GHA
Pour Pusage des laboratoires de chimie, on purifie le charbon ani- ■al en le laisant digérer avec de Teau acidulée par Tacide hydrochloiM|iie pour dissondre tout le carbonate et le phosphate de chaux qu^îl csBtîent; ee charbon ainsi lavé est pur lorsque calciné à Tair il brûle «■M laisser de résidu ; son pouvoir décolorant est presque double de cdid qui n*a pas été lavé. Par le lavage acide, le charbon d'os se ré- 4nt environ au tiers de son poids.
Le charbon végétal ou de bois, indépendamment de ses propriétés conbostibles, est aussi employé comme réductifdans la plupart des émis docimastiques. Souvent on Tassocie à des substances alcalines €■ salines fusibles, qui aident beaucoup à la réduction ; on désigne or- ^iuirement ces mélanges sous le nom de flux réductifa. (Voyez ces ■sts.)
La plupart des substances organiques végétales ou animales peuvent mri être employées en raison du carbone qu*elles contiennent, comme ^ÊrmféducHfê pour désoxidcr un grand nombre d'oxidcs, mais à poids m, leur pouvoir réductif est toujours moindre que celui du charbon £bois calciiié, diaprés les expériences de M. Bcrthier.
CHAUX. Nom ancien et vulgaire de Toxide désigné aujourd'hui sous le nom de protoxide de calcium. (Oxide calcique, Berz.)
Cet oxide ne se trouve qu'en combinaison avec plusieurs acides mi- ■éranz tels que Tacide carbonique, Tacide sulfurique, Facide phosphorique, etc., etc.
On le retire de la calcinalion de plusieurs variétés de carbonate de cktnx très-abondantes dans beaucoup de pays, et désignées sous le ■on de pierres à cImux,
Pfopriétéê. La chaux à Tétat de pureté est blanche, inodore, d*unc ttTeor acre, caustique et alcaline. Sa densité est de 2,300. Elle est infaoble au feu ordinaire des fourneaux. Exposée à Tair elle se délite IJRi à peu en attirant d'abord l'humidité, se réduit en hydrate, et attire ensuite l'acide carbonique de l'air. Mise en contact avec l'eau, elle duorbe ce liquide, s'échauffe peu à peu et se réduit en poudre blanche d volumineuse, qui est un véritable hydrate contenant 24 0/0 d'eau CMabinée.
La chaux est peu soluble dans l'eau, d'après Dalton, elle est plus lobble dans l'eau froide que dans l'eau chaude, car une partie de «fcâox exiçe pour se dissoudre 778 d'eau à ■+- IS» et 1270 à -4- lOO».
La solution aqueuse et saturée de chaux à la température ordinaire, porte le nom d'eau de chaux dans les laboratoires et les officines de pharmacie. •-
Compoeition. D*après les analyses des sels calcaires la chaux est
composée de :
Calcium 71,01 ou 1 atome.
Oxigène 28,09 1 atome.
100,00 Sa formule atomique = GaO ou Ga.
Caractèree disiinctifs, !<> Calcinée au chalumeau la chaux n'éprouve ni fosion ni altération, mais jette une lumière blanche et vive.
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So Humectée avec un peu d^eau, elle se réduit en poudre qui délayée u dans Teau se dissout en partie. ^ .
3» La solution aqueuse de chaux a une saveur acre et réa^pt à k manière des alcalis sur les papiers réactifîs colorés : la solution diacide ■ carbonique et celle des carbonates alcalins y produisent des précipîléi blancs floconneux ; Tacide sulfurique n^y apporte aucun changemoM ^ visible, mais Tacide oxalique et la solution aes oxalates y forment m ^ précipité blanc pulvérulent tout h fait insoluble.
