BOURGEONS
laires des mâchoires, la langue, la membrane palatine, et les orifères des canaux excréteurs des glandes parotides, sousmaxillaires et sublinguales. La bouche sert à la mastication et à rinsalivation des aliments, à la gustation, à l’expulsion, et à l’articulation des sons.
BOUFFISSURE. Ce mot est employé dans la pathologie dentaire pour désigner l’intumescence molle et nom inflammatoire des tissus, qui peut se développer dans l’intérieur comme à l’extérieur de la bouche. Elle est souvent produite par une accumulation de sérosité dans les mailles- des tissus. (Voyez le mot Fluxion.)
BOUILLONS. Ce sont des liquides alimentaires et médicinaux préparés en faisant bouillir dans l’eau, de la chair des. animaux et de matières végétales, etc. Bouillon ordinaire., qui résulte de la décoction de la chair de bœuf ; bouillon de veau médicinal : 125 grammes de veau pour un litre d’eau bouillante; bouillon aux herbes, ou décoction d’oseille, de poirée, de pourprier et de cerfeuil.
BOULE de Nancy. On nomme ainsi une pâte formée' d’un mélange de crème de tartre, de limaille de fer et d’eau-devie, d’après le nom de la ville ou de la fabrique ; c’est une masse en forme de boule, de tartrate de potasse et de fer. Le peuple a une grande confiance dans ses effets dans les cas de contusions. On fait fondre la boule dans de l’eau, et l’on y trempe des compresses dont on recouvre la partie contusionnée.
BOURDONNET. C’est un paquet de charpie en forme d’olive, dont on se sert pour tamponner les plaies, pour absorber le pus qu’elles fournissent, et pour s’opposer au recollement de leurs bords. On s’en sert aussi pour tamponner les •ouvertures antérieures et postérieures des fosses nasales dans les hémorrhagies rebelles.
BOURGEONS charnus. Ce sont des granulations rouges, coniques et vasculaires, qui se développent à la surface des plaies, pour produire le .pus et pour garantir les parties