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gent. Enfin on le décante aussi après dix minutes, et on laye le à plusieurs reprises avec de Teau distillée froide. Cette dernière ration, désignée sous le nom de départ de Por, étant terminée, oa i cueille le cornet dans un petit creuset de terre, et après raroir i recuire pour le rendre ductile, on le pèse à une balance tri Le poids de Tor obtenu fait connaître le titre de Talliage.

M. Gay-Lussac a modifié légèrement ce procédé en imaginant tenir le petit matras bouché avec un tube de yerre d^un mètre eni ' de long, et de deux centimètres de diamètre, portant à chaconsi ses extrémités un tube plus étroit : Tévaporation de Tacide estri' par cette disposition, puisque les vapeurs en se condensant dans] tube retombent dans le matras, et d\in autre côté les vapeurs d*i ' niireux vont se rendre dans une cheminée et ne peuvent incomi Topérateur.

bans la coupellation de Tor la quantité de plomb doit croître celle du cuivre, il faut en général 4 grammes de plomb pour Par à: 1000, 007, 005, 000 millièmes, 7 grammes pour Tor à 000, et H^ grammes pour Tor à 750.

Tous les objets d*or, tels que bijoux, dont la légèreté et la déliflfttesse ne permettent pas d*en faire des prises dressai , sans les altém sont éprouvés par un autre moyen. (Voyez jilliageê d'or et de cw i U M

COUPELLES. Petites coupes, faites en os calcinés, qui servent f calciner, avec le plomb, les alliages d*arçent et de cuivre, ou 0HK d*or et de cuivre, dans le but d'en déterminer leur titre. (Yoyei Onh pellation, )

COUPEROSE. Nom sous lequel on désigne dans le commeree kl sulfates de fer, de cuivre et de zinc cristallisés qu'on distingue Vun. ai Tautre en raison de leur couleur par Tépithète de couperose vsill (protoêulfate de fer)^ couperose bleue (deutosulfaie de cuîvre)^ eouf^ rose blanche {sulfate de zinc),

CRÈME DE TARTRE. Nom technique du bitartrate de poCiNi* (Voyez Tartraie de potasse,)

CUIVRE. Métal très-répandu dans la nature, qu'on trouve à PéM natif, mais plus communément uni à Toxigène ou au soufre. C*estdB sulfure qu'on retire tout le cuivre qui est versé dans le commeree.

Propriétés, Le cuivre a une couleur rouge particulière ; il répsol une odeur désagréable lorsqu'on le frotte entre les mains. C'est Mi

des métaux les plus malléables et les plus ductiles. Après le fer doU il est le plus tenace. Sa densité lorsqu'il a été fondu est de 8,788 à

d'une couche vert-bleuâtre de sous-deutocarbonate de cuivre AfMi qu'on appelle dans le langage vulgaire vert de gris; à une tempéftturc élevée il s'oxide et devient brun à la surface, et s'il est placé éfliM le courant de la flamme extérieure d'une matière combustible il eoM* munique à cette partie une couleur verte très-sensible.

Caractères distinctifs,^^ De petites quantités de ce métal en poodn ou en limaille exposées au feu d'oxidation du chalumeau, s'oxidei sans dégager d'odeur, et deviennent bientôt noires ou brunes. Si Toi

worte alors Toxide dans la flamme intérienre, il est réduit et brille de TiMat métallique 'qui distingue le cuivre.

9» En fondant avec du borax Toxide de cuivre qui s^est formé, on '^radoit au feu d^oxidation un beau verre vert qui devient incolore au M de r^uctton, mais qui, en se solidifiant, prend une couleur rouge et devient opaque.

S* llis en contact avec de Tacide nitrique pur, il se dissout entière- ' aent avec dégagement de deutoxide d'azote ; la dissolution est bleue, die forme avec la potasse un précipité bleu ciel, soluble en totalité ' duM Fammoniaque si le métal est pur; Tacide hydrosulfurique y pro- Ant un précipité brun, et la solution de cyanure de fer et de potas> «mn un précipité rouge purpurin ; enfin une lame de fer décapée en •épare sur-le-champ du cuivre métallique qui reste en partie adhérent à la surface de la lame.