4o Enfin la chaux délayée dans Tcau se dissout peu à pea et mu ^ effervescence dans les acides nitrique et hydrochlorique. ^
Usages, L*eau de chaux est très-employée comme réactif, pour n* * connaître et apprécier Tacide carbonique, soit à Tétat de solution M ' en combinaison avec les bases alcalines ; elle le précipite à Télat de ~ carbonate insoluble, facile à distinrijuer par reffervescence vive que produit ce sel avec les acides. Plusieurs autres acides peuvent mm ^ être précipites de leur solution par la solution de chaux, tels que lee ^ acides phosphorique y arsénique, arsônieux , et quelques acides organiques ; mais les composés insolubles que forment ces acides avec 11 ■' chaux, ne peuvent être confondus avec le carbonate par le caractère que nous avons rapporté plus haut.
Dans les arts la chaux est employée non-seulement dans les constraetions, mais encore comme fondant dans le travail de certains mineniiî " elle agit par la propriété qu^elIe possède de former avec la silice M ' Talumine des composés plus ou moins fusibles.
La nature de la chaux que produisent les pierres calcaires, varie avec leur composition. On distingue dans les arts les diverses chaux en chaux grasses y chaux^ maigres non hydrauliques et chaux hydnfh liques.
Les premières augmentent beaucoup de volume quand on les réduit en pâte avec Teau, et ne durcissent pas dans Tcau. On les obtient avee des pierres calcaires pures ou mêlées de quelques centième» seul^■ ment de carbonate de magnésie ou d^argilc. Les deuxièmes, préparéei avec des pierres calcaires très-magnésiennes, se délayent dans Tean sans foisonner et sans se durcir sous ce liquide , tandis que les frm^ sièmes, qui se solidifient sous Feau au bout de quelques jours, et sont employées en raison de cette propriété dans les constructions hydrauliques, proviennent de pierres calcaires renfermant de 0,15 a 0,80 d^argile. Les chaux fabriquées avec ces pierres sont appelées cimeri naturel y ciment romain, etc., etc.
Chaux éteinte. Nom donné à la chaux hydratée qui a absorbé tonte la quantité d^eau à laquelle elle peut s^unir en conservant une forme pulvérulente.
CuAux VIVE. Sous ce nom on désigne la chaux caustique.
CHLORATES. Nom générique des sels formés par Tacide chloriqae uni aux divers oxides métalliques ou bases.
Aucune espèce de ce genre ne se trouve dans la nature , ils sont le produit d^une combinaison directe ou de Faction du chlore sur les oxides métalliques délayés ou dissous dans Feau.
Les chlorates sont tous décomposés par le feu, même au-dessous de la chaleur rouge : les uns sont transformés en chlorures avec dégage-
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t d*ozigène ; les autres laissent leur oxide, tandis que Tacide chlorifue se décompose en se résolvant en un mélange de gaz chlore et 4b gaz oxigène.
La plupart des métalloïdes et certains métaux décomposent, à Taide 4b la chaleur, les chlorates, en s^acidifîant ou s^oxidant aux dépens de Fozîgène de Tacide ; cette décomposition a même lieu pour quelques Alorates alcalins par un choc subit.
Tous les chlorates, excepté le protochlorate de mercure, sont solu- Mes dans Peau et susceptibles de cristalliser.
Caractères diêHnctifg, lo Ces sels projetés sur les charbons ardents •ÔBtillent et produisent une déflagration plus vive que les nitrates.
i» Traités par Tacide sulfurique concentré, ils sont décomposés ■ème à froid, se colorent immédiatement en jaune-orangé, et laissent d%ager du deutoxide de chlore qui apparaît sous forme d*un gaz plus deme que Tair, d*une couleur jaune-verdâtre et d*une odeur forte •■■logue à celle du chlore.
So Chauffés avec une solution diacide hydrochlorique, ils sont éçalement décomposés et donnent un mélange de chlore et de deutoxide de chlore.
4o Leur solution aqueuse n^est point précipitée par le nitrate d*argent, mais le protonitrate de mercure y produit un précipité jauneverdâtre.
