APONÉVROSES
s’étend du centre à la circonférence. Les pustules s’atïais sent pour être remplacées par des ulcères superficiels, arrondis et dont les bords sont coupés à pic ; leur fond est souvent couvert d’une matière blanche et pultacée abondante. La quatrième période est celle de cicatrisation. Dans celle-ci les points malades s’alstergent , la muqueuse se cicatrise, se recouvre d’un nouvel épithélium et l’éruption aphtheuse disparaît sans laisser une trace de son existence. — Les moyens thérapeutiques que le dentiste doit employer contre les aph thés, varient beaucoup. Souvent il suffit de moyens hygiéniques, tels qu’une nourriture azotée, de vêtements chauds et un gargarisme légèrement tonique, pour empêcher leur formation ou pour les faire avorter. Chez quelques femmes , ils ne disparaissent qu’avec l’apparition des règles, et l’on devra chercher à régulariser celte fonction. Quand les aphthes sont peu nombreux, on doit les toucher avec le nitrate d’argent ou avec un pinceau imbibé d’un mélange d’acide chlorhydrique et de miel, ou bien eneore avec un peu de chlorure de soude , étendu d’eau. Quant à ceux qui se développent assez fréquemment chez les enfants à la mamelle, on doit seconder les effets des moyens précédents par le lait d’une bonne nourrice.
APONÉVROSES. Les anatomistes se servent de ce mot pour désigner des membranes d’un tissu fibreux, qui sont blanches, luisantes, élastiques et résistantes qui servent à contenir les muscles, à prévenir leur déplacement, et quelquefois à leur fournir des points d’attache. Les deux aponévroses qu’il importe le plus au dentiste de connaître sont, les aponévroses massetérine et du buccinateur. La première d'il une lame mince qui revêt le muscle masseter, se continuant en bas avec l’aponévrose cervicale et se divisant en arrière en deux lames, dont l’une passe en dehors de la glande parotide, et l’autre en dedans d’elle pour la séparer du muscle. Les abcès qui se forment en dehors de cette aponévrose s’ouvrent toujours à la peau. La seconde est une lame