IMITATION
seul à dos os cariés. Co(to inaliére, qui a un loiid verdâtre, (*sl Acre, et consiste dans un mélange de sang vicié et de pus altéré par le contact de l’air. On le voit souvent dans certaines affections des alvéoles, dans les nécroses, et dans les caries dos os maxillaires, et dans les fistules dentaires produites par la consomption de la racine des dents. L’ichor dans tous ces cas ne cesse de couler que quand on a détruit la surface ulcérée ou cariée au moyen du fer chaud ou des caustiques.
îCTÈPxE. Les personnes atteintes d’ictère ont souvent l’origine de la muqueuse buccale comme le reste des téguments colorié en jaune ou jaune verdâtre. Les gencives et les dents même subissent aussi une sorte d’altération dans leur ieint qui se dissipe cependant avec la maladie qui l’a produite.
IDIOSYNÉRASIE. On donne ce nom à une particularité de constitution, à une manière d’ètre de certains individus qui détermine, dans la manière dont ils sont affectés, par les médicaments ou par les autres agents extérieurs, des pbénninènès tout différents de ceux qu’ils produisent chez les autres personnes dans des circonstances semblables. On cite des personnes qui ne pouvaient sentir l’odeur d’une rose sans tomber en syncope; on en voit chez qui une seule goutte d’opium, mise dans la cavité d’une dent cariée, produit des symptômes marquants de narcotisme, et d’autres qui éprouvent des agacements dentaires et de vives névrâlgics par des causes qui n’ont aucun effet semblable sur d’autres personnes, même chez celles dont l’état d’irritabilité générale est plus développé.
IMITATION des gencives en émail. Il arrive souvent que la perte de substance du système alvéolaire est si considérable qu’il faut do toute nécessité la remplacer ; le seul moyen d’y parvenir c’est de figurer les gencives sur la pièce artilicielle. Lorsque cette pièce terminée s’adapte convenablement dans la bouche, on imite les gencives sur le socle du
IMPEUFORATION.
(leiilier, en éinaillani, avec toutes les précautions nécessaires, afin qu’on n’ait pas besoin d’y retoucher,
IMMERSION. Action de plonger un corps dans un liquide quelconque. Quelques névralgies dentaires dues à une surexcitabilité du système nerveux, et qui sont rebelles à tout 'autre moyen de traitement, se dissipent rapidement à la suite de l’immersion du corps dans de l’eau froide ou presque froide.
IMPAIR. On nomme organes impairs ceux qui sont situés sur la ligne médiane du corps, et dont il n’y a qu’un seul dans l’économie; ainsi le vomer ou cloison du nez, et la langue sont des parties impaires; l’os maxillaire inférieur est aussi un organe impair.
IMPALPABLE. On donne cette épithète aux corps qui sont réduits en une poudre tellement fine que leurs molécules ne semblent faire aucune impression sur le toucher. Les poudres employées dans la composition des dentifrices doivent être parfaitement impalpables, autrement elles ne font que rayer et gâter l’émail des dents.
IMPÉNÉTRABILITÉ. En physique, ce mot indique une propriété des corps en vertu de laquelle ils ne peuvent en même temps occuper la même place. En langage ordinaire, ce mot exprime la résistance de quelques corps à l’imbibition des liquides et des gaz. Il n’y a aucun corps parfaitement impénétrable, parce que les plus compactes d’entre eux sont poreux. C’est par un défaut d’impénétrabilité que les pièces artificielles en hippopotame se noircissent et se détruisent, et l’agacement des dents n’est dû, le plus souvent, qu’à la pénétrabilité de l’émail qui se laisse imbiber par les acides provenant des fruits aigres dont on a le tort de se servir.
ÏMPERFORATION. On nomme ainsi un vice de conformation qui consiste dans l’absence d’une ouverture naturelle telle que celle de la bouche^ et c’est la seule qui doit occuper l’attention du dentiste. Ce vice de conformation est le plus souvent coiigénial, et dû à une adhérence complète ou par-