Chlorate de potasse. {Chlorate potassique, Berz.)
Ce sel désigné autrefois sous le nom de muriate suroxigéné dé potasse a été découvert en 1786 par Berthollet. Il se forme en faisant passer on courant de gaz chlore à travers une solution de potasse caustique on carbonatée.
Propriétés, Le chlorate de potasse se présente cristallisé en petites lanes rhomboidales, transparentes et nacrées, d^une saveur fraîche et nauséabonde. Chauffé, il fond à une température peu élevée, se décompose ensuite avec ébullition en laissant dégager tout Toxigène que contenaient Tacide et la base, et se transforme en chlorure de potassium ; il est inaltérable à Pair. 100 parties d^eau en dissolvent 6 a+ 15» et 60 à + 104 terme d'ébullition de la solution saturée.
Le soufre, le charbon, le sulfure d^antimoine, Tarsenic mêlés au cUorate de potasse, forment des poudres qui fulminent plus ou moins fortement par le choc.
Composition, Ce sel est formé de :
Acide chlorique. ... 61 ,51 ou 1 atome.
Potasse 38,49 1 atome.
Si formule atomique — K €4.
Caractères distinctifs, 1» Sur les charbons incandescents ce sel scintille et fuse vivement.
2« Traité par Facide sulfurique concentré et froid, il se colore immédiitement en jaune-orangé par suite de sa décomposition, et laisse exhaler du deutoxide de chlore reconnaissable à son odeur et à sa wulenr jaune-verdâtre.
3o Sa solution aqueuse concentrée né précipite pas le nitrate Sm' \ gent, mais forme avec le bichlorure de platine un précipité jam»* I orangé, et avec la solution d'acide tartrique un précipité l>lanc crit^ "^ lallin de bitartrate de potasse. ~\
Usages. Le chlorate de potasse entre dans plusieurs préparatiorii j usitées dans les arts ; c*est avec ce sel qu^on prépare les aJlmnetlM ■< oxigénées et celles dites chimiques ou allemandes, qui s^enflanmiMt ! soit par le contact de Pacide sulfurique, soit par le frottement.
Dans les laboratoires, il est employé dans plusieurs circonstaBeni
Eour brûler certains corps combustibles tels que le soufre et le oirone, et estimer quelquefois leur quantité dans les mélanges et eow* . posés où ils se trouvent. M. Gay-Lussac en a fait une applicatioa à ' Tessai des soudes pour transformer le sulfure de sodium en solfalti , (Voyez ^/co/twé/re, essais.) . ■
CHLORE. Ce corps simple découvert en 1774, a été regardé, lonVli sa découverte, comme corps composé et désigné sous Tes noms fo^ vants : acide marin dépMogistiqué, acide muriatiqtM oxigéné ou ojtmmh riatiquc. Les recherches faites par Davy dUme part, et par MM. Oty^ Lussac et Thénard de Tautrc, ont démontré que ce corps ne poorat être décomposé, et par coDséc|uent qu'il se comportait comme m véritable élément élcctro-négntif au rang desquels on devait le plMxr, <
Le chlore est assez répandu dans la nature, mais il ne se trooft . jamais à Tctat isolé. On le rencontre uni à quelques métaux et principalement au sodium avec lequel il constitue ce composé qu'on aédflM sous le nom vulgaire de sel; sel de cuisine^ sel commun. Dans les Ii3i9ratoires on le retire soit de ce dernier composé, soit de la déoonptsition de l'acide hydrochlorique par la réaction du perozidede niBganèse.
Propriétés, Le chlore est gazeux à la température ordinaire: il aaM couleur jaune- verdâtre, une odeur particulière suffocante, qui produit une irritation des muqueuses avec lesquelles il est .mis en rapport quand on le respire, même en petite quantité. Sa densité est de 2,4illi Une bougie allumée qu'on y plonge y brûle quelque temps avec ott flamme niligineuse qui pâlit bientôt, rougit et s'éteint ensuite; soiuoil h une pression forte et à une basse température, il se transformées un liquide jaune intense, très-fluide, excessivement volatil et expâssible.
