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ta-foneé un peu violacé, ou en petites aiguilles d*une belle eoulu-pourpré, quand elle a été obtenue par sublimation. Elle n*a r ni saveur, ne réagit ni comme acide ni comme alcali. Ghanfine lame de platine au contact de Pair, elle se boursoufle, entre •n , et répand une fumée purpurine qui se condense sur les ■oids. Le charbon qui provient de cette calcination brûle sans L*eau est sans action sur Tindigotine; Talcool bouillant en dise petite quantité qu'il abandonne par le refroidissement. Les nts de rindigotine sont Tacide sulfurique fumant et Tacide hye premier la dissout instantanément en formant une dissolution su pur très-intense , le second la dissout à Taide d'une douce . Cette dissolution a été regardée tour à tour comme un sulidigotine et un acide particulier formé des éléments de Tacide )ue et de ceux de rindigotine. M. Dumas, d'après de nouvelles nées, la considère comme un acide analogue par sa composition e sulfovinique, et formé de deux atomes d'acide sulfurique conatome d'indigotine , en conséquence il a proposé de le distinus le nom d'acide aulfindylique. Cet acide forme avec les bases i doubles, colorés en bleu, analogues aux sulfovinates par leur titicm.
josition. Suivant les recherches les plus récentes de M. Dumas, »tine serait formée de :
Carbone 73,0 ou 53 atomes.
Hydrogène.. . . 4,0 10 id.
Azote 10,8 â id.
Oxigène 12,2 2 id.
100,0 rmule «= C" H*° Az* 0*.
ligotine décolorée par le contact des alcalis et des corps rédi les d'oxigène n'est point, comme on le supposait, de Tindigoti
réducline lée en partie. M. Dumas annonce qu'il 'contient 2 atomes de bydrogène que l'indigotine bleue, ce qui le porte à croire que >tine décolorée est un hydrure d'indigotine dont la formule se- » H'*» Az» 0' -f- H*.
LTES. Genre de sels formés par l'union de Pacide iodique avec es ; ces combinaisons sont toutes des produits de l'art ; on les e par union directe, par l'action de l'iode sur les oxides métalou par la voie des doubles décompositions, iodates sont tous décomposés par le calorique; quelques-uns it de Toxigène seulement en se transformant en iodures fixes; », et c'est le plus grand nombre, laissent dégager avec Toxigène ipeur d'iode. Les corps combustibles les décomposent aussi comme Mrates par la chaleur et par la percussion. La plupart des iodates isolubles ou très-peu solubles dans l'eau , à l'exception de ceux de potasse, de soude et d'ammoniaque.
ponhen. Dans tous les iodates neutres il y a un atome d'acide e uni à un atome de base, et le rapport de l'oxigène du premier «lui du second : : 5 : 1 .
CaractèreêditHncHfê. !« Projetés sur les charbons ardents, les iodites solables scintillent légèrement à la manière des nitrates ; dans Im autres iodates, ce caractère est nul ou peu sensible.
2o Traités par Tacide sulfurique concentré, ils ne produisent à froid aucun e£Fet apparent.
3o Chauffés avec un peu diacide sulfureux ils sont tous déeomposéf et il se dégage des vapeurs violettes d^ode.
4o Leur solution aqueuse produit avec le même acide un précipité noir violacé dUode en poudre qui disparait par un excès diacide sulfureux.
5o Enfin le nitrate d*argent occasionne dans la solution des iodsiM solubles un précipité blanc d'iodate d*argent, insoluble dans Tesa, mais soluble dans Tammoniaque.
IODE. Corps simple, métalloïde, qu^on ne rencontre pas dans It nature à Tétat de pureté, mais combiné à quelques métaux, ou à Tétat d^iodure. C^est sous cet état qu^on Ta d^abord trouvé dans piosieun pr,oduction8 marines, telles que \eê fucus et les varechs, d*ou on]*eitrait principalement pour les besoins des arts. Depuis de nouvelki observations ont signalé sa présence tant dans les eaux de la mer et dans plusieurs eaux minérales salées , que dans quelques minénna assez rares.
