METAUX
Aluminium 171,166
Antimoine 806,452
Argent 1351,607
Arsenic 470,042
Barium 856,880
Bismulli \^5Q,377
POT Ml
Cadmium 096,707
Calcium 356,019
Cuivre 395,695
Chrome 351,815
Cobalt 368,091
Élain 735,295
Fer 339,205
Glucinium 331,261
Lithium 80,375
Magnésium 158,352
Manganèse 345,887 •
Mercure 1265,822
Molybdène .598,520
Nickel 369,675
Or 1243,013
Palladium 665,899
Platine 1253,499
Plomb 1294,498
Potassium 489,916
Sodium 290,807
Strontium 547,285
Tellure 806,452
Titane 303,662
Tungstène 1183,000
Urane 2711,352
Vanadium 855,840
Yttrium 401,514
Zinc 403,226
Zirconium 420,201
àSSE. Nom ancien, synonyme du mot protoxide de potassium, é ordinairement pour désigner cet oxide et les composés dans s il entre.
9868 à Valcoolet à la chaux. Noms donnés aux hydrates de prode potassium , préparés soit à la chaux soit à Taide de Talcool. Oxide de potassium.)
ssE DU COMMERCE. Sous ccttc dénomination on connaît le prola calcinaiion du résidu salin provenant de Tévaporation de la des cendres.
roduit, d^une composition variable, contient une plus ou moins quantité de carbonate de potasse qui en fait la principale valeur, a te de potasse, du chlorure de potassium, de Facide silici(|ue et des de fer et de manganèse. Dans le commerce on distingue la sous les noms des pays d*où elle provient. Son titre fixé par la tion de carbonate de potasse qu^elle renferme s'obtient par Tun yens que nous avons indiqués au mot alcalimètre. ASSIUM. Métal particulier, radical de la potasse. On ne Tobtient lécomposant à une haute température la potasse par le fer, ou onate de potasse par un excès de charbon.
riétés. Ce métal a Téclat et le brillaatde Var^enV v^Vv.^\V «ix
39a POU
mou et malléable comme de la cire, peut &e laisser pétrir entre les doigts et être coupé facilement avec un instrument tranchant à la température ordinaire. Sa densité est de 0,865. Il fond à + 55o, et se volatilise à une température voisine de la chaleur rouge. Exposé à Tair il se ternit bientôt et blanchit en s*oxidant; chauffé il prend feu et se convertit en protoxide. Mis en contact avec Peau il s^enilamme à la surface de ce liquide en le décomposant , et se présente sous la forme d*un petit globule fondu, rouge de feu, qui s^agite en tournant et disparait bientôt.
Caractères distinctifa. Le potassium est facile à distinguer des autres métaux à son action sur Teau, et au produit quHl forme en la décomposant instantanément.
Si Ton évapore Peau au milieu de laquelle le potassium s^est oxidé, on obtient un résidu sirupeux, acre et caustique, présentant avec les réactifs, toutes les propriétés de la potasse pure.
Usages, La grande affinité que le potassium possède pour Toxigèoe le fait employer avec avantage pour décomposer certains acides et oxides, afin d obtenir leurs radicaux.
Gomme réactif on Ta proposé pour reconnaître Talcool ajouté aux huiles volatiles. {Foyez ces mots.)
POUDRE A CANON ou de GUERRE. Mélange intime de 75 parties de nitrate de potasse, de 13,5 de charbon et 12,5 de soufre, amené par des opérations mécaniques à la forme de petits grains irréguliers ou réguliers. D'autres espèces de poudre, formées des mêmes éléments, mais dans des proportions différentes, sont employées pour la chasse ou dans Pexploitation des mines.
L*analyse de la poudre se pratique exactement par quelques opérations assez simples. Après avoir pesé une certaine quantité de poudre, on la pulvérise et on la traite par huit à dix fois son poids d^eau dis* tillée chaude. Le nitrate de potasse est dissous, tandis que le soufre et le charbon qui sont insolubles sont recueillis sur un filtre pesé. En évaporant la liqueur filtrée et les lavages du résidu, on obtient le nitre qu'on pèse, après Pavoir desséché ou fondu. La pureté de ce sel doit être essayée, car il pourrait renfermer un peu de chlorure dont la quantité sera alors appréciée par le poids du chlorure d''argent que produirait le nitrate d^argent dans sa solution.
Le résidu du lavage de la poudre consiste en un mélange de charbon
{>lus ou moins calciné et de soufre. La couleur noire ou rousse indique *élat de la carbonisation du charbon. Quant à leurs proportions reS' pectives, on peut les déterminer, soit en traitant à chaud ce résidu par une solution de potasse caustique qui dissout le soufre et laisse lecha^ bon insoluble , soit , comme Ta proposé M. Gay-Lussac, en mêlant ce résidu avec son poids de carbonate de potasse pur, deux parties de nitre et quatre parties de chlorure de sodium , puis calcinant ce nélange dans un creuset de platine. Le soufre et le charbon sont entièrement brûles et transformés en acides sulfurique et carbonique, qui restent unis à la potasse, on dissout la masse dans Peau, et après avoir saturé la solution par Pacide hydrochlorique, on précipite Pacide sulfurique par une solution titrée de chlorure de barium. Le poids de sulfate de barile formé peut aussi faire connaître celui du soufre qui était mélangé au charbon. La dilSéreuce etiVc^V^ ^^vd&du mélange du charbon