CHÊNE
du lait, on la donne dans la. diarrhée des enfants. La chaux vive même malaxée avec de la potasse et de l’alcool constitue la pâte de Vienne, caustique des plus actifs, qui produit au bout de dix minutes une escarre nettement limitée et profonde. Elle sert à la préparation de la potasse à la chaux. Elle entre pour un quart dans la préparation masticatoire nommée Bétel-^ dont nous avons parlé. On l’emploie combinée avec d’autres substances pour former des pommades chromacom’es et épilatoires. Le dentiste peut, dans certains cas, trouver l’occasion de l’utiliser. Dans le langage des anciens chimistes, le mot chaux était équivalent au mot oxyde. Ainsi les chaux d’antimoine, d’arsenic, de cuivre, d’étàin, de plomb et de zinc, n’étaient que les oxydes de ces métaux.
CHÊNE. C’est un grand arbre des forêts de l’Europe, appartenant à la famille des amentacées, et dont les variétés fournissent des produits qui rendent des services à la médecine et aux arts. En voici quelques-uns ;
1® Chêne commun ou quercus robur, dont le bois dur forme des établis de dentiste excellents, et dont l’écorce en poudre ou tan est souvent employé pour faire des injections astringentes et des gargarismes,
2® Le chêne vert ou quercus ilex^ et le chêne ballote ou quercus ballota dont les glands sont comestibles dans les pays chauds.
3® Le chêne liège ou quercus suber qui fournit la matière de travail aux fabricants de bouchons.
4® Le chêne au kermes ou quercus coccifera, dont les feuilles sont couvertes par les insectes connus sous le nom de kermes, et qui fournissent à la teinture imè couleur rouge cramoisie des plus belles.
5® Le chêne de la galle ou quercus infectoria^ qui fournil les noix de galle dont la poudre est si employée comme astringent et hémostatique.
6® Le chêne quercitron ou quercus tinetoria^ dont la par-