BUCCAL
droite à g&iiche, et vice-versa, sur la face antérieure de l’arcade dentaire, réussit rarement à enlever dans sa totalité le limon qui peut se cacher dans les interstices et autour des collets des dents, aussi ai-je souvent trouvé beaucoup plus utile d’imprimer à la brosse un mouvement de rotation de haut en bas. De cette manière, on n’exerce pas une pression pénible sur les dents et les parois des alvéoles; et les crins de la brosse pénètrent comme autant de curedents dans tous les intervalles, et dans tous les recoins de la surface dentaire pour en opérer la purification complète.
BRUNISSOIR. C’est un instrument très employé dans les ateliers de dentiste , pour donner un haut 'degré de poli et de luisant aux pièces artificielles en or, en platine ou en hippopotame, que l’on vient de confectionner, et qui sont prêtes à être mises dans la bouche. On emploie , pour opérer le brunissage , les dents connues de certains animaux , tels que loup; tigre, etc., ou bien des tiges d’acier fondu, trempées à sec et parfaitement polies , auxquelles on donne des formes très variées. On brunit les pièces en frottant fortement, et d’une manière continue , toutes les parties de leur surface, avec l’extrémité mousse et unie du brunissoir. Pour les pièces artificielles en hippopotame ou en ivoire, qui sont très hygrométriques, cette opération ne contribue pas seulement à leur embellissement, mais elle rend la couche extérieure de la matière plus compacte , et rend plus difficile l’imbibition des sucs salivaires, qui exercent une action si forte en décolorant et en décomposant cette matière.
BRUXELLES. On donne ce nom à de petites pinces en acier, à deux branches, qui servent à saisir des particules métalliques, etc., qui sont trop minimes pour être facilement prises avec les doigts.
BUCCAL. Ce mot est employé , par les anatomistes , pour désigner les choses qui ont rapport à la bouche. Ainsi, 1 ° la eavité huccale veut dire l’intérieur de la bouche; T la mem-