Propriétés. L^iode, tel que le présente le commerce, est sous la îonê de petites écailles brunes et cristallines, ayant un éclat métalliqoe analogue à celui de la plombagine. Il a une odeur qui se rapproche de celle du chlore : une saveur acre, désagréable et persistante. Sa densité est de 4,940. Frotté entre les doigts, il teint Tépiderme en jaune-rougeâtre, mais celte couleur se dissipe par la volatilisation de riode. Exposé à Taction de la chaleur il entre en fusion à + 107, bout ensuite à + 175 en formant une belle vapeur violette plus dense que Tair et qui se condense en reprenant ses premiers caractères.
L*eau à la température ordinaire n^a qu*une faible action sur iMode, elle se colore en jaune ambré en en dissolvant environ 1/7000 de son poids. Cette solution se décolore à la lumière solaire, ainsi qu*à lacbsleur. L*alcool et Téther sulfurique le dissolvent au contraire en asseï grande quantité en se colorant en rouge-brun très-foncé. Le sulfare de carbone en opère aussi facilement la solution en se colorant en beav violet identique avec la couleur de la vapeur d^ode.
Le signe représentatif de Tatome d'iode est la lettre majuscule 1,
Caractères distinctifs, 1° Chauffé dans un petit ballon ou dans nie petite cornue, Tiode pur se sublime entièrement en formant de bellef vapeurs violettes.
2o Réduit en poudre et agité dans Teau, il la colore en jaune ambré en s'y dissolvant en petite quantité ; cette solution n'exerce qu*uoc faible action sur le papier de tournesol, elle prend immédiatemefli une belle couleur bleue foncée lorsqu'on la mêle à une solution d'amidon.
3o L'alcool et l'éther sulfurique en opèrent facilement et complètement la solution en prenant une teinte rouge brun-foncé. Ces scru-
tions se comportent avec l'amidon comme la solution aqueuse. 4o Traité par une solution de chlore, l'iode se combine à ce <
dernier
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en formant une combinaison soluble d*où Tacide sulfureux Ten préôpîte ensuite sous forme de poudre brunâtre.
La volatilité de Tiode et Taction dissolvante des agents que nous arons indiqués ci-dessus, permettent de reconnaître avec la plus £prandc facilité riode qui dans le commerce serait mélangé soit avec du char- Wn minéral, soit avec de la plombagine. Ces falsifications grossières ne sont que rarement faites aujourd'hui.
lODURES. On donne généralement ce nom aux composés que Tiode
S it former tant avec les métalloïdes qu'avec les métaux. M. Berzélius igné les premières combinaisons sous le nom d^iodidea pour les distinguer des secondes auxquelles il réserve le nom àHodureê.
loouRRS MÉTALLIQUES. Gcs composés out la plus grande analogie par leor composition et leurs propriétés avec les chlorures métalliques anxquels ils correspondent parfaitement. Ils sont tous solides, casnnts, inodores; un grand nombre sont solubles dans Teau, et par conséquent sapidcs et cristallisables ; quelques-uns sont fixes, d'autres Tolatià, d'autres décomposables par le calorique, plusieurs sont re- ■arquables par une couleur tranchée.
Tous les iodures des trois premières sections, plus les iodures de nidkel et de cobalt, sont solubles et cristallisables, les autres sont insohibles; quelques-uns de ceux-ci peuvent en s'unissant aux premiers former des iodures doubles qui se dissolvent dans l'eau. Pendant quelque temps on a regardé les iodures des métaux alcalins comme «s sels qu'on désignait sous le nom d'hydriodates. Celte opinion n'est plos adoptée aujourd'hui.
