BLANC
de la tête des eaelialots, et surtout de l’espèce connue sous le nom de physeter macrocephalus. Cette substance qui porte aussi le nom de spermaceti, n’est employée aujourd’hui que dans la composition de quelques pommades. Le blanc de fard est un sous nitrate de bismuth, employé comme cos- .métique pour embellir le teint, et pour rendre plus douce, la peau du visage. Il est bien à regretter que nos dames d’aujourd’hui soient obligées de songer à de pareils moyens pour effacer les traces que le temps imprime à leurs traits. Mais le mal, dans ce cas, vaut mieux que le remède, car, cette matière comme toutes les autres substances végétales et minérales employées dans le même but, écaille l’épiderme, supprime la transpiration de la partie, en bouchant ses pores, et contribue par son action corrosive sur le derme, à la production des éruptions cutanées et des dartres. Le blanc d’Espagne n’est que de la craie, ou carbonate de chaux, lavée pour enlever les impuretés qui s’y étaient mêlées. On le trouve dans le commerce, sous la forme de courts cylindres ou de petits pains.
Le dentiste se sert ordinairement de cette substance pour le nettoiement de ses instruments et de ses cuvettes, pour donner du poli aux pièces artificielles, minérales, métalliques, que la main de l’ouvrier vient de confectionner, et en troisième lieu, pour garantir du feu les parties de ces pièces sur lesquelles il désire que la flamme de la lampe ne ■ joue pas. Dans ce dernier cas, on forme avec le blanc d’Espagne, une pâte que l’on étend par couches sur la face et sur les bords des dents minérales que l’action du feu pourrait faire éclater, sur les points de la pièce qui sont déjà soudés pour empêcher la séparation de ses parties par la refonte de la soudure, sur les crampons dont sont garnies quelques dents minérales pour les empêcher de s’unir aux plaques par l’action de l’alcool ou du fourneau et autour des endroits sur lesquels on dirige la flamme, pour que la soudure liquéfiée ne fuse pas trop loin. Le blanc d’Espagne qui neu-