BÉTEL
tubéreuses et les jasmins. — On s’en sert dans la fine horlogerie, et elle peut être utile au dentiste dans la partie mé-, canique de son art. C’est de cette huile que Je me sers, pour entretenir les mouvements et faciliter l’engrènement mutuel des pièces dont se compose mon Régulateur-Rogers (Voyez ce mot).
BENJOIN. C’est une substance balsamique qui contient beaucoup d’acide benzoïque,, et dont nous avons parlé à l’article hau’mes; le benjoin a ühè apparence résineiise, il est fragile, et d’üne odeur agréable. — On le trouve' tantôt en masse brunâtre, tantôt sous forme d’uiïe agglOiUération de morceaux blanc-brünâtre ou jaune sale. Le plus pur est celui qui est connu dans le commerce sous le nom à’amyg^ rfaMrfa, fiarce qu’il est divisé en petits pains de la forme d’une amande. On s’en sert dans les églises, où il remplace l’encens. Les parfumeurs aussi lé font entrer dans leurs compositions les plus odorantes. L’acide benzoïque qu’on en retire par la sublimation, porte le nom de fleurs de benjoin, et il fait la base de la célèbre préparation cosmétique connue sous le nom du lait virginal dont nous parlerons plus tard.
benzoïque. L’acide benzoïque existe dans te, benjoin et les autres baumes, dans la vanille, dans la cannelle, et dans l’urine dès enfants et des animaux herbivores. II cristallise en aiguilles blanches et satinées, qui sont légèrement ductiles. Quand il est parfaitement pur, il est inodore; mais, en contact avec un peu d’huile volatile, il se volatilise, et d:onne la douce odeur d’encens qui caractérise toutes les substances dont il fait partie.,
BERGAMOTE. C’est le nom d’une petite orange douée d’une odeur et d’une Saveur des plus délicieuses et qui lui sont spéciales. — L’huile odoriférante qu’elle fournit offre au dentiste un ingrédient utile pour la composition des élixirs et des dentifrices de bon aloî.
BÉTEL. On donne ce nom à une espèce de poivre, le