On obtient les iodures métalliques, soit par union directe des métaux avec l'iode, soit en faisant réagir sur un oxisel métallique un iodnre soluble.
Composition, Dans les iodures le rapport atomique de l'iode est à celui du métal dans un rapport double de celui de l'oxigène au métal dans les oxides métalliques.
Caractères disiinctifs. 1<* Tous les iodures alcalins traités par l'acide snKonrique sont décomposés avec effervescence et dégagement de vapeurs blanches d'abord, et de vapeurs violettes d'iode surtout à chaud. L'acide nitrique concentré, en oxidant subitement le métal , met l'iode i l'état de liberté. Chauffés dans un tube avec du bisulfate de potasse, ils dégagent du gaz acide sulfureux et des vapeurs d'iode qui se condensent sur les parois du tube en petites lames brillantes.
99 Les iodures insolubles n'éprouvent point d'altération par l'acide salforique , la plupart sont décomposés à chaud par l'acide nitrique qui en dégage l'iode sous forme de vapeurs.
3* Dissous dans l'eau, les iodures sont décomposés par la solution de chlore qui colore d'abord en jaune-orangé leur solution et en précipite ensuite Piode sous forme de poudre brunâtre. Un excès de chlore redissous le précipité d'iode.
4» La solution d'amidon ajoutée à celle d'un iodure n'exerce aucune action, mais en versant quelques gouttes de chlore faible il se manifeste de suite une belle couleur bleue formée par suite de la combinaison de l'amidon avec l'iode mis en liberté.
Iodures i>r mrrcurr. On en connaît trois dont deux sont employés
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en médecine et correspondent anx ozides de ce métal , savoir m hiiodure ou deutot'odure et un proModure» On les prépare par double d^ composition. ■
Biiodure de mercure ou deuioiodure, (Iodure mercurique^ Berz.)C(t iodure est d^une belle couleur rouge-coquelicot; U est insipide et inê^ lubie dans Peau. Chauffé il entre facilement en fusion, aerient alon Jaune et se sublime totalement en paillettes d*une belle couleur jamedoré qui deviennent rouges par le refroidissement ou par un léger frottement. L*alcool bouillant le dissout et il se dépose sous forme de pedlt cristaux rouges à mesure que la solution refroidit. Cet iodure se dissout à froid dans la solution dUodure de potassium.
CompoeMon. Il est formé de :
Mercure 44,5 ou 1 atome.
Iode 55,5 2 atomes.
100,0 Sa formule n Hg I*.
Caractères diêtinctifs, !<> Projeté sur les charbons ardents, ce conposé se volatilise en exhalant des vapeurs jaunes; chauffé dans un petit tube, il fond et se sublime ensuite en petites lamelles d*un beau jaunedoré qui deviennent rouges par le frottement.
2» Calciné dans un tube avec de la potasse, il est décomposé, du mercure se sublime en petits globules sur les parois, et il reste au fond de riodnre de potassium.
5o Une solution aqueuse d^iodure de potassium le dissout entièrement.
4o L*eau régale Tattaque à chaud en en dégageant une partie de riode sous forme de vapeurs violettes, tandis que le mercure passe à Tétat de bichlorure.
Protoiodure de mercure, (Iodure mercureux, Berz.) Ce composé se prépare pur assez difficilement en précipitant une dissolution neutre de protonitrate de mercure par un iodure alcalin. Il se présente ssot forme d*une poudre verte qui brunit à la lumière. Chauffé rapidement, il se sublime; mais à une douce chaleur il se décompose en donnant du mercure et du biiodure.
Caractères disHncHfs» lo Chauffé il se volatilise sans résidu coniM le composé précédent.
2o L^hydrate de potasse le décompose à chaud en donnant du msrcure.
3» Traité par une solution d^iodure de potassium il est décompoiéi une partie du mercure se sépare sous forme de poudre grise, Tantre reste en solution à Fétat de biiodure.
