ESPÈCES
• B VOHTBS.
[FoatedeCluun-
GAR- ■OHB.
idaNiYeriuût.
f OBte de Berry.
tlLI- GICM.
PBOS- PBORB.
MAH6A-
Trace.
Trace.
Trace.
PBB.
Obsuta-
TIOHI.
Fontes obtenues
^^ >cKn de bois.
ideFrancbe- Comté.
Trace.
Faite du Creuzot.
Trace.
Fontes
93,885 Vobtenues * ' par le coke.
Fonte du pays de Galle.
Trace.
Fonte blanche de Champagne.
Trace.
Fonte de Tlsère.
iFoDte de Coblentz.
Fontes obtenues
parle
charbon
de
bois.
Pour Panalyse des fontes on est obligé, comme pour Tanalf se des
par l'oxide de mercure et roxigene oans rapipireil que nous avons rapporté à Panalyse des aciers. (Voyez Acier ^ ton analyse, page 83. )
A regard du silicium, du phosphore et du manganèse, on suit le procédé qui a été décrit pour estimer leurs proportions dans les aciers da commerce.
FORGE, FOURNEAU DE FORGE. Dans les laboratoires de chimie, on donne ce nom à un fourneau dans lequel le fou est alimenté par un double soufflet. Le plus simple est un foyer carré ou conique, construit en briques réfractaires , à travers lequel passe la tuyère d*un fort soufflet. ( Aboyés ci- après la coupe d*un fourneau de forge ordinairement employé. )
Le diaoïèlre )tipéri«ur, relatif k b grandeur dei ereuact*, Tirleda buit h douze poucea; une grille en terre, percée de trou* coaiquM,M Due grille en Fer afpare le cendrier du foyer; c'eal aur celle-ci qn'ol dispose le creuiei placé aur uo aupport en terre ayant la forme ifn petit fromage ; le creuset doit êlre luIé avec son couvercle. On •< Nrt en géDéral de ce foumcaii pour le* opérntloni qui exigent une htate tempÎÉraiuredelSOi'à 140" degré» environ du pyromèire de Wedgwood.
FODRNEAUX. On doune ce Dom aui différeoia appareila eu tem cuile , propret à chauffer les vases dont on fait usage en chimie; l«ir forme et leur but août irès-variabics, ce qui leur a fait donner d* noms particuliers : voici succinclemeot les plus employés.
FoDiKEtc À VKaT. C'est un fourneau dana lequel un fea Tiolaat peut être eDlreleuu au moyeu iI'ud tirage Ircs-fort, Il consiste prinâpalement en un fourneau carré, eu briques, qui couimuuique avM une cheminée étroite et plus ou moins élevée, se rétrécissant unpN vers le sommet. L'ouverture est dirigée en haut, et peut Un bouaél i volonté avec une plaque de Ifile i poignée, bissnl taDdiM de couvercle ; une grille h barrenuK mobile* est poaiée à un pied eorirOD du sot, et au-dessous de celle-ci, on laisse un de* eûtes dn fourasti ouvert pour le passage de l'air qui sert A la combustion dn charbon.
FouRNEiD BK PDSioN. (Voyez Forgt.)
FouHNEin hb codfkllï. Ou nomme ainsi le fourneau dont M fsil usage pour la eoiipellation de l'orgeul et de l'or, (foyira ce mot.)
FouiNiiAn 1 BÉVESiinE.Ce fourneau, ordinairemeul de forma e^1ii>drîque, se compose de trois pièces superposées. La plus infinean comprend le cendrier qui a sou ouverture latérale ci *a portej audessus Tient la grille en terre ou en Fer. L'espace qui est au-dessus de la grille se nomme le foyer, il a son ouverture et sa porte : an-d eW de celte pièce inférieure esl une portion de cylindre qu'oti nomine la-
), qui exhausM le foyer, et dans laquelle on place la cornue ut chauffer. Enfin sur le laboratoire, se place le réverbère, 3 calotte demi-sphérique, portant dans son milieu un canal {ue qui sert de cneminée. Pour exciter une combustion ptos m surmonte cette espèce de cheminée d^un tuyau en tôle plus I grand, ou quelquemis on fait arriver la tuyère d*un soufflet endrier.
hauffër des tubes de porcelaine, dans toute leur longueur, on ;e du fourneau à réverbère carré-long, formé de deux pièces it.