La présence des métaux étrangers peut être constatée dans le cuivre Al commerce en le dissolvant dans Tacide nitrique et faisant bouillir la dissolution. L*étain qui peut s^y trouver se précipite alors à Tétat de peroxide en poudre blanche ; le fer se reconnaît par Taddition de Fuimoniaque en excès qui redissout le deutoxide de cuivre et laisse wécipiter le fer à Tétat d'hydrate de peroxide, sous forme de flocons • jannàtres; le plomb est manifesté par la solution de sulfate de soude ' qni produit un précipité blanc pulvérulent. L^argent est démontré par ■ solution de chlorure de sodium qui le précipite à Tétat de chlorure îmoluble, etc., etc. Tous les moyens que nous indiquons ici sont ceux que Ton met en usage dans les diverses analyses des alliages. Nous les avons mentionnés en détail dans Tarticle spécial que nous leur avons coosaeré. (Voyez Alliages de cuivre.)

GTANâTES. Combinaisons de Tacide cyanique avec les oxides métaifiqnes. Ces sels sont peu connus. Diaprés Sérullas, on sait que les cytnates de potasse, de barite, d^ammoniaque et d^oxide d^argent sont nés à la température de + lOO», plus ou moins solubles et cristalli- Mbies.

Cofaetères disHncHfa, 1° Projetés sur les charbons ardents, les cya- Bstfs se décomposent sans produire de fulmination ni de déflagration. Ceux à base alcaline se transforment en sous-carbonates.

S» Les acides sulfurique et nitrique ne produisent aucun' phéno- ■faw apparent avec ces sels, ils se bornent à en isoler Facide cya- ■imie.

«B Calcinés avec du potassium dans un tube, ils sont décomposés trec formation de cyanure de potassium, et donnent alors, après avoir Aé dissous dans Feau, un précipité bleu avec le persulfate de fer et Baoide.

CTANOGÈNE. (Azoture 'de carbone j niirure carbonique^ Berz.) Ce soBposé découvert en 1815 par M. Gay-Lussac, s*obtient par la disdllBtion du cyanure de mercure desséché. Il se forme toujours pcndnit la calcination de la potasse avec un grand nombre de matières animales azotées, telles que sang desséché, corne, sabots, os, etc., etc. ; ■aïs il reste dans cette circonstance uni au potassium.

Propriétés. Le cyanogène est gazeux à la température ordinaire, incolore, d*une odeur forte, pénétrante, et qui irrite foriem^wv. \t^

membranes nasales et celles de rœil. Sa densité est de 1,8064. Iles indécomposable par la cbaleur seule. Sous une pression de 5 à 4 ttn» spbères, il se condense en un liquide incolore. Mis en contact a?ei une bougie allumée, il brûle avec une flamme pourprée, et donne a brûlant de Tacide carbonique et de Tazote. L^eau en dissout 4 fois 1/S son yolume, et Talcool 25 fois. La solution aqueuse a Todeur du gaz e une saveur piquante et poivrée.

Composition, Le cyanogène contient en poids :

Azote 54,02 ou 1 atome.

Carbone 45,98 1 atome.

Sa formule est NG » Cy.

Caractères disiinctifs, \o Le cyanogène à Tétat de gaz est ficile à reconnaître à son odeur particulière, et à la propriété quMla debrAlôr avec une flamme pourprée en produisant de Tacidc carbonique, qa*<Mi reconnaît au moyen de Teau de chaux.

2° Agité avec la teinture de tournesol, il la rougit en se dissolvanf) mais en chauffant, le gaz se dégage et se décompose en partie, et H couleur bleue de tournesol reparaît. Le même effet se produit aveeli solution aqueuse de cyanogène.

Zo Mêlé à 5 fois son volume d'oxigène dans Teudiomètre à mercure et brûlé par Tétincelle électrique, il fournit 2 volumes diacide carbonique et 1 volume de gaz azote.