Le calorique et la lumière n'ont aucune action sur lui quand il est sec, mais quand il renferme de la vapeur d'eau, celle-ci est décom* posée en présence de ces deux agents physiques, et le chlore se transforme en acide hydrochlorique avec dégagement d'oxigène.
L'eau à la température de -♦- 20 et à 0™,7G de pression dissout une j fois et demie son volume de chlore; cette solution présente la coulenrj : l'odeur et la saveur astringente du gaz. On doit la conserver à Tabn de la lumière pour éviter sa décomposition. ',
Caractères distinctifs. !« A l'état gazeux, le chlore peut facilement être distingué à sa couleur, son odeur caractéristique, et à Taction qu'il exerce sur les matières colorantes qu'il détruit à l'instant. i
2<> L'eau en l'absorbant acquiert toutes ces propriétés , et présente : aussi celle de précipiter la solution du nitrate d'argent et en flocon* ,
Mancs insolubles dans les acides, mais solubles dans Fammoniaque. Cette solution agitée fortement avec une petite quantité de mercure Métallique perd toute son odeur par suite de la formation d*une cerfaine quantité de prolochlorure insoluble, et la liqueur qui surnage B*a plus aucune action sur les matières colorantes si le chlore qu^elle contenait n^était pas mêlé à de Tacide hydrochlorique.
8» Ce gaz à Tétat de pureté est absorbé entièrement , soit par le
i aercnre, soit par une solution de potasse ou un lait de chaux.
. La solution aqueuse de chlore peut être plus ou moins étendue d*eau;
' la détermination de son titre s*obtîent comme celle des chlorites en
général •
Une solution aqueuse de chlore saturée à-f-20, décolore 15 divi-
chlorométriques ou une fois et demi son volume de dissolution
' ^indigo; mais afin de faire Tessai de cette solution avec plus de faci-
' li|§, on rétend de trois à quatre fois son poids d^eau, et le titre de
cette nouvelle solution multiplié par trois ou quatre , suivant le vo-
kme d^eau ajoutée, fait connaître le volume de chlore que contient la
«lation.
Uêogeê. Dans les recherches des laboratoires, le chlore est fréquem-
~l employé pour suroxider quelques protoxides métalliques dis-
par les acides et les séparer ensuite plus facilement les uns des
antres.
. Berzélîus Va appliqué à Tanalyse de certains minerais renfer-
CSBSf < IHBÉMy
des chlorures plus volatils qui soiït entraînés par un courant de chlore et te séparent aisément des chlorures métalliques produits dans les mènes circonstances.
Le mode d*opération, diaprés M. Berzélius, consiste à placer la matiire minérale réduite en poudre dans un tube portant à son milieu ÉRix'boules, Tune pour contenir le minerai, Tantre pour condenser ki chlorures peu volatils qui se produisent ; enfin Textrémité de ce nd» est effilée et se recourbe dans un flacon contenant de Teau pour ëmovtâre les chlorures volatils qui viennent s*y rendre.
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M. Laurent a appliqué récemment ce moyen h ^analyse de Tacitf cl de la fonte pour déterminer la quantité de carbone que renftrmaient deux carbures de fer quHl avait formés par Faction de la Jê^ peur de carbone sur le fer doux. (Annales de chimie et de phyrifâê^ tome LXIV.)
GULORITES ou HYPOGHLORITES. On désigne aujourd'hui somM nom les composés que Ton a regardés longtemps comme de fimplei chlorures d'oxide.
Tous les chlorites s'obtiennent par la réacion du chlore gazeux fof les oxides délayés ou dissous dans une quantité d'eau plus grande <|^ celle nécessaire à la formation des chlorates. Les seuls qui soient aéh ployés sont les chlorites de chaux, de potasse et de soude. Cet cUo* rites n'ont pas encore été étudiés à l'état de pureté, mais unis àll chlorures qui se produisent lors de leur préparation.