BAu ÉVAPORATOiRE. Cette cspècc de fourneau, très -employée evoir une bassine ou un bain de sable, est formée d*une seule aprenant un cendrier et un foyer ; ce dernier est évasé supé* mt, et échancré dans plusieurs points de sa paroi, pour lais* ger les produits de la combustion. On s*en sert fréquemment raporation des liquides placés dans des capsules de porcelaine rre. L^évaporation est souvent faite directement en plaçant la lur i.ine grille en fil de fer disposée sur le foyer du fourneau. INâTES. Nom donné à un genre de sels dont Tacide n^a pu ;tre isolé, et qui jouissent de propi:iétés fulminantes par le par Faction de la chaleur. Dans ces combinaisons salines qu^on )ar la réaction mixte des nitrates d'argent ou de mercure, de !t de Facide nitrique, Tacide fulminique a, d'après MM. Gay* t Liebig, une composition telle qu^on peut le représenter par ogène et de Toxigène, ou une espèce d'acide cyanique isoméec celui-ci.
fères distinctifs. !<> Ces sels soumis à la percussion, ou à une haleur, se décomposent en donnant lieu à une explosion plus s violente.
lités par les oxacides ou les hydracides, ils sont décomposés ;agement sensible d'acide hydrocyanique.
au bouillante les dissout sans leur faire perdre leur propriété e..
( alcalis ne décomposent que partiellement les fulminates mé- , en séparent une partie de Toxide métallique , et donnent se à des fulminates doubles, qui détonent tant par la percus- ) par la chaleur.
fulminates sont seulement employés, celui à base d^oxide d*arcelui à base d'oxide de mercure.
NATE D* ARGENT. (Fulminate argentique, Berz.) Ce composé a
été connu sous le nom de poudre fulminante de BrugnatelU,
du chimiste italien qui en établit le premier la préparation,
it agir, à une douce chaleur, sur le nitrate d'argent de Tacide
et de Talcool.
iéiés. Ce fulminate se présente sous forme d*une poudre blanitalline, peu soluble dans l'eau froide; sa saveur est acre et ue j il se dissout dans 36 parties d'eau bouillante et cristallise ;s aiguilles blanches par le refroidissement. Jeté sur les charlents à la dose d'un quart de grain, il produit une détonation e à celle de la décharge d'un pistolet; le plus léger frottement
eDtredeux corps durs suffit pour le faire détoner, surtout lorMpi^itf;-
bien sec. La lumière le décompose peu à peu. fji
Composition. Diaprés M. Berzélius, ce fulminate serait composé d?M
atome d*oxide argentique et d'un atome d'acide cyanique, et aanfl
pour formule Ag €-y. ^ i
Caractère», La propriété fulminante de ce sel, sa solubilité dans Vtt0 chaude, le dégagement d'acide hydrocyanique quand on le efamm avec de Tacide hydrochlorique, enfin la propriété qu''a le chlomi^ d'argent qui s'est formé dans cette réaction de se redissoudre dans n excès d'ammoniaque, suffisent pour caractériser ce sel et ne paittU confondre avec les autres fulminates métalliques. ^
Usageê, Ce sel n'est employé que dans les arts pour la préparattOf des cartes et pétards fulminants. Son emploi nécessite une ^andeci^ conspection en raison des dangers auxquels expose sa facile décoMi^ position par le frottement ou par le choc. '^
Fulminate br mercure. Protofiilminale de mercure. {FtUmtnaio m§9¥ cureuxjherz,)Cc sel, découvert par Howard, a été appelé pendant loiMf^ temps mercure fulminant d'Hotcard. On l'obtient par i'ébnlliti<m«l|l'alcool avec une dissolution de mercure dans un excès d'acide nitriqUr
Propriétés, Le fulminate de mercure du commerce est d'un grisjts^ nAtre, couleur due à un peu de mercure dont on le débarrasse en It dissolvant dans un peu d'eau bouillante. Purifié, il se présente en petîls cristaux dendritiques, blanc, soyeux et doux au toucher. Chauffe à 4^^ I860 il se décompose subitement avec explosion violente ] la percnaakMagit de même sur lui. Dans sa décomposition de la vapeur mercorîeito' se dépose en poudre grisâtre sur les parties voisines de celles où le td était placé.
Composition, Il est formé d'un atome d'acide fulminique ou cyaniqnej et d'un atome de protoxide de mercure; sa formule = flg €y.
Caractères. Ce fulminate, indépendamment des propriétés oui hd sont communes avec le fulminate d'argent, de détoner par le oioc et la chaleur, s'en distingue en ce que, traité par l'acide hydrochloriqney il est décompose par celui-ci; le précipité qui se forme est insoluble dans l'ammoniaque, et devient noir par cet alcali ; une lame de cuivre plongée dans la solution de ce fulminate acidulée par l'acide nitrique, se recouvre bientôt d'une couche de mercure métallique que le frottemeut rend brillant.