4° Absorbé par une solution de potasse, il donne une dissolution qoif mêlée à une solution de persulfate acide de fer, donne sur-le-ehanp un précipité de bleu de Prusse.

5» Chauffé avec du potassium, il est complètement absorbé en donnant naissance à un cyanure.

CYANURES. Composés du cyanogène avec les corps électro-ptositift.

Les cyanures métalliques, dont plusieurs sont employés soit diiil les arts, soit dans les laboratoires, se préparent par divers procédéSi Ceux à base des métaux de la seconde section sont solubles, tous lai autres sont généralement insolubles : ils peuvent s^unir entre e«X pour constituer des cyanures doubles à proportions définies.

Caractères distinciifs. !<> Les cyanures des métaux alcalins sontdi' composés par tous les oxacides ou hydracides avec dégagement 4l vapeur diacide hydrocyanique reconnaissable à son odeur prononoét d*amandes amères.

2o Leur solution aqueuse se distingue à cette odeur faible qu*efli laisse exhaler au contact de Tair, et à ce qu'elle forme , avec les adl de fer, suivant le degré d'oxidation du métal, un précipité bleu-faneé) ou un précipité blanc, qui bleuit soit à Pair, soit par ractiond*unpci de solution de chlore.

3» Le nitrate d'argent y produit un précipité blanc caillebotté, iD' soluble dans Teau et les acides, mais soluble dans Tammoniaque^U

f)rotonitrate de mercure un précipité pulvérulent de mercure métal* ique.

CrÀunK FERROSO-FERRiQUE. Gyanurc double formé de cyanure fer

GYÂ 23»

^ (prolo-cfanure de fér) et de cyanure ferrique (percyannre de ). C'est ce composé qui forme le oleu de Prusse. (Voyez ce mot.) coiitient :

Protocyanure de fer. 37,57 ou 3 /atomes.

Percyanure de fer. . 63,43 9 atomes.

Sa fDrmule = 3 Fe €y -+- 2Fe €y^

Cyanure de fer et de potassium. (Cyanure ferroao-potassique, Berz.) '{fruênaie de potasse du commerce.^ On forme ce composé dans les 'itm, en calcinant des substances animales azotées avec de la potasse, 4B en décomposant le cyanure ferroso-ferrique par une solution de cvbonate de potasse, et faisant cristalliser le composé. r^ Propriétés, Ce cyanure double se présente dans le commerce crispKsé en grandes tables rectangulaires d'un jaune citron foncé, et ipHaenant 13,89 pour cent d'eau combinée. 11 est inodore et légère- ^~nt sapide. Exposé au feu, il perd son eau de cristallisation, et deit blanc ; à une température élevée il se décompose, laisse dégager

gaz azote et fournit un résidu noirâtre formé de carbure de fer et

ejranure de potassium. L'eau le dissout facilement.

Cowtpoêition, Ce cyanure double renferme :

Protocyanure de fer. . 28,98 ou 1 atome.

Cyanure de potassium. 71,02 2 atomes.

100,00 } Saférmule » Fe€y + 2K€y.

Caractères dUtincHfs. lo Projeté sur les charbons ardents, le cyade fer et de potassium perd son eau de cristallisation et devient s sans se décomposer.

9» Traité à froid par Tacide sulfurique concentré, il n'éprouve au- Im altération, mais si Tacide est étendu d'eau une partie du cyanure décompose et la liqueur prend une couleur bleue plus ou moins

ifi Dissous dans Fèau, il produit une solution jaune -citron qui ne

aucun précipité avec les sels des l^e et 2« sections, mais qui

une dans tous les autres sels métalliques des précipités blancs,

diversement colorés, comme le représente le tableau ci -après:

fai la solution de bichlorure de platme y occasionne un précipite

D-orangé , comme dans tous les composés de potassium dissous

Feau.

*|I«e tableau ci-après indique la couleur que forme la solution de cya-

mkt de fer et de potassium (cyanure ferroso-potassique) avec les sels

[Hldliqaes dissous dans l'eau.

ti

CYA

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