POIDS
»NniLITftB
mus
OMUTATIiraS.
Air.
gnwmes.
ragèn».
BerséGos eiD«-
'àro§ètÈe.
Id.
AxoCe.
Ohlore.
Gay-Luasac etTbénard.
carbonique.
Bertëlius et Dulong.
le de carbone.
fanogène.
Id.
ammoniac.
Id.
drochlorique.
Biot et Arago.
s sulfureux.
Dayy.
^drosulfurique.
Gay-Lutsac et Thénard.
Dxide d'azote.
Ben élius et Dulong.
«xide d'azote.
Id.
•gène protocarbone.
Id.
■oeène percarooné.
Id.
GAZ
Des moyens de distinguer les ga% Us uns des antres etd^opèrH leur séparation lorsqu'ils sont mélangés.
Les gaz simples ou composés, d*après leurs propriétés, peuvent étr» divisés en plusieurs séries ou sections. C*est par une suite dressais sia* pies et faciles à exécuter, qu'il est toujours possible d*arriyer à Ul reconnaître. Les divers moyens employés par les chimistes sontfbndél sur Tensemble de quelques propriétés physiques et chimiques qa*M cherche à mettre en évidence par les opérations auxquelles on kl soumet. Pour présenter une méthode simple et rationnelle despnn cédés qu^on emploie ordinairement dans ces sortes de manipuIatioii% nous exposerons d'abord un tableau synoptique dans lequel tout lai gaz simples et composés peuvent être raneés d'après un eertani nombre de leurs principaux caractères. Ce tableau offre seulement ici la classification des gaz qui sont susceptibles de se rencontrer mélangét naturellement, ou oui se produisent oans un certain nombre d*opérttions chimiques qu on pratique.
1« Section.
Gax eolorét et odorants,
Roluhles dans Teau.
Chlore.
Deutoxidc de chlore. | Protoxide de chlore.
Odorants et
impropres à la combustion.
Acides soluhles dans
Teau et dans les solutions alcalines.
Alcalins
soluhles dans
Teau.
/Gax
' Gax hydromlftvîqiM..
— hydrochloriqne.
hydrohrAmi^.
hydriodiqne.
— sulfureux, carbonique, cyanogène.
Gaz ammoniac.
2n»« Sbctiou .
Gax incolores.
Inodores,
Neutres /Hydro^ne.
insolubles dans I — arsénié.
les solutions / — pho spho re .
de potasse et de i — perpnos|^orét soude. \ — Licarboné.
Activant ( Oxigène.
la combustion, j Protoxide d^aiote.
Impropres à / la combustion, I Azote.
insolubles i Oxide de carbone, dans les solu- i Dentoxide à^sasfbB»
tions de potasse I Hydrogène caibooé.
et de soude. \
Un gaz étant donné, comment en reconnaître la nature?
Pour résoudre ce problème, il est nécessaire d'abord d^examiner ce gaz sous les rapports de sa couleur, de son odeur, de la propriété qu'A a d'entretenir ou non la combustion d'une allumette ou bougie, de fi combustibilité, etc., en notant avec soin les phénomènes que l'oaebserve. Cet examen, qui peut toujours être fait en introcUiisant vas
GAZ 281
nion dii fÇBt dans tme petite cloche ou épronvette, permettra de s*asrer de suite à quelle seclion il appartient. Mais si le gaz est renrmé dans un flacon, il faut tout ci^abord rechercher sur quel liquide I doit le recevoir pour étudier ses propriétés, car, comme nous irons indiqué plus haut, un grand nombre se dissolvant dans Teau, lirent être reçus sur la cuve à mercure, et les autres sur la cuve
Le gaz ayant été étudié sous le rapport des propriétés que nous nuis rapportées, on en mettra successivement en contact avec de la înliire de tournesol, de Teau de chaux, ou même on y fera passer eaz petites bandes de papier humectées. Tune colorée en bleu par le mmesol, Tautre teinte avec le tournesol rougi. Ces essais démontrent sur-le-champ si le gaz est acide ou alcalin ; c|uant à Peau de chaux, I précipitation en flocons blancs, lorsqu^on Fagitera avec une portion ■ gaz, manifestera aussitôt la présence du gaz acide carbonique.