Usages. Le fulminate de mercure forme la base des amorces des fusils à percussion; on l'emploie tantôt pur et tantôt mêlé avec la moitié de son poids de f ulvérin (poussier de poudre) ou de nître. La présence ou la quantité de ce dernier sel peut être déterminée en le dissolvant dans Teau bouillante, décomposant sa solution par l'acide hydrosulfurique, filtrant et évaporant la solution à siccité. Le nitrate de potasse reste pour résidu, et il est facile de le reconnaître à ses propriétés. (Voyez Nitrate de potasse.)
GALÈNE. Nom donné par les minéralogistes au protosulfure de plomb naturel. (Voyez Sulfure deplomh,)
GAZ â7S
GALLE (noix de). On désigne sous ce nom une excroissance prolite à la surface des feuilles du quercus infecioria, par les piqûres œuu leete du genre cynips. Cette excroissance, d*une forme arrondie, et lia grosseur d^une noisette, est recouverte d*aspérités ; elle est creuse ion centre et percée d*un petit trou par lequel est sorti Tinsecte après B déreloppement. La noix de galle nous vient d^AIep ou de Goine or la voie du commerce. Il s^en développe sur nos chênes, mais elles •tent spongieuses et ont peu de valeur.
La noix de galle contient une grande quantité diacide tannique ou iinin, un peu diacide gallique, et quelques sels à base de chaux et ! potasse. On se sert de son infusion aqueuse ou alcoolique comme iactif.
Uêoges. LUnfusion aqueuse de noix de galle est fréq[uemment usitée mr reconnaître les sels de fer qu*elle décompose, soit instantanément, it au contact de Tair ou d^un peu de chlore , en formant du tannate : peroxide de fer d'une couleur noire très- foncée. Elle précipite de an dissolutions la plupart des oxides métalliques sans agir sur les b alcalins et terreux. Les alcalis organiques sont précipités aussi de ors combinaisons avec les acides par cette infusion, ainsi que la gelale, Talbamine et Tosmazôme qui s^unissent à Tacide tannique qu^elle intient, et forment des combinaisons peu solubles dans Feau . GAZ. En physique et en chimie on comprend sous cette dénomina- Ml tout les corps réduits à Tctat aériforme et qui présentent comme nr une grande élasticité. On les désigne encore sous le nom de fluides wêtiqueêy en raison de cette propriété. Plusieurs d*entre eux peuvent re dépouillés par la compression et le refroidissement du calorique feftf ou combiné qui les maintient à cet état, et passer à celui de liquide 1 de solide; d^autres, au contraire, par ces deux moyens réunis, conirrent leur forme gazeuse. Les premiers , plus ou moins analogues m vapeurs qui sont des gaz non permanents , ont été désignés sous I nom de ga» coërcibles, les seconds, sous celui de gaz permanents a fixée.
Les gaz, sous le rapport de leur composition, sont simples ou com* nés* Les premiers ne sont formés que d^unc seule espèce de molécule, % seconds en contiennent au moins deux. Leurs propriétés physiques t chimiques sont plus ou moins différentes, comme nous le rappelleons en parlant de chacun de ces corps en particulier, et des moyens e les distinguer.
Un assez grand nombre de principes constituants pouvant être obinns sous la forme de gaz, leur évaluation en poids ou en mesure evient importante dans beaucoup d^opérations chimiques, aussi est-il éœssaire de mesurer exactement leur volume, et de calculer leur joantilé en poids diaprés ce volume.
Dans la détermination du volume des gaz on se sert de cloches et de ahes gradués qu^on remplit d*eau ou de mercure sur la cuve , et dans esquels on fait passer le gaz. Lorsque le gaz renfermé dans la cloche Placée sur Teau ou le mercure n^ occupe qu^une partie de la cloche grataée, sa densité n^est pas la même que celle de Tatmosphère, à moins [oe la surface du liquide ne soit exactement de niveau avec la surface la liquide de la cuve sur lequel elle pose. ( Voyez la figure ci-après. \
extérieur, csr il a'eit preaaé que par le poidi de l'alruoiphère de celui de la colonne de n;ercurc au-dcuut de la surface N; ■ulre côté, si le mercure ne s'élève dam la cloche qu'en K K,k éunt Blon comprimé par une coloune de mercure égale k la diHr dei deux niveaux N el K K, il aura uue plus grande deuilé Ttir extérieur. Dîna le premier cal , li la cuve est aaiei profoiK fout alors enfoncer la cloche jusqu'à ce qu'on atl parfuitemenl ég le niveau intérieur el le niveau extérieur du mercure, el lire à q divisioD correapond le volume du gai ; dans le aecond caa on rele cloche juaqu'A ce que l'égalité du niveau aoît établie.
