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pAtare que leur offre Tane des parties da encre ; tans cette sa ils meurent et se décomposent. D*après M. Tnrpin , la ferme serait une action toute physiologique, dans laçinelle des corps se nourrissent et se développent par absorption de Tune des du sucre, en isolant soit 1*alcool, soit Tacide acétique. Cette commence et finit avec Texistence des infusoires végétaux ou a qui la détermine, et dont la vie ne cesse que par répuisementtoi matière saccharine et nutritive, {académie deê êctenceê, 1837, a
Uaageê du ferment. Ce principe, indépendamment de Tusag en fait dans les arts pour exciter la fermentation des liqueurs i et pour celle de la pâte, est employé dans certaines expériencei mie pour reconnaître le sucre mêlé à d*antres principes orga et estimer sa quantité par le volume et le poids de Tacide cari formé. En effet, comme le sucre en éprouvant la fermentation que produit 40,8 diacide carbonique pour cent, il devient foci précier sa quantité dans les liqueurs où il existe. A cet effet, oi un peu de levure pure , et on abandonne le mélange sous iuk graduée à une température de -f- 1 5» à + 25». G^est par ce mo MM. Tiedemann et Gmelin ont constaté que dans la digestion d don cuit, une partie de ce produit se transformait en sucre dai mac et les intestins grêles. {Recherchée êur la digestion, tome 302 et suiv. )
FLUOR. Nom proposé pour désigner le radical non encore Tacide fluorique, acide que Ton regarde aujourd'hui comme m cide, formé par Tunion de Thydrogène et de ce radical. Son e n'est admise que par Tanalogie que présentent ses combinaiso celles des hydracides dont les radicaux sont bien connus.
FLUORURES. Composés résultant de la combinaison du fli les métalloïdes et les métaux. Les fluorures métalliques, dont o espèces se trouvent dans la nature, ont été connus sous le nom c par les anciens chimistes.
La plupart des fluorures métalliques sont fusibles et indéc< bles par le feu , quelques - uns sont volatils. Les fluorures à potassium, de sodium et de lithium sont solubles, tous les quelque exception près sont insolubles. Leur composition est a à celle des chlorures, bromures, iodures.
Caractères distinctifs, 1» Traités par Tacide sulfurique hyd fluorures alcalins sont décomposés même à la température o avec une légère effervescence et déga£[ement de vapeurs blancl piquantes d'acide hydrofluorique. Si Texpérience est faite < vase de verre, celui-ci est bientôt attaqué, et il se produit du de silicium gazeux qui se décompose en présence des corps l tel qu'un morceau de drap humide ou de feutre humecté \ il 8< alors des flocons blancs gélatineux d'acide silicique hydraté. 1 tat est plus prompt si le fluorure est mélangé de sable fin ou < pilé avant l'addition de l'acide sulfurique.
3<> Les fluorures insolubles ne précipitent point la solutioi trate d*argent ; ils forment avec les sels neutres de barite, d et de strontiane, des précipités blancs insolubles, solubles dan Ditrique,
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E la j^réfCDce do fluor dans les minéraux qui en contienDent de peiitet ■auBUtéa, peut être démontrée par la méthode suivante^ proposée par P, Bcnélint : on mêle une petite portion du minéral pulvérisé avec S ad de nhosphore (phosphate double de soude et d'ammoniaque) fifon a pralablement feit fondre, et Ton chauffe le mélange vers Tex- MBÎté a*un tube ouvert, à la flamme d*unc lampe à esprit de vin ; il «i ferme de Facide hydrofluoriquc aqueux qui, entraîné par le coud'air, ae répand dans le tube. On reconnaît cet acide, tant à son r prtmre, qu*à Tact ion corrosive qu^il exerce sur les parois du B qui deviennent ternes particulièrement dans les parties où Phu- ■îdilé ae condense. Un papier teint par la couleur du bois de Fernam- Ine, ezpoaé à Tembouchure du tube, devient jaune aussitôt. ( Traité ê^Ckaittmteau, p. 160.)
qndquet minéraux où le fluor est combiné à des bases foibles
HMiaièine temps avec une petite proportion dVau, on n*a qu*à chauffer llBatière d*easai dans un tube fermé par un bout; du fluorure de
est alors formé, et il se dépose un anneau terne de silice sur Il verre à nne petite distance de la partie chauffée, en même temps que Il papier de Femambouc phicé dans le tube devient jaune. On peut 4éeaof rir par ce procédé la présence de trois quarts de centième de inr dans certaines espèces de mica. (Derzélius, même ouvrage, pwiei.) i IkAOnuaB as Boaa. Acide fluoborique. {Fluoride hariquê, Berz.) b C*cat un composé gazeux qu^on obtient en chauffiant sur la cuve à k wrcnre nn méUnge de fluorure de calcium, diacide borique vitrifié, ivaenn grand excès diacide sulfurique concentré.
Fropri ét éê. Le fluorure de bore est un gaz incolore et transparent ^prodnit dans Tair des fumées extrêmement épaisses et acides, par •Ée da la vapeur d*eau qui s*y trouve. Sa densité est de 9,3194. Ce ■B ftnigit le tournesol, n*attaque point le verre, charbonne et détruit ■inarîerea organiques. L*eaii Tabsorbe avec la plus grande avidité, dû en r^lte un liquide acide, très-caustique et corrosif, qui fume ifur.
UmgêM, La propriété que possède le fluorure de bore gazeux de i^nidre des vapeurs blanches très-abondantes au contact de Tair, ^ Tabaorplion de la vapeur d*eau, le foit employer comme réactif pn a*aaanrer ai les gaz sur lesquels on opère contiennent ou non de' huBÎdité : celle-ci est rendue manifeste par la formation d*un nuage yiqne qui se produit au moment où Ton introduit dans le gaz placé ■■s nne cloche sur le mercure, quelques bulles de gaz fluorure de
FuoavaB aa calcium. Spath ftuordea minéralogiêtea, fluate de chaux I ^ameiens chimistea, {Fluorique calciquey Berz.) Ce composé se renciBtie abondamment dans la nature, soit cristallisé en cubes ou en *Qaèdres, soit en masses compactes, colorées ordinairement en violet, <i jaune et en vert-pâle. Il accompagne certains filons des minerais de Mib et d^étain, quelquefois il constitue à part de petits filons en ^Uses cristallisées confusément.
. Propriitéa. Le fluorure de calcium est blanc à Tétat de pureté ; il est ^pide, insoluble dans Tcau et inaltérable à Pair. Celui qui est naturel,