Les propriétés respectives des gaz, ainsi que leurs caractères, ayant té exposés aux différents articles dans lesquels nous en avons traité, lous ne rappellerons pas ici ce que nous avons dit à cet égard. Nous épéterons seulement que c^est à la recherche de ces propriétés et à nr constatation, que Topérateur doit s*appliquer pour résoudre le voUème donné.
La séparation des gaz mélangés dans différentes proportions, repose ar des considérations chimi(|ues déduites même de leurs propriétés ; foelqnes exemples pris parmi les mélanges gazeux suffiront au lecteur MNir en faire concevoir les principes.
!• MiUmgeê d'asote et d*oxtgène, La détermination de leur rapport 91 Tolumes peut se faire par les deux méthodes que nous avons rap- Mrtées à Tanalyse de Tair, c^est-à-dire par la combustion lente ou ipide du phosphore dans une quantité connue du mélange, ou par liydrogène dans Feudiomètre à eau ou à mercure. (Voyez Air, son ûlyse. ) En employant ce dernier moyen, on ne réussit qu^autant inerozigène n^est pas dans une trop petite proportion par rapport à tioce, alors il est nécessaire d^ajouter au mélange une certaine quaniléd*oxigène pur, dont on tient compte après la détonation dans Peu- Bonètre avec 1* hydrogène qu^on y a introduit.
S" Mélangea d*a%ote et d'hydrogène. Ces mélanges s^analysent tou-
qui est toujours représente ttioee par les" 2/3 à'u volume des gaz combinés.
8* mélangea d'asote et de gaz cicitie carbonique. En introduisant dans ^ mélanges de Teau de chaux ou une solution de potasse, et agitant t^gèrement, tout le gaz acide carbonique est absorbé, et le gaz azote rctte libre ; par le volume du résidu on en conclut celui du gaz acide Bvbonique qui était mêlé à Tazote.
4* Mélangée d'atote, d'oxigène et de ga% acide carbonique. La sépa- Wion de ces trois gaz s*effectue facilement en appliquant les principes fcuncéi dans les trois premiers paragraphes. L*acide carbonique est >Wbé par une solution de j[K>tasse, Toxigène par le phosphore, et le pi asotQ reste.
i83 GAZ
5o Mélanges d'oxigène et de gat acide sulfureux. On détermine fiieilement le rapport de ces deux gaz à Taide d*une solution de potaiM qui absorbe tout le gaz acide sulfureux et laisse le gaz oxigène.
6» Mélangée de ga% acide êulfureux et d'acide carbonique. Ces den gaz étant absorbables par les solutions alcalines, on ne peut se serfii ae ce moyen. Des fragments de borax cristallisé placés dans ce nélange, absorbent tout le gaz sulfureux sans agir sur le gaz carbeni' que. M. Gay-Lussac a indiqué dernièrement un autre moyen de t^ ration par le peroxide de manganèse humecté. Ce moyen consiste I enduire de colle de pâte Textrémité d^une baguette de verre, à la ro» 1er dans du peroxide de manganèse pulvérisé, et à la porter damb cloche contenant ce mélange; le gaz acide sulfureux est absorbé pu le peroxide de manganèse, et transformé immédiatement en aadi hyposulfurique qui reste uni au protoxide de manganèse.
70 Mélangée de gaz hydroeulfurique et de ga% carbonique. En intr^ duisant dans un semblable mélange une solution d'acétate acide df plomb ou de nitrate de plomb, tout le gaz hydrosulfurique estdéoop posé par le protoxide de plomb et transrormé en sulfure de plomb noir. Le gaz carbonique reste inabsorbé.
80 Mélanges d'hydrogène bicarboné et de gas carbonique. Une tHÀOr tion de potasse caustique en opère facilement la séparation.
90 Mélanges d'hydrogène protocathoné et d'hydrogène bicarboné, SA Ton fait passer dans ce mélange, placé sur Teau, un volume de chlOA gazeux égal au sien, tout Thydroçène bicarboné est absorbé et tnof' formé en chlorure d'hydrogène bicarboné qui se condense sur lef<pft' rois de la cloche; le gaz hydrogène protocarboné reste mêlé h Fexeèi de chlore qu'on absorbe ensuite par une solution de potasse.