Ouaud on opère sur 1b cuve b mercure , celle-ci n'est souveM aitex profonde pour permettre d'enfoncer la cloche pour uivele deux surfaces; alors un mesure aussi exactement que possible la leur dont la surface du mercure intérieur dépasse celle du mer eilërieur, et on la retranche de la hauteur du baromètre au nui oA l'on opère. Ainsi, par exemple, ai le baromètre est à 0b,76, el la colonne de mercure dans la cloche soit de 0'>>,15 plus haut V surface de la cuve, on déduit 0"',15 de 0°',76 , el il reste Oo.Ol
riz, comme on le conçoit, a la même dcnsilé que si on l'avait me 0~,61. Si au contraire le mercure est plus baairinlcrieur qu'à térieur, le gaz est plus dense, et soumis aune pression é(;aleà1sl leur du mercure dans le baromètre, plus la hauteur de la petilt lonne N el K K.
Dans la mesure des gaz, il Faut observer l'élal du baromètre ( température) parce qu un chcngemeat dans ces élémenU en pra
GAZ m
ûdètMe dans lenryolome. En général, pour comparer les ré- (Texpériences sur les gaz, on réduit ordinairement leur yolmne quMIs auraient à la pression barométrique de 0™,76, et à la ature de zéro. Cette réduction s*exécute de la manière suivante. . que les gaz et les vapeurs se dilatent également pour chaque le réchelle thermométrique d'une même quantité, qui est la rs* partie de leur volume primitif à zéro, ou de 1/267. Par cont, en représentant par v le volume cherché, Y le volume trouvé, «mpératnre du gaz au-dessus de zéro, on aura la formule soi-
on
1 H- 0,00375 Xi. 2C7 -*- #.
température du gaz était au-dessous de zéro, pour le ramener ci il Erodrait alon diviser par 267 — t, L*exemple suivant fera tndre ce calcul simple. Supposons qu*on ait mesuré 1000 centieobet de gaz à -4- 15». 11 sera facile d*évalner leur volume à Uiasant la proportion suivante : 267 -f- 15 : 267 : : 1000 : «; i le calcul on trouverait 946<>«,8 pour le volume du gaz à 0. lYoir foit la réduction relative à la température, il faut exécuter elle qui se rapporte à la pression barométrique. On sait, d'après le Mariotte, que le volume des gax est en raison inverse des prèspar conséquent , pour trouver quel serait le volume du gaz } de pression, il faut établir une proportion inverse, ettons que le gaz ait été obtenu à 0^,75, on établira la proporivante pour trouver son volume à 0«n,76 :
0«»,75 : 0°»,76 : : x : 946oo,8
lora JT = ^ ^^ — =
)lume d*un gaz quelconque ayant été ainsi corrigé des effets de >érature et de la pression, on connaît son poids en le multipliant densité, déterminée à f et à 0<n,76.
\ les calculs que nous avons présentés nous avons supposé le ;, et sMI était humide et saturé de vapeur il faudrait en oéduire itité qu*il en contient à la température où Ton a opéré. Cette ' d^eau pourrait être absorbée directement en laissant le gaz en t avec des fragments de chlorure de calcium fondu ; mais quand t la calculer, on doit se rappeler qu'il est établi en physique lans les mélanges des vapeurs avec les gaz , les forces respecastiques de chacun ne se diminuent pas, mais s*ajoutcnt : on 'a donc h connaitre la quantité de gaz sec à la température où Pexpérience, en calculant la pression que supporte ce gaz , et ant de celle-ci la tension de la vapeur d'eau pour la même tcmre. Ainsi, supposons la température à + 15°, et le volume du 00°° à 0'u,76 de pression. La force élastique ou la tension de sur qu^on trouve dans la table établie à cet égard est égale à i37 : il faudra donc la retrancher de 0^,76 pression totale , et •a :
GAZ
La proportion à établir pour connaître le yolume réel ifai gn donc :
0,747163 : 0,76 : i af : lOOOoo.
X as
Dans la détermination du volume d*un gaz placé dans une dochei Teau, et qui en est en partie remplie, on rait usage de la même foi que celle que nous ayons employée pour le çaz placé dans une de sur le mercure ; seulement il faudra multiplier la hauteur H dnn cure dans le baromètre, par 13,6, parce qu*il faut une colonne dV 13,6 fois plus longue que celle du mercure pour produire la pression. Alors la colonne verticale d^eau contenue dans la cloche de être soustraite de H X 13,6, avant de faire le calcul nécessaire trouver le volume du gaz à une pression de 0^,76.
Nous présentons ici un tableau de la densité des gaz simples et oovt; posés, avec Tindication du poids d*un litre de ces mêmes gaz hOM température, et sous la pression de 0^,76 ; ces résultats pouvant élif utiles dans un grand nombre de cas où Ton fait des expériences sor, les gaz , et lorsqu*on a besoin de connaitre immédiatement , soit Ift densité, soit le poids de chacun de ces corps.
s DES GAZ.
de:(sités.