POLYPES
(laiil ropéralioii. Celte dernière consiste à ronlcr entre les doigts une quantité siiflisantc des feuilles métalliques dont nous avons parlé et de les faire combler, en les pressant avec un fouloir dans la cavité de la dent. On pique la masse avec un instrument pointu de temps en temps pour faire mieux pénétrer le tampon dans les anfractuosités de la cavité. Pour finir, on polit la surface du tampon au moyen d’un petit brunissoir.
POILS. On donne ce nom à des petits prolongements filiformes et flexibles de matière cornée qui couvrent plusieurs endroits de la surface du corps. Ils portent des noms différents selon les parties qu’ils occupent. Ainsi ceux qui couvrent la tête , sont nommés cheveux ; ceux qui forment des arcades au-dessus des yeux, sont dits^m/mV^; cz7^, ceux qui bordent les paupières, et harhe^ ceux qui couvrent les lèvres, le menton et les joues. C’est à l’ensemble des poils du corps qu’on donne le nom de système pileux. Chaque poil est formé d’une tige creuse, terminée en cône et d’une racine vasculaire contenue dans une bulbe à double tunique , qui est logée dans l’épaisseur du derme. Nous avons déjà i remarqué que presque toutes les maladies et vices de consti- | tiition qui détériorent le système pileux, ont aussi une ac- [ tion désastreuse sur les dents et sur les moyens d’union avec • les alvéoles. ;
POINÇON. Morceau d’acier très effilé dont on se sert-, pour marquer, pour percer et pour tracer des lignes.
POLES magnétiques. On donne ce nojn aux deux extré-;^ mités d’un aimant dans lesquelles la vertu magnétique estiy concentrée et qui se tournent vers les pôles de la terre lors-’ÎJ que l’aimant est suspendu, ou qu’il tourne librement sur iinf' pivot. — On sait que dans les aimants, les pôles de noms^ contraires attirent, tandis que les pôles de memes noms s(^ repoussent. ;
POLYPES. On donne ce nom à des productions morbides de consistance et de grosseur variables, qui peuvent sel;