et dont les solutions sous le rapport de la base se comportent de la même manière avec les réactifs. : \,- , ' lî'tj
Dans les deux tableaux qui suivent nous avons divisé, d'après les principes énoncés plus haut, les sels métalliques en différentes sections sous les rapports du genre et de l'espèce. Ces tableaux peuvent servir de guide à ceux qui, peu familiarisés avec les réactions chimiques tenteraient de reconnaître eux-mêmes un sel employé soit en médecine, soitdanslesarts. L'expérience qu'un en a faite dans l'ouvrage élémentaire de chimie que nous avons publié en 1829, nous porte à croire que les élèves pourront retirer quelque fruit de l'exposition de cette méthode.
Distnbulion des sels les plus employés, d'après lents caractères génériques.
A. Si'ls or£;ani(|ucs for'mos p;ir un acide végétal uni à un oxide niélaliiquc.
B. Sels inorganiques ou minéraux formés par un acide et un oxide inorganiques.
Ils sont tous décomposés par le caloricjuc, soit qu'on les melte en cont.ict avec les eliarhous ardents, soit qu'on les chauffe dans un tube de verre fermé par un bout.
La plupart en noircissant exhalent une fumée d'une odeur piquante.
/ Nitrates.
Chlorates, lodates.
Biomates.
Perchlorates. Pei iodates.
Carbonates.
Bicarbonates.
Hydiochlorales.
V Sans action sur les char- 1 Hyi'robrômates. bons ardenls, niaiiifeslaiif une | llydriodates. réaction plus ou nu)ins a|)pa-/ Ilydroséléniates. rente par leur conlacl avec l'acide sulfurique hydraté. j
1" Scintillation et déflagration plus ou moins vive sur les charbons ardents.
Ilydrosulfates,
Ilydiofluates.
ilvdrocyanates.
I Sulfites.
V Hyposulfites.
.'}"' Sans action sur les < har- I bons aidenis, ne; produisant l Borates. aucun plH'iiomènc appâtent avec ] Phosphalos. Tac'ide sulfiiiitiue hydraté. Les / Sulfates. deux derniers genres de cette\rhrômales. section se décomposent en par- J Arséiiites. .,. tie p.ir le contact du f h.irbon , f Arséuiatcs. en exhalant une odeur alliacée. ^
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Division des sels d'après les caractères de leurs espèces.
[ Sels de potasse . . . . ( •f'^^r «"'ution aqueuse ne préci-
i'- .section. - de soude \ P!*'' "' P'""" '^^ carbonates akalins,
I — d'ammonianiip ) "' P'"" ^^^ hj diosulfates , m par le l a ammoniaque. ( cyanure de fer et de potassium.
ISels de maçnësie. ., \ , , .. • . , d'alumine ( " ^o'"*'"" précipite par les - de chaux .'. .■;;:) carbonates alcalins , et nullement - de strontianc . . P*""" '^. ^^«'."t'O" de cyanure de fer et -debarite ] de potassium.
/Sels de fer
— de manganèse..
— de zinc
— de cadmium . .
— d'ctain
— d'antimoine.. . .
— de cuivre | Leur solution précipite par les
3« section./ — de mercure. . . . "^carbonates alcalins et par la solution
— de plomb | de cyanure de fer et de potassium.
— de bismiitl;.
— d'argent
— de pall.idium
— de nickel. . . .
— de cobalt i
— de tellure, etc.. /
Sei.s allmimques ou a base d'oxide d'aluminium [Se/g d'alutfiine.)
Propriétés organohptiques. — Incolores. — îuodores. — Saveur acide, asuiu^;enle , un peu douceâtre ou sucrée.
Caractères distinclijs de leur solution :
1" Le cyanure de fer el de potassium, point de précipité.
2° Les carbonales et bicarbonates alcalins, un précipité blanc [gélatineux.
.")" L'ammoniaque, un précipité blanc gélatineux, insoluble dans un excès d'alcali j
\° J>a potasse et la soude, un précipité blanc flocoiuieux, suluble par un cxc«'S de ces alcalis caustiques.
Caractères pt/rognottiques. Ces sels, desséchés, élant calcinés au chalumeau avec un peu de nitrate de cobalt, prennent une belle couleur bleu d'azur.
Sels ammomques ou a base d'ammosiaque. (^Sels ammoniacaux.)
Propriétés organoleptîques. — Incolores — ' inodores , quelques uns ont une odeur faible d'ammoniaque. — Saveur salée et très piquante.
Caractères distincti/s. 1° Ces sels broyés avec un peu de cbaux sont décomposés sur le champ et dérjagent de l'ammoniaque qu'on reconnaît à son odeur et a la propriété qu'elle a de former des vapeurs blanches épaisses par le contact du gaz hydrochlorique ou des vapeurs d'acide nitrique.
2° Leur solutionne produit aucun phénomène apparent avec le cyanure de fer et de potassium, les carbonates alcalins et les hydrosulfates, mais la potasse qu'on y ajoute en dégage aussitôt une odeur ammoniacale sans y produire de trouble. Le bichlorure de platine y occasionne un précipité jaune orangé, peu soluble dans l'eau.
Sels antimoniques ou a base de protoxide d'ajNTimoijne. {Sels d'antimoine. )
Propriétés organoleptîques. Incolores, inodores; saveur acre très faible.
. Caractères distincti/s de leur solution. 1" L'eau les trouble en les décomposant, mais l'acide tarlrique qu'on y ajoute s'oppose à cette décomposition.
2° La potasse et la soude y forment un précipité blanc soluble dans un excès de ces alcalis.
3° L'ammoniaque, un précipité blanc insoluble.
4" L'acide hydrosulfurique et les hydrosulfates, un précipité orangé.
5<* Une lame de zinc ou de fer en sépare l'antimoine métallique sous forme de poudre noire.
Sels argentiques ou a base d'oxide d'argent. {Sels d'argent.)
Propriétés organoleptiques. Incolores, inodores; saveur acre métallique, très désagréable. •• rvM;