4o Chauffé avec Tacide nitrique il passe bientôt à Tétat de bîiodorede mercure qui se précipite en poudre rouge cristalline.
loouBR DE POTASSIUM. (lodurc potosstque, Berz.)
Dans les laboratoires on prépare cet iodure par quatre procédés dont le plus économique et le plus suivi consiste à décomposer une solution (Tiodure de fer par le carbonate dépotasse. On Ta regardé long' temps comme ^n hydriodate.
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Pnpriétéë, Ce composé est blanc, inodore, d*une savenr très-pifoante. Il se présente cristalli5é en cubes assez gros-qiii ne contiennent que de Feau interposée. Chauffe il décrépite d*abora et fond ensuite à
température au-dessous du rouge et se volatilise à une haute temp£niliire. Cet iodure est inaltérable à Tair sec, mais il s^humecte facifanent à Pair humide. L*eau à -t- IG» en dissout les 141/1000 de son poids. L^alcool le dissout aussi, mais en moins grande quantité. Sa soklion aqueuse peut dissoudre Tiode en se colorant en brun-foncé et pnunt, diaprés Baup , à Tétat de biiodure ou de triiodure de potas- ■mn, suivant les quantités d^iode dissoutes. C^est à ces nouveaux compotes qu^on avait donné le nom d^hydriodate t'oduré de potasse. Composition, L*iodure de potassium contient :
Iode. 76,36 ou 3 atomes.
Potassium. . . . 35.74 1 atome.
100,00 Sa formule = K P.
Caractères distinctifs, !<> Placé sur les charbons ardents cet iodure décrépite comme le sel, mais sans répandre aucune odeur.
3» L*acîde sulfurique hydraté le décompose immédiatement à froid ayee effervescence et .dégagement de vapeurs blanches diacide hydriodique qui sont en partie décomposées par Tacide sulfurique en excès CI donnent de Tiode facile à apercevoir à la vapeur violette qui se produit à une douce chaleur.
S« Calciné dans un tube avec un peu de sulfate acide de potasse, il donne pour produit gazeux de Tacide sulfureux et de Tiode qui se sublime.
4" Dissous dans Teau sa solution est décomposée par le chlore et le brome comme celle des autres iodures.
5* Le bichlorure de platine ajouté à une solution concentrée de cet iodure, y produit une couleur rouge de vin foncé, et un précipité jauneormgé. La solution d'acide tartrique y forme par Tagitation un préc^hé Manc, cristallin, de bitartrate de potasse.
Falsifications de l' iodure de potassium. On trouve souvent dans le commerce Tiodure de potassium mélangé avec une certaine quantité de chlorure de potassium. Cette fraude peut être reconnue par plusieurs moyens. 1» En traitant sa solution aqueuse par le nitrate d'argent, Tecueillant le précipité et le mettant en contact avec dcTammoniaque qui dissout le chlorure d'argent et laisse intact Tiodure. La liqaeur ammoniacale saturée par Tacide sulfurique ou nitrique faible, abandonne le chlorure d'argent dont le poids fait connaître celui du chlorure de potassium.
3o En décomposant à chaud par l'acide nitrique une solution d'iodnre de potassium et évaporant à siccité pour chasser tout l'iode. Le résidu de Tévaporation redissous dans l'eau, forme avec le nitrate d'argent un précipité de chlorure, tandis que le résidu de l'iodure pur n'est pas même troublé.
Usages. L'iodure de potassium en solution dans l'eau est employé pour distinguer plusieurs dissolutions métalliques les unes des autres.