Caractères généraux et'distinctifs, l» Soumis à l'action d'une dOMi chaleur, les chlorites ne tardent pas à se décomposer, ils laissent dé gager une petite quantité de chlore sensible à l'odorat et aux papiAi réactifs colorés, et fournissent en dernier lieu de l'oxigène. Traité par l'acide sulfurique ou hydrochlorique, les chlorites secs ou dissOB produisent une effervescence et dégagent du gaz chlore en abondance
2o Leur solution aqueuse chauffée se décompose peu à peu, en don nant d'abord un peu de chlore, et ensuite de Voxigène à une tempe rature voisine de rébullition de l'eau.
5o La dissolution sulfurique d'indigo, la teinture de tournesol) ( toutes les couleurs végétales, mises en contact avec la solution dc chlorites, sont promptement détruites comme avec la solution aqnem de chlore.
4o Les solutions des iodures, bromures, sulfures alcalins, mêlées
I ehlorites, sont décomposées, et Tiode, le brome et le soufre
s en liberté.
UTB DE CHAUX. ( CMofite ccUcique, Berz.) Chlorure de chaux du
•ce.
1 se prépare en grande quantité pour les besoins des arts en
tPhydrate de chaux par le chlore gazeux.
iétéa» Le chlorite de chaux se trouve dans le commerce sous la
*une poudre blanche ayant une faible odeur de chlore ; sa sa-
âcre, désagréable et piquante. Exposé à Tair, il s^humecle, se ne, et d*autant plus quHl contient davantage de chlorure de
très-avide d*eau. Mis en contact avec Teau, il ne se dissout artie , en abandonnant la portion d^hydrate de chaux qui est t en excès, surtout dans celui qu^on prépare en grand, ou qui ranion de M. Weltcr se séparerait par Faction de Teau sur ce 1 regarde comme étant à Tétat de sous-chlorite ou chlorite bi-
Intion de chlorite de chaux est incolore, elle répand une odeur }ée de chlore ; exposée à Tair, elle se couvre d^une croûte blanle carbonate de chaux, formée aux dépens de Facide carbonil*air, qui s^emparant de la chaux en chasse peu à peu Pacide c. Tous les acides la décomposent instantanément, et en dédu chlore provenant de la décomposition simultanée du chloa chlorure de calcium qui sont mélangés dans cette solution. osition. Préparé à Tétat sec, le chlorite peut être considéré brmé de :
Chlore 30 ou 1 atome.
Chaux 60 â atomes.
Eau 20 3 atomes.
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cet état de saturation, ce chlorite fournirait par kilogramme 1 de chlore, à-»- 15o et à 0™,76 de pression, antité de chlorite pur que contient ce sel ne peut être évaluée iisement que par des procédés particuliers que nous avons es en détail à Tarticle chloromètre. (Voyez ce mot.) 'ières distinctifs. !<> Mis en contact avec les charbons ardents, ite de chaux du commerce exhale une légère odeur de chlore 'ouver aucun changement apparent.
aité par Tacide sulfurique, il fait effervescence et laisse dées vapeurs de chlore, mêlées de vapeurs blanches diacide hyrique.
solution aqueuse filtrée pour la débarrasser de Thydrate de ue ce sel abandonne en se dissolvant, décolore la solution suld*indigo ainsi que celle de toutes les matières colorantes : elle e en flocons blancs par la potasse et les carbonates solubles^ iulfurique y produit un précipité blanc pulvérulent de sulfate X avec dégagement diacide chloreux et de chlore , mais si la i est étendue de beaucoup d*eau, Pacide sulfurique n*y occa- 9lus de précipité, tandis ç|[ue Toxalate d*ammoniaque en déteriijours uo, quelle que soit la quantité d'eau &^ou\è«.