GARGARISMES
voisines qui tombent en lambeaux. Dans cette maladie, l^'appétit se conserve jusqu%à la lin, et la mort survient quelquefois sans qu’il y ait aucune trace de réaction fébrile. Dans le traitement de cette maladie on conseille les gargarismes faits avec une solution de chlorure de soude et une décoction de quinquina. On renouvelle ces. lotions chaque fois que le malade veut boire; pour nettoyer la bouche et empêcher ta. matière ichoreuse d’arriver dans l’estomac, on enlève avec des ciseaux la partie gangrenée, et l’on touche souvent les parties malades avec un pinceau de charpie imhibé d’acide chlorhydrique affaibli, ou d’une dissolution de nitrate acide de mercure, étendue d’eau.
GARANCE. Nom d’une plante de la famille des rubiacées, qui est très cultivée dans le midi de la France, et dont la racine est employée pour la teinture en rouge. Elle donne cette dernière couleur aux os, au lait et aux urines des animaux qui s’en nourrissent.
GARGARISME. On désigne sous ce nom tout médicament liquide destiné à être gardé pendant un certain temps dans la bouche, etporté successivement sur la luette, le voile du palais, ses piliers et sur les amygdales. On remplit ce but, c’està-dire on se gargarise en agitant continuellement le liquide en divers sens au moyen de l’air qui sort du larynx. Le gargarisme se distingue du collutoire en ce que ce dernier a plus de consistance, et en ce qu’il est employé plus fréquemment , dans les maladies de la membrane muqueuse de la bouche et . des gencives. Les gargarismes d’eau fraîche, quand la bouche est saine, sont un des meilleurs moyens connus.pour préserver la santé de la muqueuse buccale et le bon état delà gencive et des dents. Les gargarismes médicamenteux varient beaucoup dans leur composition , mais nous donnerons ici les ingrédients de ceux qui sont le plus utiles à l’art du dentiste.
GARGx4RISMES anti-aphtheux. Celui que l’on emploie le plus fréquemment contre l’éruption aphtheuse des enfants sc