II précipite eujautie^oré les sels de protoxide de plomb, en/ontie-iwr' dâtre les sels de protoxide de nierciire, en rouge les sels de deutoxide de mercure, en brun-orangé les sels de bismuth^ en blanc-jaunàtre tel sels d*argent, en noir les sels de palladium. L^action de ce composé nu le bichlorure de platine est si grande qu^in quarante millième de plttinc à rétat de bichlorure, en solution dans Teau, est rendu sensible par cet iodure qui, au bout de quelques minutes, produit une belle coii leur rouge, dueàTiodure double qui s^est formé. Lcsplus petites quanti tés de palladium en dissolution sont également démontrées par ce mèm réactif, qui le précipite en flocons bruns au bout de plusieurs hemvi
IRIDIUM. Nom d'un métal rare qui a été découvert dans le minera de platine, où il se trouve en combinaison avec Tosmium ou à TéU d'osmiure. Il fait partie de la poudre noire qui reste après la dissda tion du platine dans Veau régale. Le nom qu*il porte lui a été donn d'après la propriété que possèdent ses dissolutions dans les acides d*ol frir toutes les couleurs de Tarc-en-ciel (iris).
Propriétés. L'iridium est blanc argentin comme le platine; il est trèi dur et plus réfractairc au feu que ce métal. Au contact de Tair il n s'altère à aucune température ; les acides simples ne l'attaquent pi même à chaud, il est également inattaquable par l'acide chloronitrem Le nitrate de potasse et les hydrates de potasse et de soude à une tea pérature élevée l'oxident sous l'influence de l'air, et le rendent «Un dissoluble dans l'acide hydrochlorique.
Caractères disHnctifs. !<> Chauffé seul au chalumeau ou avec lesflfl ordinaires, ce métal n'est point altéré.
2» Calciné avec du nitrate de potasse, il forme un résidu qui apH avoir été lavé par l'eau se dissout dans l'acide hydrochlorique coi centré, en produisant une dissolution colorée en brun-noirâlre. Celh ci épavorée laisse une masse noire déliquescente de sesquichlonii d'iridium qui se redissout dans l'eau en la colorant en jaune-brunâti foncé. Cette solution chauffée avec de l'eau régale passe h l'état de tr chlorure.
30 Le bichlorure d'iridium ainsi obtenu est d'un brun-rouge fono lorsqu'on y verse une solution concentrée d'hydrochlorate d'amnM niaque poudre liqne sous le frottement et la compression.
JAUNE DE CHROME. Nom sous lequel on désigne dans le commer le chrômate de plomb. ( Voyez ce mot. )
JAUNE DE NAPLES. On donne ce nom à une combinaison de prol chlorure de plomb et d'oxide de plomb (oxichlorure de plomh)^ qui l employée dans la peinture en raison de sa couleur jaune.
KALI. Nom d*une des plantes marines qui par son incinération fonnit beaucoup de carbonate de soude. C*est de ce nom qu'on a tonaé celui d^alkali, d'où est dérivé le nom plus moderne alcali,
KALIUM. On désigne sous ce nom, dans les langues allemande et suédoise, 1c potassium.
KAOLIN. Nom chinois sous lequel on désigne encore aujourd'hui dans les arts le silicate d'alumine ou terre argileuse avec laquelle on prépare la porcelaine.
KERMÈS ÂNl Mal. Nom d'un genre d'insectes hémiptères, dont une enèce qui vit sur le quercus cocciferoj se trouve dnns les provinces ■éridionales de la France, en Espagne et dans rArchipel.
Kbkm Es MINERAL. Nom aucicn sous lequel on désigne encore en méde-
eioeeten pharmacie l'oxisulFure d'antimoine \iyàvsiié.(l'oyes ce mot.)
KININE. Nom d'un des alcalis organiques qui existant dans les kinas
00 quinquinas , il est synonyme du mot quinine qui est plus usité.
{Fmfe» ce mot.)
KIRCHWASSER. Produit alcoolique obtenu de la distillation des cerises sauvages, écrasées avec leurs noyaux et qui ont fermenté sur les amandes. Il a une odeur particulière due à une petite quantité dlmile volatile qu'il a entraînée pendant la distillation. 11 contient aussi un peu d'acide hydrocyanjque dont la présence est facile à constater en y ajoutant un peu de potasse d'abord, et y versant ensuite une solution de protosulfate de fer et un acide.
