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LIGATURE

couvre tout le coté externe de rarticulalioii, et qui répond en dehors à la peau, en dedans aux deux synoviales et au cartilage inter-articulaire. La bandelette aponévra tique à laquelle on a absurdement donné le nom de ligament latéral interne^ n’apparlienl à cette articulation, ni par sa position, ni par ses usages. Elle s’étend depuis l’épine du sphénoïde, jusqu’à l’épine située en dedans de l’orifice du canal dentaire inférieur. Elle est mince, et recouvre les vaisseaux et les nerfs dentaires inférieurs qu’elle sépare des muscles ptérygoïdiens. Remarquons que ce qu’on appelle ligament interne n’est nullement nécessaire, car les articulations des deux condyles avec les temporaux, étant solidaires, le ligament latéral externe de l’une, remplit à l’égard de l’autre l’office de ligament latéral interne. Le faussement nommé ligament stylo-maxillaire est une bandelette aponévro tique, étendue depuis l’apophyse styloïde, jusqu’à l’angle de la mâchoire inférieure, et totalement étranger à l’union des surfaces articulaires.

LIGATURE. On nomme ainsi un petit ruban fait avec des brins de fils cirés, avec lequel on serre les artères ou les veines, de manière à détruire leur calibre dans un point, et cela dans l’intention de prévenir ou d’arrêter une hémorragie. Dans la chirurgie dentaire, on a rarement recours aux ligatures des vaisseaux^ on devrait préférer, dans les accidents de cette nature, la cautérisation et la compression exercée sur l’artère faciale, à son passage sur la mâchoire et sur les carotides.

LIGATURE. Dans la prothèse dentaire, on appelle ainsi les fils de lin, de soie, et des divers métaux employés dans le dessein d’affermir les dents chancelantes, et pour maintenir en place les dents artificielles que l’on substitue aux dents naturelles qui ont disparu des arcades dentaires. D’après nos recherches historiques, l’usage des ligatures pour affermir les dents vacillantes, et pour maintenir en place les pièces artificielles, remonte à la plus haute antiquité. Au temps d’Hippocrate, les denlisles se servaient de fil d’or pour as-

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