SALIVATION
qu’il doit piquer. Alors, avec la laiicelle dont la lame doit faire un angle droit avec la châsse et qui est tenue cuire le pouce et l’index de la main droite, il ouvre la veine dans une direction oblique à sa longueur; il reçoit le sang qui sort do la veine dans un vase quelconquô, et quand il s’en est assez écoulé, il délache la ligature qu’il a serrée sur le bras, pour ajipliquer ensuite sur la piqûre quelques compresses, soulenues par un bandage contentif.
SALEP. Nom d’une substance aniilacée contenue dans les bulbes de quelques plantes de la famille des orchidées. Il est comme le sagou, fort analeptique, et forme un aliment doux pour les jeunes enfants qui souffrent des difficultés de la première dentition.
SALIVAIRES. On nomme glandes salwaires les organes qui concourent à la sécrétion et au transport de la salive. Los glandes salivaires sont placées au nombre de trois de chaque côté de la face, sous la mâchoire et derrière elle. Leur forme est irrégulière et leur volume varie suivant les individus. On les trouvera décrites au mot Glande. Elles versent dans la bouche la salive qu’elles sécrètent au moyen des conduits de Sténon, de Wharton, etc. (Voyez le mot Canal.) Il y a une quantité innombrable de glandules salivaires cachées sous tous les endroits de la muqueuse buccale et dont les conduits excréteurs s’ouvrent isolément à la surface de cette membrane. Les calculs salivaires sont des matières crétacées et du mucus endurci qui se forment dans l’intérieur des conduits de la salive (voyez le mot Calculs.) et qui donnent naissance là des fistules salivaires.^ pour le traitement desquelles nous renvoyons le lecteur à ce que nous avons dit au mot Fistule.
SALIVATION. On désigne par ce mot une supersécrétion de la salive. Elle est souvent morô/de et complique d’une manière fâcheuse l’administration imprudente des mercuriaux dans les cas de syphilis. La salivation provoquée dans un but thérapeutique au moyen do masticatoires irritants tels que le