KUPFERNICKEL. Les mineurs allemands ont ainsi nommé un arséninre de nickel natif, qui en raison de sa couleur rougcAtre le fit d*abord prendre pour un minerai de cuivre. Le kupfèrnickel est l'espèce la plus commune des minerais de nickel ; c'est de celle-ci qu'on extrait dans les arts le nickel dont on a besoin. Ce minerai est d'un gris rougeàtre, métallique, approchant de la couleur du cuivre, il est amorphe, à cassure conchoïde ou unie et très-fragile. Sa densité varie de 7,290 à 7,C50. On en trouve en Allemagne, en Hongrie, aux Ëtats- Dnis d'Amérique. On en a trouvé dans le département de l'Isère, nais impur, mélangé à du sulfure d'antimoine.
Composition, Le kupfèrnickel, abstraction faite de petites quantités de fer, de soufre et de cobalt qu'il contient ordinairement, est un véritable arséniure dont l'espèce la plus pure contient 0,55 à 0,50 d'arse- Bie,ou 3 atomes d'arsenic contre 1 atome de nickel. Sa fbrmule est représentée par N As"*.
Caractères distinctifa. !<> Chauffé au chalumeau il fond, dégage une ^ée blanche d'une odeur alliacée, et laisse un globule métallique cassant.
3" Calciné dans un tube ouvert , il s'oxide aisément et donne une imide quantité d'acide arsénieux qui se sublime en une masse blancs opaque. Le résidu de cette calcinaiion est d'un vert jaunAtre ; ^oodn avec du borax il donne un verre bleu dénotant la présence du cobalt, et un grain métallique, malléable, jouissant de propriétés ma- SBétiqnes.
3^ Traité par l'acide nitrique il s'y dissout à chaud, etk do\»i9S\M^^
diMotulion verte qui précipite eu jaanc par Tacide faydrosalfdnqae, f ïD raiion de l'andc arsénieui qu'elle comienl, et en vert ptte parlai J alcalii el la solution de cyanure de îer et de potaMiam. 'I
LACTOBfËTRE. On désigne aon) ce nom ^ ,
neturer la quantité de crëiue que fournil le lait. Cet inatrument p< être d'uD emploi-précieux dana une Ferme, pour apprécier la riebei en erème du lait qu'où recueille du produit de chaque vache, laini la aaison, l'étal de aanté el le régime alimentaire, etc., etc. Il cona en un tube de yerrc à pied, de fl A 8 pouces de hauteur, au et demi de largeur. (Voy. figure ci-«euoui.) Ce tube, d'une capac d'un peu pUig île 3 décilitres, est divisé en 100 parliu depoit letr supéneur qui esl le de Téchelie jusqu'au fond.
Pour en faire usage on verse du lait qu'on vient de traire jnsqa'an i point marqué O", et on l'abandonne i lui-même pendant Tingt-qnalr* heures, plus ou moins, jusqu'ï ce que la couche supérieure de ertat : soit bien séparée et qu'elle reste ilaLinuiiaire. Le nombre de degréi ; qu'occupe celle couche indique la proportion en centièmes de ertiM j ou la valeur vénale du lait. Lorsque la température est basse un pent j faire monter la crème plus promptenient en plaçant le laclomélrellaiM j un endroit maintenu a une température de -4- 30 à -i- 30 degrés. ' 1
Dca expéricuces comparatives ont démontré que l'épaisseur deit i couche de crème diminue nroportionnetlement i la quantité de lait . enlevé el remplacé par de 1 eau, ce qui permet d'apprécier tr i* «pproximalivemeut la richesse du lait.
Les indications du laclomètre ne sont rigoureusement exactes qu'antant que l'examen du lait porle sur celui du même animal, car des différences notables se présentent d'un animal i un antre, et mime