IQo Mélanges d'hydrogène protocarboné et d'oxide de carbone, Gfl mélanges peuvent être déterminés en en prenant d'abord la deniilé, et en en brûlant une portion dans l'eudiomètre à mercure avee OK excès de gaz oxigène. Après l'inflammation par l'étincelle électriqM on mesure le résidu et on Tanalyse par la potasse pour apprécier h quantité d'acide carbonique formé, et connaître parle nouveau réàèi la quantité de gaz oxigène qui a été employée pour la comboslMi complète. En comparant alors les quantités d'oxigène qui ont dispen à celle qui existe dans le gaz carbonique formé, on parvient à eMinaitre les proportions respectives de ces deux gaz.
Un moyen plus direct peut être employé en chauffant du soufre dan ce mélange introduit dans une cloche courbe sur la cuve à mercure l'hydrogène carboné est décomposé, il se dépose du carbone, et il y < formation d'acide hydrosulfurique qui, restant mêlé à Foxide de car bone, peut en être séparé par une solution de potasse caustique.
1 )<»Afélanges d'hydrogène et d'hydrogène perphosphoré. Une solutiM de deutosulfate de cuivre absorbe Thydrogène perphosphoré en le dé composant, et laisse l'hydrogène intact. C'est parle même moyen qa'oi analyserait un mélange d'hydrogène et d'hydrogène arsénié.
\i* Mélanges de gas hydrochlorique et de ga% carbonique. En abior bantcemélangepar un excès d'eau debarite, il se produit du carboaH de barite insoluble et du chlorure de barium soluble. Le carbonate d barite recueilli et séché, fait connaître le poids de l'acide carboniqv
GÉL MS
emwCqnent son volume à la température à laquelle on opère ; le e <iu i^z hydrochlorique se déduit du poids du chlorure d*armné en versant du nitrate d*argent dans la liqueur qui contient rure de bariura, après en avoir saturé Texcès de barite par Taitrique.
exemples que nous avons dopnés ici permettent de se faire une e la méthode à mettre en pratique dans les cas où un plus grand re de gaz seraient mélangés.
lATlNE. On connaît aujourd'hui sous ce nom un produit qui est iltat de Taction prolongée de Peau bouillante sur certains tissus imaux. Ce produit que les anciens chimistes ont regardé comme knpité immédiat du règne animal, a été ainsi nommé en raison propriété qu*il a de former avec Teau une gelée transparente. La le s'obtient dans les arts en faisant bouillir dans Teau les rognupeaux, les pieds des animaux, les os, les muscles, les tenetc. , etc. Dans le commerce on la rencontre sous deux états : ibinée à une grande quantité d'eau, elle constitue d*une part la ]a'on prépare par la coction de viandes et qu'on emploie comme it, et de l'autre la colle de peau, dont on fait un si grand usage es arts; S» desséchée et coulée en plaques transparentes, cassanus ou moins colorées suivant les procédés employés. C'est sous nier état qu'elle constitue la colle forte, la colle à bouche et les I de gélatine qui servent aux dessinateurs pour calquer leurs s.
priétéê. A l'état de pureté, la gélatine est incolore, transparente, t douée d'une forte cohésion. Elle est insipide et inodore, neutre, mrde que l'eau dans laquelle elle se ramollit, se gonfle, devient e et s'y dissout à l'aide d'une douce chaleur en formant un lisans couleur, qui, par le refroidissement, se prend en une gelée «rente. Cette faculté que possède la gélatine est telle que l'eau I contient un centième , d'après Bostock , se prend encore en par le refroidissement de la solution. Chauffée seule, elle se ra- , éprouve une demi-fusion, se boursoufle ensuite, et noircit en int une forte odeur de corne brûlée, et laissant un charbon ieux.
ipoêiHan. D'après MM. Gay-Lussac et Thénard la gélatine est ede :
Carbone 47,881 ou 7 atomes.
Oxigène 27,217 3 id.
Hydrogène.. . . 7,914 14 id.
Azote 16,988 3 id.
vctèreê dUHncHfa, 1» La p;élatine se distingue d*abord des autres
res animales, à la propriété dont elle jouit de se dissoudre dans
etite quantité d'eau bouillante et de former une gelée par le re-
Mement.
Hasoute dans une plus grande quantité d'eau distillée, elle doape
(dution qui n'est ni acide ni alcaline;, les acides minéraux u*^