BARÈGES
le nom de baumes, et qui est due à la volatilisation de l’acide benzoïque, et aux huiles essentielles qu’ils contiennent. On désigne aussi par ce mot une foule de préparations pharmaceutiques qui sont pour la plupart de l’alcool chargé des principes résineux, et des huiles volatiles des plantes aromatiques, qui sont complètement dépourvues de baumes.
BANC à tirer. On donne ce nom à une sorte d’établi servant à passer à la filière les fils de métal qu’on veut en même temps récrouir et diminuer de grosseur. C’est un fort banc ou table, d’une hauteur de 65 centimètres, et d’une forme oblongue. Sa surface présente, selon sa longueur, une double coulisse dans laquelle'glisse une barre de fer garnie de dents. Cette barre est mise en mouvement au , moyen d’un pignon dont les dents laissent engrener celles delà barre, et qu’on fait tourner à l’aide d’une manivelle qui se fixe sur l’axe du pignon. Pour faire fonctionner cette machine, on fixe solidement une filière au bout du banc ; on y fait passer l’extrémité du fil qu’on veut tirer pour l’attacher ensuite au bout de la barre du cric. La barre mise en mouvement par les tours de la manivelle glisse dans la coulisse en traînant après elle le fil qui traverse la filière. On peut à la rigueur se passer de cette machine dans un atelier de dentiste, mais elle est utile quand il faut passer les fils à froid dans le dessein de les récrouir.
BANDE. La bande est un lien plat et large, très rarement employé dans notre art, qui sert à envelopper et à serrer quelque partie. Elle est faite avec de la toile, du drap ou toute autre étoffe capable d’offrir une certaine résistance.
BANDELETTE. Ce mot qui veut dire petite bande est employé pour désigner des rubans de toile dont une des faces est enduite d’un emplâtre agglutinatif, et qui servent à tenir rapprochées les lèvres des incisions.
BAREGES. C’est le nom d’un village dans le département des Hautes-Pyrénées, remarquable par les sources d’eaux mi-